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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

821 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

821

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARYEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502378

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Garonne. La décision contestée a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant examiné la situation personnelle et familiale de la requérante. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la séparation prolongée du couple et de l'absence d'enfant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403761

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 431-2 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la demande de titre de séjour, présentée après l’expiration du délai prévu à l’article D. 431-7 du même code, était tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARY-INQUIMBERT

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405084

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contre le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un vice de procédure, car la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, Mme A... ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403567

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen sérieux, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211991

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A... contre le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait fondé son refus sur le motif que M. A... conserve des liens forts avec l'étranger, ses deux enfants mineurs résidant au Sénégal. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire de la décision et juge que le requérant n'apporte pas la preuve que la mère de ses enfants détiendrait l'autorité parentale exclusive, ce qui ne permet pas de contester l'appréciation du ministre. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL MARY INQUIMBERT

14 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00771

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

8 janvier 2026• 1re chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506018

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 12 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de six mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A..., ressortissant togolais. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le 1° de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence d'examen de l'intérêt supérieur de son enfant, né en France et demandeur d'asile. En conséquence, l'assignation à résidence du même jour, fondée sur cette interdiction, a également été annulée. Le préfet a été enjoint de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

8 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506019

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A... contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 décembre 2025 prolongeant d'un an une interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé la décision d'assignation à résidence en raison de contradictions dans ses motifs, entachant la décision d'erreur de droit, mais a rejeté les conclusions dirigées contre la prolongation de l'interdiction de retour, estimant que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu et que la mesure était proportionnée. La solution s'appuie sur les articles L. 612-11 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

8 janvier 2026• POLE URGENCES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408423

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A..., réfugié éthiopien, qui contestait le refus de visa de long séjour opposé à ses deux enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que les liens familiaux n'étaient pas établis par des actes d'état civil ou des éléments de possession d'état probants, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL MARY INQUIMBERT

22 décembre 2025• 10ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03023

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503080

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'avocat. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6) et les conventions internationales précitées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503422

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'illégalité, ce qui a entraîné le rejet des conclusions dirigées contre les décisions subséquentes. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme D... A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503426

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a relevé d'office que l'article L. 435-3 du CESEDA, appliqué par le préfet, n'était pas applicable aux ressortissants algériens, relevant de l'accord franco-algérien. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur de droit, le préfet n'ayant pas examiné la demande sur le fondement des stipulations de l'accord franco-algérien. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le CESEDA.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

18 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418443

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société TH.E.M, éditrice de l'ouvrage « Bien trop petit », contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui communiquer les documents ayant fondé le signalement et l'arrêté d'interdiction de vente aux mineurs. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer partiel, le ministre ayant communiqué en cours d'instance le courrier de signalement et une note, mais pas le procès-verbal de la commission de surveillance. Le tribunal a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société, la jugeant sans objet pour le surplus du litige. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la majeure partie des conclusions, le litige persistant uniquement pour le refus de communication du procès-verbal, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond de ce dernier point dans l'extrait fourni.

Avocat : MARY

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508710

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 9 décembre 2025 par laquelle le préfet de l’Hérault avait révélé une nouvelle obligation de quitter le territoire français à l’encontre de M. A..., ressortissant albanais. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant, en violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation familiale du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois. La décision s’appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201868

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 10 janvier 2022 par lequel le maire de Créquy ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de M. C... pour la construction d’un hangar de stockage de bois. Les requérants, Mme et M. D... et la SCI Les Fossés du Château, contestaient notamment un vice de procédure (absence d’avis du préfet), des insuffisances du dossier de déclaration et une méconnaissance des articles L. 111-3, R. 111-14 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : SELARL FRANCOIS HERMARY

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304530

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du préfet de la Seine-Maritime du 7 juin 2023 retirant la carte de résident de Mme A..., ressortissante marocaine. Le tribunal retient que la rupture de la vie commune, motif du retrait, résultait de violences conjugales subies par la requérante, ce qui interdisait ce retrait en application de l'article L. 423-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503126

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... D..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a estimé que la décision de refus de séjour était légale, entraînant le rejet des exceptions d'illégalité soulevées contre les autres décisions. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503016

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... veuve C..., ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé la décision préfectorale.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503015

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... épouse C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, la requérante ne relevant pas des cas prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-5, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont été confirmées comme légales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre