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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

821 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

821

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARYEffacer tout
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501194

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait suffisamment démontré la fiabilité des données Eurodac, malgré l'absence de vérification par un expert en empreintes, car le requérant ne contestait pas sérieusement ces informations. La décision a été prise en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

1 avril 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301272

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme et M. B, ressortissants nigérians, pour contester le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer leur demande d'autorisation provisoire de séjour fondée sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales pertinentes.

MARY-INQUIMBERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 mars 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405222

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 20 juillet 2024 de la préfète de l'Allier lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'arrêté était suffisamment motivé. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, la mesure a été validée car M. A, entré récemment en France avec sa famille en situation irrégulière, ne justifiait pas d'attaches suffisantes pour que la décision méconnaisse l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 mars 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301273

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme et M. B, ressortissants nigérians, pour contester le refus du préfet de la Seine-Maritime d’enregistrer leur demande d’autorisation provisoire de séjour fondée sur l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des dispositions applicables et une atteinte à l’intérêt supérieur de l’enfant. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 mars 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405223

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure suivie par le préfet de la Seine-Maritime était régulière, notamment concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral du 29 avril 2024.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 mars 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304470

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la vie familiale de l'intéressée pouvait se reconstituer au Gabon, où résident sa mère et son frère, et que son séjour en France était précaire en raison de précédentes mesures d'éloignement.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

25 mars 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403593

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 5 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant géorgien. Le tribunal estime que le préfet n'a pas démontré avoir informé individuellement M. B du délai de deux mois pour déposer une demande de séjour sur un autre fondement que l'asile, en méconnaissance des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le refus d'enregistrement fondé sur la tardiveté de la demande est illégal. Le tribunal enjoint au préfet d'enregistrer la demande, de l'examiner et de délivrer un récépissé dans un délai de trente jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 mars 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400740

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il a également considéré que la demande de titre de séjour, présentée après le délai de deux mois suivant l'invitation de l'administration, était tardive en application des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 mars 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405191

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que cette décision méconnaissait l'article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas suffisamment en compte l'intérêt supérieur de son enfant né en France, dont il participe quotidiennement à l'entretien et à l'éducation. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, incluant l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

20 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405192

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure suivie, incluant l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière. Il a jugé que M. D ne démontrait pas que son traitement médical était inaccessible dans son pays d'origine, ni que la décision méconnaissait son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également validé l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, rejetant l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

20 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302251

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement opposé l'irrecevabilité de la demande, car elle avait été présentée après l'expiration du délai de trois mois prévu par les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés par Mme A, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du même code, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

20 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500997

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités portugaises. Le requérant invoquait notamment la violation des articles 4, 5, 17 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral de transfert. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

19 mars 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501013

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités suédoises en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation des articles 3, 4, 5, 17 et 21 du règlement, ainsi que de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Il a relevé que les autorités suédoises avaient accepté la reprise en charge de l’intéressé et que ce dernier n’établissait pas de risque de traitement inhumain ou dégradant en Suède. La décision confirme la légalité de l’arrêté préfectoral ordonnant le transfert.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

19 mars 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501011

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 2 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

19 mars 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501010

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. A, ressortissant mauritanien, aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas informé les autorités espagnoles de l'état de santé de l'intéressé, méconnaissant ainsi l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, il a enjoint au préfet de prendre en charge la demande d'asile de M. A et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

19 mars 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500327

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et une assignation à résidence du 16 février 2025. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et le défaut de base légale, ont été écartés, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

17 mars 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500830

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de M. A, ressortissant malien, contestant un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 17 septembre 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 16 février 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, estimant que la situation personnelle et familiale de M. A ne justifiait pas une admission au séjour. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 435-1, L. 613-1, L. 731-1) et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

17 mars 2025• URGENCES JU
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200718

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée le 19 janvier 2022, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la naissance de la décision implicite le 21 février 2021. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative et l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

13 mars 2025• 7ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404809

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sans faire droit à ses conclusions d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

11 mars 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404808

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la situation personnelle et familiale de Mme A ne présentait pas de caractère exceptionnel justifiant une admission au séjour, et que les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination étaient infondés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

11 mars 2025• 1 ère Chambre