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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

316 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

316

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARTYEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501292

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision attaquée ayant été notifiée le 16 avril 2025 et la requête enregistrée le 9 juillet 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MARTY

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501291

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025. Cette décision portait sur le retrait de son attestation de demande d'asile, une obligation de quitter le territoire français, et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni d'une méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTY

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501312

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 1er avril 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen tiré du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'Ofii, estimant que la composition de ce collège était régulière et que l'avis était suffisamment motivé. Elle a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été validées comme légales.

Avocat : MARTY

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400735

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bérat ne s’opposant pas à la déclaration préalable de M. et Mme C... pour l’installation d’une clôture électrique. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte pur et simple enregistré le 23 septembre 2025. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. et Mme C... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MARTY

14 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301143

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C..., agissant pour sa fille mineure, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) de rétablir les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande d’asile de l’enfant, présentée après le rejet définitif de celle de sa mère, constituait une demande de réexamen au sens de l’article L. 531-41 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En application de l’article L. 551-15 du même code, ce motif justifiait légalement le refus de l’Ofii, sans que la vulnérabilité de l’enfant ou l’intérêt supérieur de l’enfant, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’y fasse obstacle.

Avocat : MARTY

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501877

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 fixant l’Algérie comme pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’acte. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit à la vie privée et familiale de l’intéressé ni les stipulations des articles 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en l’absence de risques personnels et actuels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Algérie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : MARTY

8 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501272

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le préfet de la Haute-Vienne obligeait M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a considéré que la mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2019 et de ses deux enfants français nés en 2023 et 2025. Le tribunal a également relevé que la menace à l'ordre public n'était pas suffisamment établie pour justifier l'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTY

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400028

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'Ofii était régulière et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions du code de procédure pénale. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTY

30 septembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01441

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

25 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501043

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. H... et Mme B... contestant la décision du préfet de la Haute-Vienne du 20 mai 2025 mettant fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la décision était motivée et prise par une autorité compétente, et que le refus répété des logements proposés, malgré un accompagnement social, justifiait la fin de la prise en charge. Il a considéré que cette décision ne méconnaissait ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'action sociale et des familles, le couple disposant de ressources pour accéder à un logement privé.

Avocat : MARTY

17 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401209

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme C d’une demande d’exécution du jugement du 3 octobre 2023 annulant un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Par une ordonnance du 1er septembre 2025, le président du tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requérante. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement.

Avocat : MARTY

1 septembre 2025
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01143

Avocat : MARTY ETCHEVERRY ERIC

18 août 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405718

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme D. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa a été délivré par l'autorité consulaire le 13 novembre 2024. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. L'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARTY

1 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500951

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical de l'Ofii était régulière et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les décisions d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour étaient légales et proportionnées. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MARTY

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1911567

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la région Île-de-France pour obtenir réparation des désordres affectant le club house de la base de plein air de Torcy, sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs. La région recherchait la condamnation solidaire ou individuelle de plusieurs sociétés (Hanny, Dalsa, Ateliers de Beauce, Colas, Ciac) et de M. C, maître d'œuvre, pour des malfaçons rendant l'ouvrage impropre à sa destination (risque de chute de plaques de façade, infiltrations, défauts d'étanchéité, dysfonctionnement de menuiseries, remontées d'odeurs). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la région, estimant que les désordres invoqués ne présentaient pas le caractère de gravité requis pour engager la garantie décennale au sens des articles 1792 et suivants du code civil, ou que leur imputabilité aux constructeurs n'était pas établie. La région a également été condamnée à verser une somme globale de 3 000 euros aux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : CHEVALIER MARTY PRUVOST

17 juillet 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500936

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du 7 mars 2025 du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 5 juin 2025, ayant la même portée. Le tribunal a constaté que le retrait de l'arrêté initial était définitif, privant d'objet les conclusions dirigées contre celui-ci, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a ensuite jugé que les conclusions de la requête devaient être regardées comme dirigées contre le nouvel arrêté du 5 juin 2025.

Avocat : MARTY

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302146

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Haute-Vienne du 17 août 2023, qui refusait de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a constaté que la requérante avait signé un bail d’habitation le 15 avril 2024, postérieurement à l’introduction de sa requête. En conséquence, le litige est devenu sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme D au titre des frais de justice, sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401304

Le Tribunal administratif de Limoges a constaté le désistement d’office de M. C, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Vienne. Ce désistement est intervenu faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête en excès de pouvoir est donc devenue sans objet, et le tribunal a donné acte de ce désistement. Les conclusions du préfet tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MARTY

7 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501167

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 fixant la Tunisie comme pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'établissement de la nationalité, l'atteinte à la vie privée et familiale, et le risque de traitements inhumains et dégradants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : MARTY

2 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501166

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A se disant M. B C, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Corrèze du 18 juin 2025 fixant la Tunisie comme pays de renvoi pour l’exécution d’une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a estimé que la nationalité tunisienne de l’intéressé était établie et que la décision ne méconnaissait pas son droit à la vie privée et familiale, ni les stipulations des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : MARTY

2 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET