232 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
232
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 368
Avec résumé IA
Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais placé en rétention administrative, qui demandait la suspension de son éloignement vers l'Albanie. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, mais a estimé que l'exécution de la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a notamment écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en relevant que la naissance de l'enfant du requérant, postérieure à la décision d'éloignement, ne faisait pas obstacle à l'exécution de celle-ci.
Avocat : SCP CORMARY & BROCA
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A..., ressortissante bulgare, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la précarité alléguée et la suspension de l'ASPA. L'ordonnance a été rendue sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, en raison du caractère manifestement mal fondé de la demande.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui a déjà fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire confirmée en appel, ne justifie pas d'une situation suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de la société les compagnons du Barroux, qui demandait la fixation d’une créance au passif de l’agence régionale d’équipement et d’aménagement de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Le juge rappelle que, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, il ne peut être saisi que de recours contre une décision administrative ou de conclusions indemnitaires, et non d’une demande de fixation d’une créance au passif d’une société publique locale. En l’absence de décision préalable et de compétence pour statuer sur une telle fixation, les conclusions sont manifestement irrecevables. La requête est donc rejetée.
Avocat : MARY
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'un arrêté préfectoral explicite du 26 mars 2024, rejetant la demande et devenu définitif faute de recours, s'était substitué à la décision implicite attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. Par ailleurs, le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordée à M. A a été retiré, la procédure étant jugée manifestement irrecevable.
Avocat : MARY-INQUIMBERT
Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT