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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

989 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

989

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARTIEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300818

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contestant la délibération du 22 septembre 2022 portant approbation de la révision du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Val de Vienne. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que les conseillers communautaires avaient eu connaissance du sens et du contenu des conclusions du commissaire enquêteur, conformément aux articles L. 153-19 et L. 153-33 du code de l'urbanisme et à l'article L. 123-16 du code de l'environnement. Il a également rejeté le moyen fondé sur une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de la parcelle de la requérante en zone naturelle.

Avocat : MARTIN

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407694

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La juridiction a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avaient pas été méconnues. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAINT-MARTIN

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant vénézuélien, contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'avis de l'OFII, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure mentionne l'application des articles R. 425-11 à R. 425-13 du même code et des conventions internationales pertinentes.

Avocat : MARTINS

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502042

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels ou familiaux d'une intensité suffisante en France. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MARTIN

30 septembre 2025• Chambre 1
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511579

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d'un visa d'entrée en France pour ses enfants mineurs. Le juge a constaté que le litige, portant sur le refus d'un visa, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes en application de l'article R. 312-18 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé de la demande.

Avocat : MARTIN-PIGEON

30 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506541

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A et Mme E visant à faire enjoindre au préfet de la Gironde de déclarer la France responsable de leur demande d'asile. Les requérants, de nationalité congolaise, contestaient leur transfert vers l'Allemagne, arguant qu'un rendez-vous médical pour leur enfant autiste justifiait leur absence à une convocation de départ. Le juge a estimé que la production d'un certificat médical ne suffisait pas à écarter la notion de "fuite" au sens de l'article 29 du règlement (UE) n°604/2013, et que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution de la décision de transfert. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

Avocat : MARTIN

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515064

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avaient confirmé le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme A... et à l’enfant Wafiyah C... Wafaa. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à leur situation, la séparation familiale étant inhérente à ce type de procédure. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance de l’article 47 du code civil, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’intérêt supérieur de l’enfant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les requêtes ont été rejetées sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN-PIGEON

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516345

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 4 septembre 2025 refusant un visa d'études à Mme B..., ressortissante camerounaise. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas qu'elle ne pourrait pas bénéficier d'un report d'inscription ou reporter son projet de réorientation. La demande est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JEUGUE DOUNGUE MARTIAL

29 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515723

Refus de visa d'études (master) opposé par le consulat français à Rabat à un ressortissant malien. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) étant en cours et la date de rentrée n'étant pas immédiate. La condition d'urgence particulière requise pour saisir le juge avant la décision de la CRRV n'est pas remplie.

Avocat : JEUGUE DOUNGUE MARTIAL

24 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404034

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée par le préfet de l’Eure le 9 septembre 2024. Mme B avait été contrôlée avec un taux d’alcoolémie de 0,52 mg/litre d’air expiré, infraction prévue à l’article L. 224-2 du code de la route. Le tribunal a jugé que, malgré l’atteinte à sa situation familiale et à sa liberté d’aller et venir, la mesure n’était pas disproportionnée compte tenu du danger pour la sécurité publique. La décision a été rendue en formation d’urgence (POLE URGENCES) sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : BOU MARTINEZ

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510138

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de Mme B, ressortissante guinéenne, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que malgré l'obtention frauduleuse d'un précédent titre, Mme B justifiait d'une vie familiale stable en France avec son nouveau conjoint français et leur enfant né en 2024, ainsi que d'une grossesse, ce qui constituait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : CABINET BINSARD MARTINE ASSOCIES

24 septembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510579

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 13 février 2025 par laquelle le préfet de police avait retiré la carte de résident de Mme C, ressortissante thaïlandaise. Cette sanction, fondée sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour emploi d'un travailleur étranger sans titre, a été jugée disproportionnée. Le tribunal a relevé le caractère isolé des faits, l'absence de poursuites pénales, la longue présence en France de l'intéressée (25 ans, dont 19 en situation régulière) et sa situation familiale (mère de deux enfants français). Il a enjoint au préfet de lui restituer sa carte de résident valable jusqu'en 2032.

Avocat : MARTIN

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302209

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... demandant l'annulation de la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour elle et ses deux enfants mineurs. Le tribunal a considéré que la demande d'asile présentée au nom de sa fille, née après le rejet définitif de sa propre demande, constituait une demande de réexamen, permettant à l'OFII de refuser les conditions matérielles d'accueil en application de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et L. 744-8.

Avocat : MARTIN HAMIDI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502795

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 25 août 2025 par lequel la préfète des Vosges assignait M. A... à résidence. La juridiction a jugé que cet arrêté était fondé sur une obligation de quitter le territoire français du 20 mars 2023, implicitement abrogée par une nouvelle mesure d'éloignement prise le 27 septembre 2024. Cette erreur de droit a entraîné l'annulation de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502811

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait son transfert aux autorités estoniennes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur l’article 12-4 du règlement (UE) n°604/2013, était légale, les autorités estoniennes ayant accepté la prise en charge sur la base d’un visa délivré par leurs soins. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire et le défaut d’information, ont été écartés. Par conséquent, la demande d’annulation de l’assignation à résidence, présentée par voie de conséquence, a également été rejetée.

Avocat : MARTIN

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406966

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 22 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. L'annulation est fondée sur un vice de forme : la décision notifiée par téléservice ne mentionnait pas le nom et le prénom de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui a également entraîné l'accueil du moyen tiré de l'incompétence de l'auteur. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de le munir d'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MARTIN-PIGEON

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502436

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire du Kremlin-Bicêtre à la SCCV Kremlin Stratégique pour un ensemble immobilier. Le tribunal a également donné acte à la société pétitionnaire de son désistement de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune du Kremlin-Bicêtre fondées sur le même article, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GMR AVOCATS - GRANGE - MARTIN - RAMDENIE

22 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515737

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 29 août 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant n'a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) n'ait statué sur son recours préalable obligatoire. Les circonstances invoquées (proximité de la rentrée, atteinte au droit à l'éducation) sont jugées insuffisantes pour établir une telle urgence. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JEUGUE DOUNGUE MARTIAL

19 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401108

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 24 juin 2024 par laquelle le maire de Saint-André avait affecté Mme A, attachée territoriale principale, au poste de coordinateur du dispositif "cité éducative". Le tribunal a jugé que cette décision faisait grief à l'agent, car elle entraînait une perte de responsabilités et d'éléments de rémunération, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. La solution retenue s'appuie sur l'article 65 de la loi du 22 avril 1905, qui impose la communication préalable du dossier à l'agent public avant toute mesure individuelle défavorable.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505904

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, était renversée par le préfet, car M. A ne justifiait pas avoir perdu son emploi ni être exposé à une menace imminente de licenciement. Sur le doute sérieux quant à la légalité, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la menace grave et actuelle pour l'ordre public, fondée sur une condamnation pénale pour violences intra-familiales, était établie. La décision a été prise en application des articles L. 423-23 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

18 septembre 2025