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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00662

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

16 octobre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516925

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à Mme A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son état de grossesse et son impossibilité de travailler. La solution retenue écarte l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, mais rejette la requête au fond. L'affaire est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517472

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de démarches antérieures pour obtenir un titre et du dépôt tardif de son recours en annulation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03064

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516753

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé étant en possession d’un récépissé valable jusqu’au 24 octobre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506031

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne méconnaissait pas le droit d'être entendu et que les craintes en cas de retour en Côte d'Ivoire n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 7éme chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402284

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme D..., ressortissante géorgienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante contestait notamment la légalité du refus de titre de séjour, de l’obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour d’un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatifs à l’état de santé, ainsi que les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après une audience publique.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402715

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402875

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen d'ordre public tiré de l'inapplicabilité de l'article L. 432-1-1 du CESEDA aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403040

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été écartés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502224

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Madame B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 janvier 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle de Madame B..., entrée en France à l'âge de treize ans et y résidant avec sa mère et sa fratrie. La décision se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien et le pouvoir discrétionnaire du préfet en matière de régularisation.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

16 octobre 2025• 10ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518232

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour bénéficier d'une mesure à très bref délai, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (précarité, risque de perte d'un contrat en alternance) étant insuffisantes pour la caractériser. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518316

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure d'exception, n'est pas remplie. Il considère que le risque de suspension du contrat de travail invoqué par le requérant ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une intervention à très bref délai. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505341

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503374

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant l’arrêté suffisamment motivé. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux ressortissants algériens, et a rejeté le moyen fondé sur l’article 6-5° de l’accord franco-algérien, considérant que la faible durée de séjour de l’intéressé et la présence de sa famille en Algérie ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : KUHN-MASSOT

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504764

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à un ressortissant algérien, lui faisait obligation de quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance des stipulations de l'article 6-1° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : KUHN-MASSOT

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512988

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait la mise à exécution d'une obligation de quitter le territoire français et sollicitait la protection de son droit d'asile et de sa liberté d'aller et venir. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement du 5 janvier 2023 n'avait pas été abrogée par l'arrêté de transfert Dublin ultérieur et que la demande d'asile de l'intéressé avait déjà été rejetée par l'OFPRA, écartant ainsi toute atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La solution retenue s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503194

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 12 décembre 2024. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, M. A... n’établissant pas avoir en France le centre de sa vie privée et familiale, ses attaches familiales (père, épouse et enfants) résidant à l’étranger. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403137

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518230

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge des référés a rejeté la demande sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025