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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 652 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 652

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312315

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C... contre l'arrêté du maire de Cachan refusant un permis de démolir et de construire. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article 11 du PLU, relatifs à l'intégration paysagère. Le tribunal a rappelé que ces dispositions ont le même objet et que le juge exerce un contrôle normal sur la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur la légalité du refus fondé sur l'atteinte au caractère des lieux avoisinants.

Avocat : MARTIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518984

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 15 octobre 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. B..., ressortissant camerounais. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car le requérant, qui a formé un recours préalable obligatoire devant la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV), n'établit pas qu'il ne pourrait pas obtenir un report d'inscription ou poursuivre sa formation à distance dans l'attente de la décision de cette commission. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEUGUE DOUNGUE MARTIAL

6 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407726

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme K... B... H... et de M. G... J... contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 2 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAINT-MARTIN

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204935

Le Tribunal Administratif de Versailles annule le titre de recette de 7 500 euros émis le 3 mai 2022 par la commune de Montgeron à l’encontre de M. B.... Le tribunal retient que M. B..., en tant que gérant de la SCI Azaf, n’est pas personnellement l’auteur de l’infraction d’urbanisme constatée. Par conséquent, le maire ne pouvait légalement prononcer et liquider une astreinte à son encontre sur le fondement des articles L. 481-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL MARTIN ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401153

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Gaultier refusant un permis de construire pour un abri de jardin avec double carport. Le tribunal a jugé que le projet, composé d'un abri de 20 m² et d'un carport non clos de 40 m², constituait une annexe au sens du lexique du plan local d'urbanisme (PLU), la surface du carport n'étant pas considérée comme une surface de plancher. En conséquence, le maire avait légalement appliqué l'article 8 du PLU imposant une distance maximale de 8 mètres du bâtiment principal pour les annexes. La décision s'appuie sur les articles R. 151-16 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU.

Avocat : MARTIN

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515064

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant soudanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement ayant été présentée après l'expiration du titre, elle devait être regardée comme une première demande, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. Les allégations du requérant sur les conséquences professionnelles et familiales n'ont pas été étayées par des éléments probants. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502349

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence de l’administration n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, les conclusions en annulation visaient une décision inexistante, ce qui a conduit au rejet de l’ensemble des demandes sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN-PIGEON

31 octobre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00747

Avocat : MARTIN

30 octobre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00702

Avocat : MARTIN

30 octobre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506991

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de Lot-et-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons médicales de Mme C..., ressortissante camerounaise. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence, bien que présumée en matière de refus de renouvellement, n'était pas caractérisée en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, et de l'article 8 de la Convention EDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et de l'injonction associée.

Avocat : MARTIN

30 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01968

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

30 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517767

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'assignation à résidence.

Avocat : MARTIN DURAN

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00086

Avocat : MARTINEZ

29 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401792

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 1 922,85 euros pour la période de mai 2020 à avril 2021. La requérante soulevait des moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation de ses revenus. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, estimant que la décision de la commission de recours amiable était régulièrement signée et notifiée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé si les autres moyens ont été examinés, sur le fondement des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et du code de la sécurité sociale.

Avocat : MARTIN

29 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520940

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par renvoi du tribunal de Rouen, statue sur une demande d'expertise formée par la société Albéa, concessionnaire de l'autoroute A150, concernant des désordres de peinture sur le viaduc de l'Austreberthe. La société requérante sollicite cette mesure dans la perspective d'une action en responsabilité contre les constructeurs, mais les défendeurs (GIE A150, sociétés NGE, Razel-Bec, Victor Buyck) contestent l'utilité de l'expertise, arguant que les dégradations relèvent d'un simple entretien et non de désordres de nature décennale. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la société Albéa ne justifie pas d'un motif légitime, le rapport d'inspection produit ne faisant état d'aucun désordre structurel ou de nature à compromettre la destination de l'ouvrage. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une expertise à son utilité, non démontrée en l'espèce.

Avocat : SELARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

29 octobre 2025
CAA44Décision• Appréciation de légalité

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01382

Avocat : MARTIN AVOCATS

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502370

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de Mme I..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, dès lors que le préfet avait régulièrement délégué sa signature à Mme E. par un arrêté publié le 30 septembre 2024.

Avocat : SAINT-MARTIN

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512281

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, car les moyens soulevés (méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'accord franco-algérien de 1968, défaut d'examen et erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529937

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du préfet de police du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens communs aux décisions, estimant qu'elles étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : CABINET REDILEX - FERDI-MARTIN, PREIRA (SELARL)

27 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406851

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 16 mai 2024 par laquelle la directrice générale de l’EPIDE avait suspendu à titre conservatoire M. A..., agent contractuel, pour une durée de quatre mois. La juridiction a estimé que cette mesure était illégale, l’administration n’ayant pas démontré l’existence d’une faute grave, condition nécessaire à une suspension en application de l’article 43 du décret du 17 janvier 1986. Le tribunal a relevé que l’EPIDE, qui n’a pas produit de défense malgré une mise en demeure, s’est bornée à évoquer une simple suspicion sans établir de faits précis imputables à l’agent. En conséquence, la décision de suspension a été annulée pour erreur de droit et défaut de base légale.

Avocat : MARTINEZ

24 octobre 2025• 7ème chambre