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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 652 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 652

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTIEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603131

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de l'ARS refusant l'inscription de l'hôpital Franco-Britannique sur la liste des établissements autorisés pour certains actes chirurgicaux. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant une mesure provisoire, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans examen approfondi des moyens au fond.

Avocat : MARTIN

9 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603080

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de l'AEFE augmentant de 6% les frais de scolarité pour la rentrée 2026 à Casablanca-Mohammedia. Le juge estime que l'association requérante n'a pas démontré l'urgence caractérisée, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant une mesure provisoire. La décision est rendue sans préjuger du fond du litige sur la légalité de la hausse contestée.

Avocat : MARTINEZ

9 mars 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601672

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge estime que la demande, présentée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, est en réalité une demande d’exécution d’un jugement antérieur, qui relève de la procédure prévue à l’article L. 911-4 du même code. La requête est donc jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure de l’article L. 522-3.

Avocat : MARTIN

6 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600745

**Sujet principal** : Demande d'injonction et de condamnation aux dépens dans le cadre d'une procédure de référé-liberté concernant les difficultés d'un ressortissant angolais à déposer sa demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement du requérant concernant la demande d'injonction (article L. 521-3 du CJA), celle-ci étant devenue sans objet après que la préfecture lui a délivré un rendez-vous. Cependant, il condamne l'État (préfet du Val-de-Marne) à verser au requérant la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens (article L. 761-1 du CJA). **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

5 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603133

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté de l'ARS Ile-de-France excluant un hôpital de la liste des établissements autorisés à réaliser certains actes chirurgicaux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant la mesure, car les conséquences alléguées (cessation d'activité, déprogrammation de patients) ne sont pas établies de manière concrète et immédiate. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article L. 522-3 du même code (rejet en cas d'absence d'urgence manifeste).

Avocat : MARTIN

5 mars 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02766

Avocat : MARTIN DURAN

5 mars 2026• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600053

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de résident pour un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car il s'agissait d'un refus de renouvellement d'un titre de séjour. Cependant, le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que le requérant n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ayant résidé sous un titre "vie privée et familiale" et non en qualité de réfugié.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601283

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de suspension du recouvrement de cotisations d'impôt et de pénalités. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de ses ressources et de la valeur de son patrimoine immobilier. La décision se fonde également sur les articles L. 247 et L. 262 du livre des procédures fiscales concernant les conditions de remise gracieuse et les modalités de recouvrement.

Avocat : MARTIN

4 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00246

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

4 mars 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600793

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que le requérant, bien que confronté à un dysfonctionnement de la plateforme ANEF, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence particulière, notamment au regard de son incapacité alléguée à subvenir aux besoins de ses filles réfugiées. La décision rappelle les principes applicables à l'obligation de l'administration de recevoir un étranger dans un délai raisonnable et à l'appréciation de l'urgence par le juge des référés.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

4 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602219

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante égyptienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une injonction, malgré les dysfonctionnements allégués de la plateforme ANEF et sa situation familiale (mari bénéficiaire de la protection subsidiaire et enfant en bas âge). La juridiction rappelle que l'urgence, condition nécessaire pour ce type de référé, n'est pas caractérisée par le simple fait de ne pouvoir travailler ou voyager, et que la situation invoquée ne justifie pas un traitement prioritaire.

Avocat : MARTIN-PIGEON

4 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502454

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas disproportionnée, ses attaches en France étant jugées insuffisamment établies. Elle a également écarté les griefs concernant la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MARTIN

3 mars 2026• Chambre 1
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506000

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à un ressortissant chinois. La juridiction a jugé que le préfet de la Gironde avait méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant le titre au seul motif de l'absence d'un certificat de scolarité définitif, alors que l'intéressé justifait de la réalité et du sérieux de ses études universitaires. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : MARTIN

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601716

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé d'une ressortissante guinéenne, reconnue réfugiée, qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé autorisant le travail et d'accélérer l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction lui avait été délivrée après l'introduction de l'instance, et que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande complète avait fait naître une décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602519

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction relative à une carte de résident. La juridiction constate que l'administration a satisfait la demande après l'introduction du recours, rendant celle-ci sans objet. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN-PIGEON

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302907

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du conseil municipal de Valence approuvant la révision du PLU. La juridiction a écarté l'irrecevabilité soulevée par la commune et a jugé non fondés les moyens, notamment ceux relatifs à une prétendue insuffisance d'information des conseillers municipaux et à une incohérence entre le règlement graphique et les plans d'une OAP. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales et les articles L. 151-9 et R. 151-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET GRANGE MARTIN RAMDENIE

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504039

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la famille B.... Cette décision fait suite à deux incendies survenus les 11 et 12 janvier 2025 dans leur propriété à Montauban, le second étant potentiellement lié à une faute d'intervention du service départemental d'incendie et de secours de Tarn-et-Garonne. Le tribunal a jugé la mesure utile malgré l'existence d'une expertise assurantielle, les parties ne parvenant pas à un accord. La mission de l'expert portera sur l'origine des incendies, les modalités d'intervention des secours et l'étendue des préjudices.

Avocat : SCP JEAY-MARTIN DE LA MOUTTE-JAMES-FOUCHER

27 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603081

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour (changement de statut) et de remise d'un récépissé, sur le fondement du référé mesures utiles. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, qui sollicite un changement de statut (de "étudiant" à "vie privée et familiale"), présente une première demande et ne peut bénéficier d'une présomption d'urgence. Les circonstances particulières qu'elle invoque (insertion professionnelle, précarité administrative) ne sont pas jugées suffisantes pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

26 février 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03038

Avocat : MARTIN

26 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00151

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

25 février 2026• Juge des référés