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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

121 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

121

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARMIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606492

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assortir d'une astreinte une injonction précédente ordonnant à la préfecture des Hauts-de-Seine de convoquer un étranger pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Considérant l'inexécution de l'ordonnance initiale comme un élément nouveau, le juge a modifié celle-ci en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour y adjoindre une astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MARMIN

8 avril 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113304

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une demande d'indemnisation des sociétés SNCF Réseau et SNCF Voyageurs contre le Centre des monuments nationaux (CMN) suite à la chute d'arbres sur une voie ferrée. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que le CMN n'avait pas manqué à son obligation d'entretien normal de son domaine et que les chutes étaient dues à des phénomènes naturels imprévisibles. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommage de travaux publics et du défaut d'entretien normal.

Avocat : MARMIN

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508856

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 4 juin 2025 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays de renvoi et une interdiction de retour d'un an à l'encontre de M. B... A... Le juge a retenu un moyen d'office, constatant que la base légale de l'OQTF (l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) était erronée, ce qui vicie l'ensemble de la décision. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit d'être entendu et à l'article 8 de la CEDH, n'ont pas été examinés au fond en raison de cette illégalité.

Avocat : MARMIN

11 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502986

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de la préfète de l'Isère qui avait classé sans suite la demande de certificat de résidence algérien d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de fait en se déclarant incompétente sur la base d'une adresse de domiciliation postale, alors que le requérant résidait bien dans le département. Il a enjoint à la préfète de reprendre sans délai l'instruction de la demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MARMIN

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503459

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant vietnamien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légale au regard de l'article L. 611-1 du CESEDA, l'intéressé ne pouvant justifier d'un séjour régulier. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MARMIN

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'absence d'examen individuel et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative aux droits de la défense.

Avocat : MARMIN

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507713

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate qu'un titre de séjour a été délivré au requérant en cours d'instance, ce qui rend le litige sans objet. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, et les conclusions indemnitaires sont rejetées.

Avocat : MARMIN

19 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417776

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant mauricien pour travail illégal, avec refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, estimant que le droit d'être entendu a été respecté lors de l'audition en garde à vue et que les moyens soulevés (erreurs de fait, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, éligibilité à une carte de séjour) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), convention européenne des droits de l'homme (article 8), et principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs aux droits de la défense.

Avocat : MARMIN

19 février 2026• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511860

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "salarié" pour un ressortissant vietnamien. La juridiction a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré une demande de l'intéressé, en application des articles R. 311-12 et R. 311-12-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant à travailler dans l'attente.

Avocat : MARMIN

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'un ressortissant mongol. Le juge a estimé que le refus, fondé sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) en cours, était entaché d'erreur de droit, car aucune disposition légale ne subordonne l'instruction d'une demande à l'exécution préalable d'une OQTF. La décision a été annulée sur le fondement des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent l'enregistrement des demandes de titres de séjour.

Avocat : MARMIN

10 février 2026• 7ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402845

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés le 10 octobre 2024. La juridiction a jugé que la motivation de l'arrêté préfectoral était suffisante et que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu notamment du séjour irrégulier de l'intéressé. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit spécifiquement le séjour des ressortissants algériens.

Avocat : MARMIN

6 février 2026• Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500588

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 refusant un certificat de résidence et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante algérienne. La juridiction a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait commis une erreur de droit en s'estimant lié par l'avis défavorable de la plateforme de main-d'œuvre étrangère, sans procéder à l'examen complet et discrétionnaire de la situation personnelle et professionnelle de la requérante exigé par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de quatre mois.

Avocat : MARMIN

2 février 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517900

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Hauts-de-Seine la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de certificat de résidence de dix ans. En cours d'instance, le préfet a remis à l'intéressée l'attestation sollicitée, valable du 20 octobre 2025 au 19 janvier 2026. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507524

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, car le préfet n’a pas communiqué les motifs du refus implicite après une demande en ce sens, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. L’État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523273

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, était saisi par Mme A... d’une demande de modification d’une astreinte et de sa liquidation provisoire, en raison de l’inexécution persistante d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait convoqué Mme A... pour le 28 janvier 2026, rendant sans objet la demande de modification de l’astreinte sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. S’agissant de la demande de liquidation de l’astreinte, le tribunal a relevé que l’ordonnance assortie de l’astreinte n’avait été notifiée au préfet que le 13 janvier 2026, soit après la convocation, et a donc rejeté cette demande. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-4, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517830

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante philippine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a indiqué qu’un titre de séjour temporaire mention « salarié » était en cours de fabrication, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523797

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’accord franco-algérien et l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur un trouble à l’ordre public lié à une fraude au mariage. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant prononcé sur le fond. Les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers ont été appliqués.

Avocat : MARMIN

7 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523265

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B..., ressortissant thaïlandais, à un rendez-vous en préfecture dans un délai d’un mois pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison d’un délai anormalement long de plus de deux ans pour obtenir un rendez-vous, plaçant le requérant dans une situation de précarité administrative. L’État a également été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

5 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511330

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARMIN

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501044

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, l'avis défavorable de la commission du titre de séjour ne lui ayant pas été communiqué avant la décision préfectorale. Le tribunal a jugé que cette omission constituait une méconnaissance des articles L. 432-13, L. 435-1 et R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant l'intéressé d'une garantie substantielle. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : MARMIN

19 décembre 2025• 1ère chambre