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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 652 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 652

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTIEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300894

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme B... qui contestait le classement de sa parcelle en zone naturelle par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Val de Vienne. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que sa parcelle, desservie par les réseaux et située entre des habitations, ne présentait pas d'intérêt écologique justifiant son classement en zone N. Le tribunal a jugé que les auteurs du PLUi n'avaient pas commis d'erreur manifeste en classant cette parcelle en zone naturelle, notamment pour préserver une continuité écologique, et a appliqué les articles L. 151-23 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : MARTIN

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300912

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contre la délibération du 22 septembre 2022 approuvant la révision du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Val de Vienne. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la délibération, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que le rapport de présentation était suffisant au regard de l'article L. 151-4 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a estimé que le classement des parcelles du requérant en zone urbanisée et naturelle n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502646

Refus de pension de réversion. Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision du 13 janvier 2025, qui constituait un nouveau refus, n'a pas été contestée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision ultérieure du 12 mai 2025, purement confirmative, n'a pas rouvert ce délai.

Avocat : SOCIETE AMEILHAUD ARIES SENMARTIN

14 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503337

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme E..., ressortissante russe, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Haut-Rhin. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de Mme E... n'étaient pas réelles et sérieuses, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER

14 octobre 2025• 5e chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301715

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la communauté de communes du Val de Vienne refusant d'abroger le classement de leurs parcelles en zone naturelle dans le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les auteurs du PLUi ayant pu légalement, en application de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme, soustraire ces terrains à l'urbanisation pour préserver les espaces naturels et limiter la consommation foncière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes au titre des frais de justice.

Avocat : MARTIN

14 octobre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00515

Avocat : BISSANE;MARTIN

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516949

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 17 septembre 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. B..., au motif que l'urgence particulière n'est pas établie. Le requérant avait saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) le 26 septembre 2025, mais n'a pas démontré que l'attente de sa décision, même postérieure à la rentrée universitaire, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance rappelle que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que des solutions alternatives (poursuite des études au Cameroun, report d'inscription) ne sont pas exclues. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEUGUE DOUNGUE MARTIAL

10 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503215

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Reims refusant d’accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à l’enfant de la requérante. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision contestée était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : MARTIN HAMIDI

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506084

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple du préfet de la région Bretagne, qui demandait initialement d'enjoindre à la commune de Rennes de sécuriser une dépendance de la résidence préfectorale. La commune a accepté ce désistement et a renoncé à sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le juge des référés a donc donné acte des désistements de l'État et de la commune, mettant ainsi fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108819

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus implicite du maire de Saint-Romain-de-Jalionas d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal l’abrogation du classement de la parcelle AB n°1458 en espace boisé classé. Le tribunal a jugé que ce classement, contesté par le propriétaire M. B..., était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, la parcelle ne comportant que deux arbres sans intérêt écologique. La commune, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Cette solution s’appuie sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration, qui impose l’abrogation d’un acte réglementaire illégal, et sur l’article L. 113-1 du code de l’urbanisme relatif au classement des espaces boisés.

Avocat : CABINET GRANGE MARTIN RAMDENIE

9 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00744

Avocat : MARTIN-PIGEON

9 octobre 2025• 5ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01374

Avocat : SELARL REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

9 octobre 2025• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407085

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. L'arrêté attaqué, notifié par erreur à la requérante, concernait en réalité une autre personne, Mme C.... Mme B... ne justifiant d'aucun intérêt à agir, ses conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.

Avocat : SAINT-MARTIN

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515685

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant russe majeur, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un réfugié. La juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité persistante pour le requérant de finaliser sa demande via le téléservice "ANEF", ce qui le maintenait dans une situation précaire. L'administration n'ayant pas produit de défense, la mesure sollicitée n'a été contestée sur aucun fondement sérieux. L'ordonnance a également mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

8 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00946

Avocat : MARTIN

8 octobre 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00886

Avocat : MARTIN

7 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509637

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Livron-sur-Drôme délivrant un permis de construire un auvent agricole à la SAS Blue 26. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par M. B..., voisin immédiat, ne crée, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles A2 du PLU et L. 151-11 du code de l'urbanisme, ainsi que de l'article L. 111-3 du code rural. La condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : MARTIN

7 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500426

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait sa mise à la retraite d'office pour limite d'âge prononcée par le directeur de l'Ehpad du Puy-Chat. Le tribunal a jugé que, l'agent ayant atteint l'âge de 62 ans (limite d'âge applicable à la catégorie active) le 31 mai 2024, l'administration était tenue de la placer d'office à la retraite à compter du 1er juin 2024, en application du décret n° 2003-1306 et de la loi n° 2010-1330. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du caractère rétroactif de la décision ont été écartés comme inopérants, le placement en congé de longue maladie ne faisant pas obstacle à cette obligation légale.

Avocat : MARTIN

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511199

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'Union sportive Dax Rugby Landes. Le club demandait la suspension de la décision du 26 juin 2025 de la commission d'appel de la Fédération française de rugby, qui avait déclaré irrecevable son recours contre un retrait de neuf points (dont quatre avec sursis) pour la saison 2025-2026 de Pro D2. Le juge a considéré que la proposition de conciliation du CNOSF du 20 août 2025 ne constituait pas une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un référé-suspension. En l'absence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CARIOU-MARTIN

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508048

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant sri-lankais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de fait en retenant que l'intéressé avait travaillé sous une fausse identité, alors que les pièces produites établissent qu'il s'agissait de son frère. Il estime également que M. B... justifie d'une résidence stable et d'une activité professionnelle pérenne depuis 2019, justifiant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : MARTIN-PIGEON

7 octobre 2025• 4ème chambre