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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 216 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 216

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARTIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508048

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant sri-lankais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de fait en retenant que l'intéressé avait travaillé sous une fausse identité, alors que les pièces produites établissent qu'il s'agissait de son frère. Il estime également que M. B... justifie d'une résidence stable et d'une activité professionnelle pérenne depuis 2019, justifiant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : MARTIN-PIGEON

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509637

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Livron-sur-Drôme délivrant un permis de construire un auvent agricole à la SAS Blue 26. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par M. B..., voisin immédiat, ne crée, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles A2 du PLU et L. 151-11 du code de l'urbanisme, ainsi que de l'article L. 111-3 du code rural. La condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN

7 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500426

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait sa mise à la retraite d'office pour limite d'âge prononcée par le directeur de l'Ehpad du Puy-Chat. Le tribunal a jugé que, l'agent ayant atteint l'âge de 62 ans (limite d'âge applicable à la catégorie active) le 31 mai 2024, l'administration était tenue de la placer d'office à la retraite à compter du 1er juin 2024, en application du décret n° 2003-1306 et de la loi n° 2010-1330. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du caractère rétroactif de la décision ont été écartés comme inopérants, le placement en congé de longue maladie ne faisant pas obstacle à cette obligation légale.

Avocat : MARTIN

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505529

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à l'exécution d'une décision administrative, le préfet ayant pris une décision d'irrecevabilité de sa demande le 12 août 2025. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour, cette compétence relevant de la procédure d'instruction prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN

6 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501428

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale (4ème chambre), a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision émanait d'une autorité compétente et avait été précédée d'un examen particulier de la situation de l'intéressée. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, ainsi que des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500685

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contre le refus du préfet de la Seine-Maritime d'abroger un arrêté du 18 avril 2024 déclarant d'utilité publique l'acquisition de sa parcelle pour cause d'abandon manifeste. Le tribunal a relevé d'office que la requête était irrecevable, car l'arrêté d'utilité publique avait épuisé ses effets avant l'introduction du recours, l'expropriation ayant été prononcée par une ordonnance du tribunal judiciaire de Rouen le 21 novembre 2024. La solution retenue est fondée sur l'absence d'objet du litige, sans examen des moyens de fond soulevés par le requérant.

Avocat : GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515173

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence du 18 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en considérant que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : MARTIN DURAN

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300818

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contestant la délibération du 22 septembre 2022 portant approbation de la révision du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Val de Vienne. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que les conseillers communautaires avaient eu connaissance du sens et du contenu des conclusions du commissaire enquêteur, conformément aux articles L. 153-19 et L. 153-33 du code de l'urbanisme et à l'article L. 123-16 du code de l'environnement. Il a également rejeté le moyen fondé sur une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de la parcelle de la requérante en zone naturelle.

Avocat : MARTIN

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502042

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels ou familiaux d'une intensité suffisante en France. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MARTIN

30 septembre 2025• Chambre 1
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300849

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contre la délibération du 22 septembre 2022 approuvant la révision du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Val de Vienne. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant inopérant pour un acte réglementaire, et a estimé que le rapport de présentation, notamment son diagnostic démographique détaillé sur une trentaine de pages, était suffisant au regard de l'article L. 151-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : MARTIN

30 septembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00877

Avocat : CATRY;SAINT-MARTIN

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant vénézuélien, contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'avis de l'OFII, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure mentionne l'application des articles R. 425-11 à R. 425-13 du même code et des conventions internationales pertinentes.

Avocat : MARTINS

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407694

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La juridiction a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avaient pas été méconnues. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SAINT-MARTIN

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516345

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 4 septembre 2025 refusant un visa d'études à Mme B..., ressortissante camerounaise. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas qu'elle ne pourrait pas bénéficier d'un report d'inscription ou reporter son projet de réorientation. La demande est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JEUGUE DOUNGUE MARTIAL

29 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506541

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A et Mme E visant à faire enjoindre au préfet de la Gironde de déclarer la France responsable de leur demande d'asile. Les requérants, de nationalité congolaise, contestaient leur transfert vers l'Allemagne, arguant qu'un rendez-vous médical pour leur enfant autiste justifiait leur absence à une convocation de départ. Le juge a estimé que la production d'un certificat médical ne suffisait pas à écarter la notion de "fuite" au sens de l'article 29 du règlement (UE) n°604/2013, et que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution de la décision de transfert. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

Avocat : MARTIN

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515064

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avaient confirmé le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme A... et à l’enfant Wafiyah C... Wafaa. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à leur situation, la séparation familiale étant inhérente à ce type de procédure. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance de l’article 47 du code civil, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’intérêt supérieur de l’enfant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les requêtes ont été rejetées sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN-PIGEON

29 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503777

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à verser 300 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire et urgent le 28 août 2024. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a écarté l’irrecevabilité soulevée par le préfet, une demande indemnitaire préalable ayant été formée. L’indemnisation a été fixée à 300 euros, compte tenu de la durée de la carence et de l’absence d’hébergement.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01047

Avocat : MARTIN

26 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404034

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée par le préfet de l’Eure le 9 septembre 2024. Mme B avait été contrôlée avec un taux d’alcoolémie de 0,52 mg/litre d’air expiré, infraction prévue à l’article L. 224-2 du code de la route. Le tribunal a jugé que, malgré l’atteinte à sa situation familiale et à sa liberté d’aller et venir, la mesure n’était pas disproportionnée compte tenu du danger pour la sécurité publique. La décision a été rendue en formation d’urgence (POLE URGENCES) sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : BOU MARTINEZ

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510138

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de Mme B, ressortissante guinéenne, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que malgré l'obtention frauduleuse d'un précédent titre, Mme B justifiait d'une vie familiale stable en France avec son nouveau conjoint français et leur enfant né en 2024, ainsi que d'une grossesse, ce qui constituait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : CABINET BINSARD MARTINE ASSOCIES

24 septembre 2025• Section 8 - Chambre 1