LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503104

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Vienne du 30 juillet 2025 refusant le regroupement familial de M. B... pour son épouse et son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation familiale invoquée n'était pas suffisamment grave et immédiate, le requérant n'ayant pas établi de circonstances particulières justifiant une urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517825

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., étudiant étranger, qui sollicitait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré au requérant, postérieurement à l’introduction de sa requête, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 13 janvier 2026. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction ont perdu leur objet et il n’y a plus lieu d’y statuer, le surplus des conclusions étant rejeté.

« Précédent103104105106107108109Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501597

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Corse refusant à M. B... une habilitation pour accéder aux zones de sûreté de l'aéroport de Bastia-Poretta. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428432

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

17 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506551

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 7 février 2025. Cette décision lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à Mme D... par un arrêté préfectoral régulièrement publié. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

17 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511502

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée et établie, la requérante se trouvant en situation irrégulière et ayant perdu son emploi. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : TOMASI

17 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517488

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en revanche fait droit à sa demande de frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en condamnant l’État à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions de l’aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518284

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour « étudiant » présentée par Mme A... sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d’une part, la requérante n’a pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code ; d’autre part, sa demande était prématurée, aucune décision implicite n’ayant pu naître du silence de l’administration, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas écoulé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403178

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, y compris l'injonction de restitution du permis et les frais de justice.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS MASCARAS CERESIANI-LES AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2025• Cellule juge unique
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515511

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande visant à assortir d’une astreinte une injonction prononcée par une précédente ordonnance du 30 juillet 2025, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de cette demande, désistement dont le juge lui a donné acte par une ordonnance du 16 octobre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, le désistement étant pur et simple. En revanche, les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416326

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de Paris de lui restituer son passeport. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour restitution, effective le 7 janvier 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502546

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, au vu de l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KUHN-MASSOT

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502547

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour par le travail et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son activité professionnelle. Le tribunal a jugé que son insertion professionnelle, discontinue et récente (depuis janvier 2022), ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. En conséquence, la décision préfectorale a été validée, et les demandes d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : KUHN-MASSOT

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502548

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour d'un an. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien était inopérant, M. B... n'étant pas marié à une Française. S'agissant de l'atteinte à sa vie privée et familiale, le tribunal a jugé que les liens avec sa compagne française, récents et insuffisamment justifiés, ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : KUHN-MASSOT

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503047

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à une ressortissante algérienne, lui a fait obligation de quitter le territoire et a prononcé une interdiction de retour. Le tribunal retient que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en produisant des documents médicaux, bancaires et fiscaux cohérents. Cette situation relevait du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence. Par conséquent, le préfet a méconnu ces stipulations, entraînant l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : KUHN-MASSOT

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506966

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet de police refusait de délivrer un titre de séjour à une ressortissante bolivienne, lui faisait obligation de quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. La requérante justifiait d'une vie privée et familiale intense en France, notamment par un pacte civil de solidarité avec un ressortissant français, une résidence commune depuis juillet 2022, un diplôme d'une école de management et un emploi de cadre. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante.

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508236

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le vice de procédure pour non-respect du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508388

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l’arrêté du préfet de police du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence en raison d’une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00648

Avocat : GONY-MASSU

16 octobre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01710

Avocat : CHABBERT MASSON

16 octobre 2025• 1ère chambre