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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 652 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 652

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTIEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600234

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le maire de Saint-Quay-Perros a refusé un permis de construire à la SCI Clémanna. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci emportant retrait d’un permis tacite sans respect de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est la suspension de l’arrêté de refus, avec injonction à la commune de réexaminer la demande.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

6 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600159

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'arrêté attaqué était légal, écartant les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les conditions légales du renouvellement étaient remplies.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN

5 février 2026• étrangers JU
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400452

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte mobilité inclusion mention stationnement. Pour la qualité de travailleur handicapé, le tribunal a rappelé qu’elle s’apprécie au regard de l’état de santé, des qualifications et de l’emploi occupé ou envisagé, et a constaté que M. B..., souffrant de troubles invalidants et sans emploi physique compatible, remplissait les conditions. Pour la carte stationnement, le tribunal a relevé que le département du Doubs, en défense, a reconnu le bien-fondé de la demande et proposé de l’attribuer. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la MDPH du Doubs de reconnaître la qualité de travailleur handicapé et d’attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement, sur le fondement des articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400453

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les demandes de M. B... concernant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le requérant, souffrant de troubles de santé invalidants et sans emploi, contestait les décisions de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées et de la présidente du département du Doubs. Le tribunal a joint les deux requêtes et s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail pour apprécier la situation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500263

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. C..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet de la Gironde du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et contre une assignation à résidence du 26 janvier 2026. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés préfectoraux.

Avocat : MARTIN

5 février 2026• Eloignement 72 heures
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406926

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un permis de construire. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir notifié son recours au préfet du Val-de-Marne dans le délai requis, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond de l'affaire et a également rejeté la demande de condamnation aux dépens formée par la société bénéficiaire du permis.

Avocat : MARTIN & ASSOCIES

4 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602363

**Sujet principal** : Demande de référé-liberté visant à obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé pour une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, qui sollicite un premier titre de séjour (et non un renouvellement), n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence de sa situation, comme l'exige la jurisprudence. Ses arguments généraux (risque d'interpellation, impossibilité de travailler) ne suffisent pas à établir un préjudice grave et immédiat dans son cas. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté : urgence, utilité, absence d'obstacle à une décision administrative).

Avocat : MARTIN

4 février 2026
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00235

Avocat : MARTIN

3 février 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400042

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à contester la récupération d'aides Covid-19. Le tribunal a jugé que la lettre de l'administration du 21 octobre 2022, sollicitant des justificatifs, était un simple acte préparatoire et non une décision susceptible de recours. Par conséquent, la demande d'annulation est irrecevable, et les conclusions subsidiaires (décharge de dette, remise gracieuse) ne peuvent être examinées.

Avocat : MARTINEZ

3 février 2026• 6ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504255

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Bordeaux, car l'intéressé résidait en Gironde à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a donc ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Bordeaux, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : MARTIN

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601180

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration après quatre mois, conformément aux articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423520

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La juridiction a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait d'aucune démarche préalable d'hébergement restée vaine, condition exigée par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la commission n'a pas commis d'erreur de droit ou de fait en rejetant sa demande.

Avocat : MARTIN HAMIDI

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506972

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un permis de construire délivré par le maire d'Eaunes à la société BC Promotion pour 82 logements. Le juge a constaté que l'affichage réglementaire sur le terrain, effectué dès juillet 2022, avait fait courir le délai de recours contentieux de deux mois, conformément aux articles R. 600-2 et suivants du code de l'urbanisme. La requête, enregistrée en septembre 2025, était donc tardive. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MARTINEZ

2 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406684

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... contre le refus implicite de visa de court séjour pour visite familiale. La décision a été fondée sur le motif, substitué par le ministre, d'un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, en application de l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal a estimé que les documents produits ne permettaient pas de justifier de manière fiable l'objet et les conditions du séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN

2 février 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600571

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré à l'intéressé, postérieurement à sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 avril 2026, lui permettant de maintenir ses droits. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

30 janvier 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512162

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme C..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Rhône le 25 mars 2025. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné l’exécution de cette décision au plus tard le 1er mars 2026, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. L’État a également été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

Avocat : MARTINEZ

30 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516705

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la demande indemnitaire de Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante sollicitait 2 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation et une injonction du tribunal. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de troubles dans ses conditions d'existence justifiant une indemnisation. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de la demande préalable.

Avocat : MARTIN HAMIDI

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05008

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

30 janvier 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600736

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement des requérants, M. B... et Mme E..., de leurs conclusions en suspension et injonction concernant le refus de visa de court séjour pour motif médical opposé par l'autorité consulaire française à Alger. Les requérants ont maintenu leur demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'était pas inéquitable de laisser les frais à leur charge. L'ordonnance a été rendue sur la base des articles R. 222-1 et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN DURAN

30 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504015

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A..., ressortissant afghan, contre un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique et en application des textes cités, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAINT-MARTIN

29 janvier 2026• 4ème chambre