LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

110 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

110

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 281

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARRIONEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600419

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur une demande de suspension en référé d'une décision d'affectation professionnelle. La requérante, une monitrice éducatrice reconnue travailleur handicapé, contestait son affectation rétroactive à un institut médico-éducatif (IME) qu'elle estimait pathogène pour sa santé. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, notamment au regard de l'obligation de sécurité de l'employeur public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

17 mars 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600664

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du préfet de l'Aube refusant la délivrance d'un récépissé de candidature pour une liste aux élections municipales. Le tribunal a jugé que le préfet avait excédé ses pouvoirs en vérifiant, au stade de l'enregistrement, si le chef de liste satisfaisait à une condition d'inéligibilité prévue à l'article L. 231 du code électoral. Il a rappelé que le contrôle du préfet, régi par les articles L. 265 et L. 228 du code électoral, se limite à vérifier les conditions d'âge et de qualité d'électeur ou de contribuable, et non les autres causes d'inéligibilité.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DUBOIS-MARRION

25 février 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301264

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Relyens Mutual Insurance, assureur du CHRU de Nancy, pour contester deux titres exécutoires émis par l'ONIAM. Ces titres visaient au remboursement des indemnités versées à un patient, M. D..., à la suite de complications survenues lors d'une intervention chirurgicale. La société requérante soutenait que les préjudices relevaient d'un aléa thérapeutique, relevant de la solidarité nationale, et non d'une faute médicale. L'ONIAM a conclu au rejet de la requête et a formulé des demandes reconventionnelles, notamment le paiement d'intérêts, d'une pénalité de 15% sur le fondement de l'article L. 1142-15 du code de la santé publique, et le remboursement des frais d'expertise. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après audience, a statué sur le litige.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 janvier 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300290

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Relyens Mutual Insurance (assureur du CHRU de Nancy) pour contester deux titres exécutoires émis par l'ONIAM, visant à recouvrer les sommes de 9 069,63 euros et 89 520,49 euros versées à un patient au titre de l'indemnisation de ses préjudices. La société requérante soutenait que ces préjudices relevaient de l'aléa thérapeutique et non d'une faute médicale, ce qui aurait dû conduire à une prise en charge par la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté les requêtes et, faisant droit aux conclusions reconventionnelles de l'ONIAM, a condamné la société Relyens à lui verser les sommes dues, assorties des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi qu'une pénalité de 15 % sur le fondement de l'article L. 1142-15 du code de la santé publique et le remboursement des frais d'expertise.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 janvier 2026• Chambre 2
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600222

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par les parents d’un patient hospitalisé au CHRU de Nancy pour s’opposer à la décision médicale d’arrêter les traitements de maintien en vie de leur fils. Les requérants contestaient le caractère prématuré de cette décision, invoquant des signes de réaction neurologique et l’absence de transmission du dossier médical. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les conditions légales et réglementaires prévues par le code de la santé publique pour la limitation ou l’arrêt des traitements avaient été respectées, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était établie. La solution retenue confirme la légalité de la procédure collégiale suivie par l’établissement hospitalier.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 janvier 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301253

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de la société Relyens (venant aux droits de la SHAM) contre un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour le remboursement de 58 064 euros d’indemnisation versée à un patient victime d’une infection nosocomiale. La société contestait la compétence du signataire du titre et le taux de déficit fonctionnel permanent retenu, estimant que l’infection relevait de la solidarité nationale (article L. 1142-1-1 du code de la santé publique). Le tribunal a rejeté la requête, validant le titre exécutoire et les moyens de l’ONIAM. Il a également déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de l’ONIAM et de la CPAM, conformément à la jurisprudence (avis CE, 9 mai 2019, SHAM).

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

19 décembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300223

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de la société Relyens (venant aux droits de la SHAM) contre un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour le remboursement de 58 064 euros d’indemnisation versée à un patient victime d’une infection nosocomiale. La société contestait la régularité du titre et le taux de déficit fonctionnel permanent retenu, estimant que l’indemnisation devait relever de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté les conclusions de la société Relyens, validant le titre exécutoire, et a également déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de l’ONIAM et de la CPAM, conformément à la jurisprudence administrative. La solution retenue confirme la légalité de l’ordre de recouvrement émis par l’ONIAM, en application des articles L. 1142-1-1 et L. 1142-15 du code de la santé publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

