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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517935

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs de fait, violation de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200655

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Bernardini nutrition sportive, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 48 296 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a d’abord réduit le litige à 47 597 euros, l’administration ayant déjà accordé 669 euros, et a écarté la fin de non-recevoir tirée du recours parallèle en requalifiant les conclusions en recours de plein contentieux. Sur le fond, il a examiné l’éligibilité des investissements au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les conclusions du rapporteur public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300940

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour des dommages causés à sa maison par des remontées d'eaux usées provenant du réseau public communal. Le tribunal a jugé que la commune de Sisco, en tant que maître d'ouvrage, est responsable des dommages causés aux tiers par l'ouvrage public, même en l'absence de faute, sauf à démontrer une faute de la victime ou un cas de force majeure. En l'espèce, la commune n'a pas établi que l'absence de dispositif de déconnexion sur le réseau privatif du requérant constituait une faute de sa part, ni que les désordres étaient imputables à une autre cause. Par conséquent, la responsabilité de la commune a été engagée sur le fondement du principe de responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400168

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Guyane du 9 août 2023. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme, et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01723

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

24 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423437

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 8 août 2024 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant serbe, et les mesures d'éloignement associées. La solution retenue se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié à une Française handicapée dont il est l'aidant familial. Le tribunal a jugé que la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet n'était pas suffisamment établie, les faits de violence n'ayant donné lieu à aucune suite judiciaire. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513120

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. E..., ressortissant nigérian, qui contestait la décision de la préfète du Rhône fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une peine d'interdiction définitive du territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et la violation du contradictoire. Il juge que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision et que le moyen tiré des risques en cas de retour est inopérant, le requérant ayant pu faire valoir ses observations. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MASSOL

24 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508798

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de certificat de résident algérien de Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513179

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision d'éloignement n'étant pas fondée sur un refus illégal, la requête a été intégralement rejetée.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509744

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517559

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée par le requérant résultant de sa propre situation administrative et non de la décision contestée. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517674

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la modification d’une précédente ordonnance et au prononcé d’une astreinte, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement délivré une attestation de prolongation d’instruction. La requérante avait saisi le juge sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour assurer l’exécution d’une injonction non respectée dans le délai imparti. Le tribunal a condamné l’État à verser 400 euros à Mme B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517594

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant à contester le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral du 8 août 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503087

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien et des articles du CESEDA relatifs aux étudiants, ainsi que la violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

24 octobre 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517281

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a rejeté la demande de renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 433-1, L. 433-4 et R. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer, sous quinze jours, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400548

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la mise en fabrication d’une carte de séjour temporaire valable jusqu’en septembre 2026, régularisant ainsi la situation de l’intéressé. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507252

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Kamara, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, prévue à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), avait été régulièrement suivie. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus de l'OFII.

Avocat : THOMAS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507300

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Muhammed Tasdemir, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 4, 5 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la procédure de reprise en charge par la Pologne était régulière et que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : THOMAS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508348

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 24 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien, et l'obligeant à quitter le territoire. L'annulation est fondée sur l'incompétence du signataire de l'acte, faute pour l'administration d'avoir prouvé sa qualité en raison de mentions illisibles, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518491

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 octobre 2025 classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision contestée ayant seulement pour effet de différer la prise de rendez-vous et la délivrance d’un récépissé, et la requérante ayant déjà redéposé une nouvelle demande en cours d’instruction. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025