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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

365 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

365

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARINEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402008

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Malaucène le déclarant apte à ses fonctions et refusant de reconnaître son inaptitude. Par un mémoire enregistré le 27 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, une solution amiable étant intervenue entre les parties à la suite d’une médiation. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 février 2026, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

20 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400349

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SARL Ambulances Assistance Agréés Laroix J-P d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CPAM de Vaucluse du 23 janvier 2024 lui infligeant une suspension de conventionnement de trois mois. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’irrégularité de la procédure devant la commission départementale de concertation et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, en se fondant sur les stipulations des articles 17 et 18 de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés, ainsi que sur les dispositions du code de la sécurité sociale. La requête a été rejetée et la société condamnée à verser 2 000 euros à la CPAM au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400594

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Ambulances de l’Etoile 84 contestant la sanction de suspension de conventionnement pour six mois (dont trois avec sursis) prononcée par la CPAM de Vaucluse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’irrégularité de l’avis de la commission départementale de concertation, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance des stipulations conventionnelles. Il a jugé la sanction proportionnée, en application de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés et du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02169

Avocat : CABINET MARINE LARGY

17 février 2026• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601963

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour et des dommages-intérêts. Le juge a estimé que le requérant, bien que se prévalant du statut de réfugié, n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par la procédure de référé-liberté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et permettent un rejet sans instruction lorsque cette condition n'est pas remplie.

Avocat : SERY MARINE

14 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403461

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'absence de liens familiaux, de ressources stables et de circonstances humanitaires exceptionnelles au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : VIEILLEMARINGE

13 février 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501947

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 423-23, L. 435-1, L. 435-3) en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de sa situation familiale, notamment de ses liens avec son compagnon et leurs deux enfants. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : VIEILLEMARINGE

12 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308250

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2023 maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'autonomie matérielle suffisante de la requérante, étudiante aux revenus très inférieurs au SMIC, pour ajourner sa demande sur le fondement de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 février 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504075

Demande d’expertise en référé concernant des désordres liés à des écoulements d’eaux pluviales sur la propriété de M. A..., imputés à la réalisation d’un lotissement. Le tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune d’Aubignan en ordonnant une expertise. La mission de l’expert a été étendue à la demande de la société UNICIL, afin d’examiner l’ensemble des causes des désordres, y compris le rôle du chemin de Provence et les caractéristiques du PPRI.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

11 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503256

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour pour raisons de santé, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal. Il a considéré que l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel M. C... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, n'était pas contredit par les pièces médicales produites.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

10 février 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403665

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement confié à l'Aide Sociale à l'Enfance. La juridiction a estimé que le préfet d'Indre-et-Loire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur une baisse de moyenne générale pour contester le caractère réel et sérieux de la formation suivie par l'intéressé, au regard des conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : VIEILLEMARINGE

10 février 2026• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00333

Avocat : SCP MARIN-COUVREUR

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02418

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 février 2026• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500016

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 3 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconvention de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que le refus était fondé sur le non-respect des conditions de renouvellement prévues par les articles L. 432-2 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500904

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600089

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux et l'absence d'évaluation de la vulnérabilité, en retenant que la décision prenait en compte la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : VIEILLEMARINGE

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405212

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. D..., ressortissant marocain, pour contester un arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, ainsi que la rétention de son passeport. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405374

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas le caractère réel et sérieux de la formation suivie par le requérant, comme l'exige l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions relatives au délai de départ volontaire et au pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403630

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en mentionnant la présence de la famille de l'intéressé au Maroc. Il a estimé que M. B..., entré irrégulièrement en France à 16 ans et confié à l'aide sociale à l'enfance, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre de séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403639

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 janvier 2026• 1ère chambre