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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

676 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

676

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 140

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MASEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495302

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495302.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500804

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500804.20250718• 8ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303676

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Alès pour un préjudice subi suite à une chute sur un trottoir. La requérante n'a pas prouvé le lien de causalité entre la défectuosité alléguée du revêtement (un raccord d'environ 1 cm) et sa chute, le dossier médical évoquant un malaise. À titre subsidiaire, le tribunal a jugé que cette irrégularité, visible et peu profonde, ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voie publique engageant la responsabilité de la commune. Les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées, et les frais d'expertise ont été mis à la charge de Mme B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THOMASIAN

18 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501208

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501208.20250717• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416582

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, qui n'a reçu aucune offre de la part de l'État dans le délai légal de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour les troubles dans ses conditions d'existence, incluant son hébergement temporaire en résidence sociale avec ses deux enfants, le tribunal lui a accordé une indemnité de 1 275 euros, tous intérêts compris.

Avocat : CHAMAS

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505885

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise judiciaire à la demande de l’association syndicale autorisée (ASA) du canal de Gap, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à examiner les désordres et la pollution affectant une parcelle située à Saint-Jean-Saint-Nicolas, potentiellement liés à l’activité de criblage et de concassage exercée par la société Les Établissements Guérin, aux droits de laquelle vient la SAS Société routière du midi. Le juge des référés a estimé la demande utile, car elle se rattache à une action ultérieure en responsabilité, et a désigné un expert avec une mission technique et indemnitaire. La demande de la SAS Société routière du midi tendant au rejet de l’expertise a été rejetée.

Avocat : CHARMASSON NICOLAS

11 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423934

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 300 euros à M. C pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. C, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 février 2022, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction judiciaire. Cette carence engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence à 1 300 euros, tous intérêts compris.

Avocat : CHAMAS

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423825

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 600 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a été établie à compter du 5 juillet 2023. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours sans logement. L'État a également été condamné à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406523

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme C épouse A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 19 juillet 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à la requérante, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requérante a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMAS

4 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407126

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 250 euros à M. C Le, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) par la commission de médiation du Val-de-Marne le 2 septembre 2021. En raison de la carence fautive de l'État à assurer son relogement dans un délai de six mois, le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation, assortie des intérêts au taux légal à compter du 26 avril 2024, répare les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et son foyer de deux personnes pendant plus de trente mois.

Avocat : TOMAS

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495447

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495447.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503658

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours contre une décision de la CDAPH de l’Ariège refusant la remise d’un indu de prestation de compensation du handicap (PCH) de 28 180,21 euros. Le juge a constaté que, en application des articles L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par ordonnance, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Foix.

Avocat : SELARL PLAIS-THOMAS SALVA

25 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 474390

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:474390.20250619• 5ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205643

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C A, M. E A et Mme D A épouse B, qui demandaient la condamnation de la commune de Montgeard à leur verser 27 364,98 euros pour des préjudices liés aux travaux d’aménagement de la place Aimé Ramond. Le tribunal a estimé que la responsabilité sans faute de la commune n’était pas engagée, les requérants n’établissant pas de préjudice anormal et spécial, notamment concernant la suppression d’un accès voirie, l’absence de garage dédié étant constatée. La responsabilité pour faute présumée a également été écartée, les travaux étant conformes aux prescriptions techniques d’accessibilité, avec une tolérance de pente prévue par l’arrêté du 15 janvier 2007. Les préjudices moral et matériel n’ont pas été démontrés, et les frais d’expertise et de conseil ont été rejetés, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301980

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Ariège Couserans (CHAC) pour le décès de son père par suicide survenu le 26 août 2018. Le tribunal a estimé qu'aucune faute dans la surveillance du patient n'était établie, en l'absence de caractère prévisible du passage à l'acte suicidaire au regard de l'évolution de son état de santé. Par conséquent, la responsabilité du CHAC n'a pas été engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP GEORGES DAUMAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413018

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte prononcée le 10 juin 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait assuré le relogement du requérant le 16 septembre 2022, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte à 4 800 euros pour la période du 1er septembre 2020 au 31 août 2022. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMAS

16 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200713

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Sixbap, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société avait acquis un hôtel-restaurant à Ajaccio dans le but de le revendre après travaux de restructuration en lots commerciaux et d'habitation. Le tribunal a jugé que l'inexploitation de l'immeuble n'était pas indépendante de la volonté de la société, car elle résultait de son projet de revente, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au I de l'article 1389 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400511

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d'une demande d'expulsion pour occupation sans titre du domaine public, concernant des emplacements de parking et dépendances affectés à la Direction générale des affaires économiques (DGAE). La juridiction a constaté que les biens litigieux relèvent du domaine public et que, depuis l'expiration du bail commercial au 31 janvier 2019, les occupants ne disposent d'aucun droit ni titre. Le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant l'expulsion des occupants sans titre, sous astreinte de 50 000 F CFP par jour de retard, et a autorisé le recours à la force publique si nécessaire. Cette décision s'appuie sur les principes de la domanialité publique et les dispositions de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 et de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004.

Avocat : DUMAS

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426371

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. C, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en novembre 2019, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période courant à compter du 22 décembre 2023, une précédente indemnité ayant déjà couvert la période antérieure. Le tribunal a estimé que le maintien de la famille de six personnes dans un logement sur-occupé de 45 m², déclaré insalubre, justifiait une indemnisation de 3 000 euros pour troubles dans les conditions d'existence et 1 000 euros pour préjudice moral.

Avocat : CHAMAS

6 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300954

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A, ressortissant arménien, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices financier et moral résultant de l’annulation d’un refus de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l’illégalité fautive de l’arrêté préfectoral du 28 février 2020, annulé par la cour administrative d’appel de Bordeaux le 27 avril 2021, n’ouvrait droit à réparation que pour les préjudices directs subis entre cette date et la régularisation de sa situation le 27 février 2021. Il a rejeté la demande d’indemnisation, estimant que le requérant n’établissait pas de lien de causalité direct entre l’illégalité fautive et l’interruption du versement des allocations logement et adulte handicapé par la caisse d’allocations familiales. La solution s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

5 juin 2025• 3ème chambre