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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

316 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

316

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTYEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02399

Avocat : MARTY

25 mars 2026• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600501

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C... qui contestait plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) et demandait la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet de la Creuse avait légalement exercé son pouvoir de refus de séjour et que les mesures contestées, notamment le refus d'accorder un délai de départ volontaire, étaient justifiées et proportionnées au regard de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTY

11 mars 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502210

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA) et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Vienne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les conditions légales n'étaient pas remplies et que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour sont ainsi maintenues.

Avocat : MARTY

10 mars 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502178

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les décisions contestées sont ainsi légalement fondées.

Avocat : MARTY

24 février 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600590

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par le syndicat UNSA Territoriaux CeA d’une demande de suspension de la décision du 20 janvier 2026 par laquelle le président de la collectivité européenne d’Alsace a refusé de suspendre la relocalisation de l’équipe de maintenance des bâtiments sur le site du service « parc véhicules et bacs rhénans ». Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, les risques allégués pour la sécurité des agents n’étant pas suffisamment caractérisés en l’état. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTY

18 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503809

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant a informé le tribunal de son désistement pur et simple, ce qui a conduit la présidente du tribunal à donner acte de ce désistement par ordonnance du 17 février 2026. Aucune infraction au fond n’a été examinée, la procédure s’étant achevée sur ce désistement volontaire. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTY-DAVIES AVOCATS

17 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502165

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus d'admission au séjour était suffisamment motivé, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'il ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres mesures (OQTF, interdiction de retour) découlant légalement de ce refus, le tribunal a jugé l'ensemble de la procédure régulière.

Avocat : MARTY

5 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301925

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de lui délivrer un certificat de résident. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le refus, fondé sur une menace à l'ordre public et l'absence de liens personnels stables, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien.

Avocat : MARTY

3 février 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500216

Le Tribunal Administratif de Nancy a jugé un litige concernant la rupture conventionnelle d'une fonctionnaire exerçant un emploi à temps non complet. Le tribunal a annulé la décision de retrait de l'accord de rupture conventionnelle, considérant que le syndicat intercommunal employeur ne pouvait légalement revenir sur cette décision favorable. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : MARTY

3 février 2026• Chambre 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301913

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Vienne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le séjour irrégulier prolongé du requérant et son absence de démonstration d'une insertion stable en France justifiaient le refus. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en lien avec l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTY

3 février 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501821

Le Tribunal Administratif de Nancy a jugé un litige concernant la rupture conventionnelle d'une fonctionnaire exerçant un emploi à temps non complet. Il a annulé la décision de retrait de l'accord de rupture conventionnelle, considérant que le syndicat intercommunal employeur ne pouvait légalement revenir sur cette décision devenue définitive. La juridiction a également annulé l'arrêté postérieur prononçant une radiation pour abandon de poste, en s'appuyant sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : MARTY

3 février 2026• Chambre 1
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01052

Avocat : MARTY

3 février 2026• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502115

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante guinéenne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant un droit au séjour, notamment au regard de son état de santé et de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les décisions contestées, fondées sur les articles L. 425-9 et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont donc été jugées légales.

Avocat : MARTY

3 février 2026• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03047

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502261

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SCI Est contestant le refus du maire de Haguenau de lui délivrer un permis de construire pour 162 logements. Le tribunal a rappelé le principe selon lequel un refus fondé sur plusieurs motifs ne peut être annulé que si chacun de ces motifs est illégal. En l'espèce, le jugement se concentre sur l'examen du premier motif de refus, tiré de la méconnaissance de l'article 2 1AU du plan local d'urbanisme, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés par la requérante. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : MARTY

29 janvier 2026• 7ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00622

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

23 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400824

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de séjour du préfet de la Haute-Vienne du 22 septembre 2023. La requérante, ressortissante comorienne, ne pouvait se prévaloir de sa qualité de parent d'enfant français sans avoir obtenu au préalable l'autorisation spéciale (visa) requise par l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les titulaires d'un titre de séjour délivré à Mayotte. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MARTY

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400215

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation du refus de séjour du 22 septembre 2023. Le préfet de la Haute-Vienne a refusé le titre de séjour au motif que M. C..., titulaire d'une carte délivrée à Mayotte, n'avait pas obtenu l'autorisation spéciale requise pour se rendre en métropole. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTY

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400159

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E..., ressortissant comorien, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 423-7 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limitent la validité territoriale des titres délivrés à Mayotte. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. E... (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARTY

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501977

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi écarté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MARTY

13 janvier 2026• 1ère chambre