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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

989 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

989

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARTIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537526

Saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Paris rejette la demande de M. A..., réfugié afghan, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d’hébergement prioritaire par la commission de médiation de Paris. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, le requérant étant toujours hébergé chez un particulier dans le cadre d’un programme d’accueil, et que les capacités d’hébergement d’urgence à Paris sont insaturées. Il relève également que le moyen tiré du défaut de motivation n’est pas fondé, faute pour l’intéressé d’avoir sollicité la communication des motifs. La requête est donc rejetée.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423863

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 12 mai 2023, qui enjoignait au ministre de l'intérieur de réexaminer sa candidature au tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2020. Le tribunal constate que le ministre a procédé à ce réexamen, a inscrit M. B... au tableau d'avancement par un arrêté du 25 juin 2025 et a versé les sommes dues. En conséquence, les conclusions principales de M. B... sont devenues sans objet et il n'y a pas lieu d'y statuer. Sa demande supplémentaire visant à tirer les conséquences financières du réexamen est rejetée comme constituant un litige distinct.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN SOL

23 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400152

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par les consorts F... contre le refus tacite du maire d’Orange d’exercer ses pouvoirs de police et de mettre en œuvre la procédure de reprise prévue aux articles R. 2223-17 à R. 2223-21 du CGCT. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un acte enregistré le 9 décembre 2025. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune d’Orange tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MARTINEZ

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200871

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 15 mai 2020 par laquelle le Centre Hospitalier Annecy Genevois avait admis Mme A... à la retraite pour invalidité. Le tribunal a relevé que la procédure devant la commission de réforme était irrégulière, car Mme A... n'avait pas été informée de la réunion et n'avait pu consulter son dossier, ce qui l'a privée d'une garantie. De plus, l'absence d'un médecin spécialiste, alors que la pathologie de l'intéressée le nécessitait, a également entaché la procédure. La décision a été annulée sur le fondement de l'arrêté du 4 août 2004 relatif aux commissions de réforme.

Avocat : MARTIN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521371

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d’instance.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405049

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours en excès de pouvoir de la société The New Barber contre la décision de l’OFII du 2 janvier 2024 lui imposant une contribution spéciale de 61 500 euros et une contribution forfaitaire de 2 553 euros pour l’emploi d’un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a rejeté les moyens de la société, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance du contradictoire, l’absence de connaissance de l’irrégularité du salarié, et le caractère disproportionné de la sanction. Il a appliqué les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, confirmant le montant de la contribution spéciale basé sur un coefficient de 15 000 euros par salarié, et a rejeté la demande subsidiaire de réduction. La requête n° 2419377, contestant les titres de perception, a été jugée irrecevable en raison de l’absence de recours préalable obligatoire.

Avocat : CABINET BINSARD MARTINE ASSOCIES

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503412

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de l’admettre exceptionnellement au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant la régularisation, l’insertion professionnelle du requérant étant jugée ponctuelle et récente. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour M. A... d’établir une vie privée et familiale stable en France. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503114

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens familiaux en France et de la possibilité pour le requérant de reconstituer sa vie privée en Guinée. Les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour pour douze mois ont également été validées, sur le fondement des articles L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN

19 décembre 2025• Chambre 2
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503897

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant avait pu présenter ses observations, écartant les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. S'appuyant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la séparation d'avec son épouse et du caractère distendu des liens avec sa fille. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : MARTINEZ

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506002

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508597

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Yvelines. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal rappelle que les conditions de séjour des Algériens sont régies de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, rendant inopérant l'article L. 435-1. Toutefois, il précise que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire pour régulariser un ressortissant algérien ne remplissant pas toutes les conditions de délivrance de plein droit. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la compétence du préfet à apprécier la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : MARTIN-PIGEON

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515937

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant guinéen reconnu réfugié d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour renouveler son titre de voyage, en raison d’un dysfonctionnement de la plateforme numérique. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a mis en fabrication le titre de voyage le 12 novembre 2025. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

15 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514574

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que la requérante résidait à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410822

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour étudiant. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.

Avocat : CABINET REDILEX - FERDI-MARTIN, PREIRA (SELARL)

12 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502081

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Tiger Production. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour deux lots de travaux par le Grand Port Maritime de Guyane, motif pris de l’absence d’un document obligatoire (ATTRI1). Le juge a considéré que la société requérante n’était pas susceptible d’être lésée par les manquements allégués, dès lors que son offre était irrégulière et devait être écartée en application des articles L. 2151-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique.

Avocat : CABINET GRANGE - MARTIN -RAMDENIE AVOCATS ASSOCIES

12 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401975

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... et de la SAS A... qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager un lotissement de 19 lots délivré par le maire de Thorigné-Fouillard le 6 février 2024. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la cession du terrain, le permis d'aménager ne constituant pas un acte d'application de cette cession. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204246

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme A... contestant un permis de construire initial (20 mai 2022) et un permis modificatif (21 novembre 2022) accordés à M. C... pour une extension à Luisant. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU, code de l'urbanisme) et des risques liés au retrait-gonflement des argiles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Aucun texte spécifique n'a été appliqué pour annuler les permis, la solution retenue étant le rejet de la requête.

Avocat : SELARL MARTIN SOL

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303681

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la SARL Auberge l’Ombelle contestant l’arrêté du maire du Miroir du 29 juin 2023, qui interdisait le fonctionnement des moteurs de poids-lourds à l’arrêt sur le territoire communal. La société invoquait notamment une interdiction générale et absolue, une méconnaissance de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l’industrie, ainsi qu’un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la mesure était justifiée par des motifs d’ordre public et de protection de l’environnement, et qu’elle n’était pas disproportionnée. Par conséquent, il a également rejeté la demande indemnitaire fondée sur l’illégalité de l’arrêté, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : GERMAIN-ALAMARTINE ANNABELLE AIX

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500706

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contre un permis de construire délivré par le maire d'Isola à la société Bouygues Immobilier pour la démolition de deux chalets et la construction de trois immeubles. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, constatant que le recours gracieux de M. A... avait été formé après l'expiration du délai de deux mois suivant l'affichage du permis sur le terrain, conformément aux articles R. 421-1, R. 421-5 du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL MARTIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503608

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 suspendant son permis de conduire pour neuf mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité saisonnière et des moyens tirés d'une erreur de fait et de droit. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARTIN NATHALIE

10 décembre 2025