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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 216 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 216

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARTIEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503707

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de sa vulnérabilité avait été régulière. Il a estimé que M. B, qui n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours, ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARTIN

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403340

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en plein contentieux par la société Romy, a examiné la légalité de la convention d’autorisation d’occupation temporaire du domaine public attribuée à M. D pour l’exploitation d’un manège. La requérante soutenait que le contrat relevait d’une concession de service public et que la procédure de sélection était entachée d’irrégularités, notamment une erreur de droit dans l’application des critères de notation et une méconnaissance du principe d’impartialité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la convention était une simple autorisation d’occupation domaniale et que la commune n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation ou de résiliation du contrat ainsi que la demande indemnitaire de la société Romy.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN AUDE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500057

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illisibilité de la signature, estimant que l'arrêté respectait l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier depuis 2022 et de l'absence de preuve de relations familiales stables. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur les articles L. 611-1, 2° et 5°, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN

21 mai 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303318

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de démolir délivré par le maire de A à la société Spartacap Investments I pour la démolition de l'ancien tribunal pour mineurs. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car ils n'ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : MARTIN AVOCATS

21 mai 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303316

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi de deux requêtes en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Caen à la société Spartacap Investments I pour le changement de destination de l’ancien palais de justice. Les requérants, voisins immédiats du projet, contestaient notamment la compétence du signataire, l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme (implantation, stationnement, hauteur) et l’absence de consultation de l’architecte des Bâtiments de France. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, et a donc rejeté les requêtes sans examiner le fond.

Avocat : MARTIN AVOCATS

21 mai 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406940

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A et de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Neauphle-le-Château à l'OPH Versailles Habitat pour la réalisation de quatre maisons. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment la méconnaissance des articles U1-3, U1-4, U1-6, U1-8 et U1-13 du règlement du PLU, ainsi que de l'article 5 du règlement du site patrimonial remarquable. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

20 mai 2025• 5ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301618

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Bragelogne-Beauvoir pour l’aménagement d’un gîte. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’erreur de droit, faute de précisions suffisantes, et a jugé que le permis pouvait légalement être assorti de prescriptions spéciales, notamment l’interdiction de réaliser une place de stationnement le long de la route départementale, sans qu’il soit nécessaire de refuser le projet. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, qui permet d’accorder un permis sous réserve de prescriptions garantissant la sécurité publique.

Avocat : MARTIN-LAVIOLETTE

16 mai 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503735

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 mai 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 351-4 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la confidentialité des informations de l'OFPRA n'était pas méconnue, faute de preuve que des agents non habilités y auraient eu accès, et que la vulnérabilité du demandeur avait été prise en compte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur le fondement des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503736

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, ressortissant russe, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 351-4 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la confidentialité des informations de l'OFPRA n'avait pas été méconnue et que la vulnérabilité du demandeur avait été prise en compte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARTIN

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204489

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, infirmière, contestant le refus de l'Établissement Public de Santé Mentale (EPSM) du Loiret de lui accorder une rupture conventionnelle. La requérante invoquait un vice de procédure (absence d'entretien préalable, en méconnaissance du décret n° 2019-1593) et un caractère discriminatoire du refus. Le tribunal a jugé que l'absence d'entretien préalable constituait un vice de procédure substantiel, et que l'administration n'avait pas régularisé cette irrégularité avant de prendre sa décision. En conséquence, la décision de refus a été annulée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement de l'article 72 de la loi n° 2019-828 et du décret n° 2019-1593.

Avocat : SAINT-MARTIN

15 mai 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01329

Avocat : SELARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

15 mai 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203867

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A et M. B contestant l'opposition du maire de Luisant à leur déclaration préalable pour la construction d'un mur en ciment de 2,5 mètres. Les requérants soutenaient que la décision d'opposition, notifiée après le délai d'instruction, constituait un retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition, faute de motivation suffisante et de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision d'opposition était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'était pas requise dès lors qu'il s'agissait d'une décision statuant sur une demande. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les règles du code de l'urbanisme relatives à l'instruction des déclarations préalables.

Avocat : SELARL MARTIN SOL

15 mai 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03475

Avocat : SCP MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

15 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301194

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme K et de Mme G, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 16 décembre 2022 par lequel le maire de Hauteville-sur-Mer n'avait pas fait opposition à la déclaration préalable de M. H et Mme C pour une extension de maison. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé et comportait les mentions requises par l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, la mauvaise qualité de la copie fournie par les requérants étant sans incidence sur la légalité de l'acte. Les autres moyens soulevés, tirés de l'incomplétude du dossier de déclaration et de la méconnaissance des articles UB3, UB11, UB13 du plan local d'urbanisme ainsi que du plan de prévention des risques littoraux et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : MARTIN AVOCATS

14 mai 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00300

Avocat : AIROLDI-MARTIN

14 mai 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02351

Avocat : MARTIN

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303991

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne à l'encontre de M. B, ressortissant brésilien. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour d'un étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis 2019, d'une situation professionnelle stable et d'une vie familiale établie avec son épouse et leur enfant né en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour à M. B.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

9 mai 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501259

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a renouvelé l'assignation à résidence de M. A, un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que l'éloignement de M. A ne constituait plus une perspective raisonnable, car il devait purger en France une peine de prison ferme de douze mois prononcée le 14 avril 2025, avec une convocation devant le juge d'application des peines le 17 octobre 2025. Cette situation a été considérée comme contraire aux conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une perspective raisonnable d'éloignement pour maintenir une assignation à résidence. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MARTIN

7 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402760

Permis de construire tacite accordé par le maire de Landry à la SAS Real Pic pour cinq chalets. Le tribunal administratif de Grenoble annule ce permis et le rejet du recours gracieux. La décision retient que le projet méconnaît les articles Uv3.2 et Uv4 du PLU, ainsi que l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison de l'absence de voie d'accès carrossable et de raccordement aux réseaux d'eaux pluviales.

Avocat : MARTIN

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206044

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'Association Dinard Côte d'Émeraude Environnement (ADICEE) et de vingt-neuf autres requérants, qui demandaient l'annulation de trois permis de construire (initial et deux modificatifs) délivrés par le maire de Dinard à la société OCDL pour un projet immobilier. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice d'incompétence, les signataires des arrêtés ayant reçu une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

6 mai 2025• 5ème Chambre