19 décembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301785

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au CHRU de Nancy. La responsabilité de plein droit de l’établissement a été reconnue sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, l’infection étant établie et le déficit fonctionnel permanent étant inférieur à 25 %. Le tribunal a condamné in solidum le CHRU de Nancy et son assureur, la société Relyens, à verser à M. B... une somme totale de 16 234,45 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, incluant notamment les souffrances endurées, les déficits fonctionnels temporaires et permanents, et le préjudice esthétique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

28 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302269

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel du CHRU de Nancy, contestant une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de 3 jours avec sursis), un changement d'affectation et le non-renouvellement de son contrat. La requête a été rejetée. Les conclusions contre le changement d'affectation ont été jugées irrecevables car constituant une mesure d'ordre intérieur. Les conclusions contre le non-renouvellement du contrat ont été rejetées comme irrecevables car tardives. Enfin, le moyen unique soulevé contre la sanction disciplinaire (erreur de qualification juridique des faits) a été écarté, le tribunal estimant que les enregistrements réalisés par l'agent constituaient bien une faute.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

28 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302430

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de Mme A... B..., agent du CHRU de Nancy, qui sollicitait réparation pour des préjudices moral et financier suite à des faits d'outrage et de diffamation (simulacre de lieu de recueillement à son nom) survenus les 9 et 10 février 2022. Le tribunal a jugé que, bien que la protection fonctionnelle ait été accordée, la requérante pouvait engager la responsabilité pour faute de l'hôpital. Il a retenu que les agissements de certains agents constituaient une faute de nature à engager la responsabilité du CHRU. La solution retenue est fondée sur les articles L. 134-1, L. 134-5 et L. 134-12 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

28 novembre 2025• Chambre 2
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02002

Avocat : SCP DUBOIS MARRION

25 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401544

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., qui impute au CHRU de Nancy des préjudices persistants (douleurs neuropathiques, perte d'autonomie) consécutifs à sa prise en charge après un accident de la route en 2014. La juridiction a fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour déterminer la consolidation de l'état de santé, les responsabilités éventuelles et l'évaluation des préjudices, sans préjuger de la responsabilité du CHRU. Les conclusions accessoires de M. B... tendant à la condamnation du CHRU aux frais d'expertise et à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le CHRU n'étant pas la partie perdante dans le cadre de cette mesure d'instruction.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

24 novembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402717

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale afin de déterminer l'origine et l'étendue des préjudices subis par Mme C... à la suite d'une infection contractée lors d'une hospitalisation au CHRU de Nancy en 2021. La solution retenue est favorable à la demande d'expertise, les parties ne s'y opposant pas, mais le tribunal a rejeté la demande de provision de 20 000 euros, faute pour la requérante d'avoir repris cette demande dans le dispositif de sa requête. La mission de l'expert, désigné par le tribunal, portera notamment sur l'évaluation des préjudices et la recherche d'un lien de causalité entre l'infection et la prise en charge hospitalière, en application des dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300698

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision du centre hospitalier régional universitaire de Nancy du 28 juillet 2022 lui interdisant d'intervenir dans ses locaux. Le tribunal a jugé que ce courrier ne constituait pas une décision faisant grief, car il se bornait à rappeler à l'intéressé, dont la mission de service civique était terminée, qu'il n'avait plus à prendre en charge les résidents, sans lui interdire tout droit de visite. Par conséquent, la requête en excès de pouvoir a été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

30 septembre 2025• Chambre 2
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500538

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement de la prime « Grand âge » par le centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel. Le centre hospitalier ayant fait droit à sa demande, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500541

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A, agent du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel, d’une requête en excès de pouvoir tendant au versement de la prime « Grand âge » pour la période de 2020 à 2023. En cours d’instance, l’établissement hospitalier ayant fait droit à sa demande, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le centre hospitalier à verser à Mme A la somme de 300 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500543

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement de la prime « Grand âge » par le centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que l’établissement hospitalier a fait droit à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, couvrant les frais liés à l’instance.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500540

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le versement de la prime « Grand âge » par le centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel. Après que l’établissement a fait droit à sa demande, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500542

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel au versement de la prime « Grand âge » pour la période 2021-2023. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que l’établissement a fait droit à sa demande, ne maintenant que ses conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300963

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un refus de protection fonctionnelle opposé par le groupement hospitalier de territoire (GHT) Cœur Grand Est. Par un mémoire enregistré le 15 juillet 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 août 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

28 août 2025