LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

365 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

365

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARINEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01323

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 janvier 2026• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515895

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour à la suite de la reconnaissance de sa qualité de réfugiée par la Cour nationale du droit d’asile. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, une décision implicite de rejet étant née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la requérante devait contester ce refus implicite par les voies de droit appropriées, notamment le référé suspension de l’article L. 521-1.

Avocat : SERY MARINE

9 janvier 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401760

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VIEILLEMARINGE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206206

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société SASSI BTP, mandataire d’un groupement chargé de travaux de réseaux d’eau, afin d’obtenir la condamnation de la société SATER à l’indemniser des travaux de reprise consécutifs à des fuites sur une canalisation. La société SASSI BTP soutenait que ces fuites avaient été causées par des essais pénétrométriques fautifs réalisés par la société SATER à une profondeur excessive. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société SASSI BTP n’établissait pas de manière certaine le lien de causalité entre l’intervention de la société SATER et les dommages, et que d’autres causes, comme des défauts de compactage ou des interventions ultérieures, étaient plausibles. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la prescription.

Avocat : SCP D'AVOCATS BILLEBEAU MARINACCE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506511

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 24 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La décision a été jugée légale, la délégation de signature étant suffisamment précise et la motivation de l'arrêté conforme à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : VIEILLEMARINGE

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401242

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement de la société Ambulances Vaison Assistance, qui contestait une suspension de six mois (dont un mois ferme) de son activité, prononcée par la caisse primaire d'assurance maladie de Vaucluse pour non-utilisation du service électronique de facturation intégré (SEFi). La société n'ayant pas confirmé expressément le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOTREAU MARINE

23 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503491

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 24 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime mettait en œuvre une décision d'éloignement prise par un autre État à l'encontre de M. B..., ressortissant tunisien. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance du champ d'application de l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que M. B..., en tant que conjoint d'une citoyenne de l'Union européenne bénéficiant du droit au séjour permanent, relevait des dispositions du livre II du CESEDA et ne pouvait donc faire l'objet de cette mesure d'éloignement spécifique.

Avocat : WAHAB MARINA

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300388

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. F... et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2022 enregistrant l'extension d'un élevage porcin de la SCEA Fillatre à Saint-Ovin. Les requérants contestaient notamment l'absence d'évaluation environnementale, le classement erroné du projet sous la rubrique 2102 plutôt que 3660 de la nomenclature des installations classées, et le non-respect des distances d'implantation. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l'environnement, ainsi que de l'arrêté du 27 décembre 2013, mais les a jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : SARL BOBIER-DELALANDE-MARIN

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403705

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité des pièces du préfet, estimant que l'inventaire produit était suffisamment explicite. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal, notamment en raison du caractère non probant des documents d'état civil présentés, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519517

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... épouse C... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, résidente de longue durée et mère d'enfants français, justifiait d'une urgence en raison de l'impossibilité persistante d'utiliser le téléservice ANEF pour déposer sa demande, la plaçant en situation irrégulière. Le juge a considéré que cette mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et des arrêtés des 31 mars et 1er août 2023.

Avocat : CABINET MARINE BARRAULT

5 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500120

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 3 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : VIEILLEMARINGE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504832

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte l'ensemble de la situation de l'intéressé, notamment son parcours d'intégration, pour l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une carte de séjour temporaire portant la mention "travailleur temporaire".

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 décembre 2025• 5ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04981

Avocat : MARINE BAUDRY AVOCAT

28 novembre 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01849

Avocat : CABINET MARINE LARGY

21 novembre 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404207

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Eiffage Route d’une requête en annulation d’un avis de sommes à payer émis par le département d’Indre-et-Loire pour un montant de 6 888,84 euros TTC. La société s’est ultérieurement désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 20 novembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SCPA BILLEBEAU - MARINACCE

20 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303143

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., ATSEM stagiaire, qui contestait l'arrêté du maire de Cavaillon prolongeant son stage de six mois et refusant implicitement sa titularisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant qu'une telle décision, prise en considération de la personne mais non disciplinaire, n'impose pas de recueillir les observations préalables de l'agent. Sur le fond, il a estimé que la prolongation du stage était légalement fondée sur les dispositions du décret n°92-1194 du 4 novembre 1992, dès lors que les aptitudes professionnelles de l'intéressée n'étaient pas jugées suffisantes pour permettre sa titularisation.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328578

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA SNCF Réseau d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité solidaire des sociétés Eiffage Génie Civil Infra linéaires, Eiffage route Sud-Ouest et Eiffage travaux maritimes et fluviaux sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). La requérante demandait la condamnation des entreprises à lui verser 606 824,12 euros pour des désordres (glissements de terrain) affectant un raccordement ferroviaire, en reconnaissant sa propre part de responsabilité à 20 %. En défense, les sociétés contestaient le montant des sommes réclamées et la société Eiffage route Sud-Ouest invoquait le caractère apparent des désordres lors de la réception pour écarter la garantie décennale. Le tribunal a statué sur la responsabilité et l’indemnisation, en appliquant les principes de la responsabilité décennale et en tenant compte du partage de responsabilité entre le maître d’ouvrage et les constructeurs.

Avocat : CABINET BILLEBEAU, MARINACCE (SCP)

17 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2010577

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes de la société Transport tertiaire industrie concernant un marché de travaux avec le centre hospitalier intercommunal de Créteil. La première requête visait à obtenir le paiement d’un solde de 72 084,88 euros TTC, mais le tribunal a rejeté cette demande en raison de l’autorité de chose jugée par la décision du Conseil d’État du 9 novembre 2023, qui avait définitivement fixé le solde du marché. La seconde requête contestait un titre de recette émis par l’hôpital, mais le tribunal a également rejeté cette demande, considérant que la créance était fondée sur la même décision du Conseil d’État. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, et les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le CCAG Travaux.

Avocat : SCPA BILLEBEAU - MARINACCE

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2007408

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Transport tertiaire industrie de deux requêtes. La première (n° 2007408) visait à obtenir la condamnation du centre hospitalier intercommunal de Créteil au paiement d'un solde de marché de travaux, tandis que la seconde (n° 2010577) demandait l'annulation d'un titre de recette émis par le même centre hospitalier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, en se fondant sur l'autorité de chose jugée attachée à une décision du Conseil d'État du 9 novembre 2023, qui avait définitivement fixé le solde du marché litigieux à la charge de la société requérante. Cette solution a été appliquée tant pour le paiement du solde que pour la contestation du titre de recette, lequel était fondé sur cette même décision juridictionnelle. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et les principes régissant l'autorité de la chose jugée.

Avocat : SCPA BILLEBEAU - MARINACCE

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305852

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d'une requête en plein contentieux visant à contester une mise en demeure de payer et les titres exécutoires émis par l'établissement public régional Port Sud de France pour le recouvrement de redevances d'occupation d'une place de port. La requérante invoquait un vice de forme et une erreur de fait, soutenant ne pas être propriétaire du bateau concerné. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que la contestation portait sur le bien-fondé de la créance et non sur la régularité de l'acte de poursuite, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

13 novembre 2025• 4ème chambre