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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511423

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation personnelle. Il juge que l'emploi d'aide-ménagère exercé depuis 2018, malgré son ancienneté, ne constitue pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512145

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant que la situation du requérant a été effectivement examinée. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les éléments produits (bulletins de salaire irréguliers et inférieurs au SMIC) ne démontrant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476295

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:476295.20251015• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503378

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503378.20251015• 7ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518228

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour ou de statuer sur sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Les difficultés invoquées par le requérant, liées à l'impossibilité de poursuivre son travail et de trouver un contrat en alternance après l'expiration de son titre, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une telle urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516994

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour retirer un nouveau titre de séjour. La juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née le 3 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la condition légale pour faire droit à la demande n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : DALMAS

15 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406901

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 1er octobre 2024 par lequel le préfet du Tarn refusait d'admettre au séjour M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que la situation de l'intéressé relevait exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518120

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant britannique, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a considéré que le seul risque de basculer en situation irrégulière à l'expiration du titre de séjour ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une mesure à très bref délai. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518248

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au séjour, au travail et à des revenus de substitution) en raison de l'expiration de son titre de séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment l'impossibilité de travailler ou de percevoir des allocations chômage, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à quarante-huit heures. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416754

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence en France de Mme A... depuis 2016 et ses attaches familiales et professionnelles ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien.

Avocat : THOMAS

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517340

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 11 août 2025 par lequel le préfet de Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour, n’était pas caractérisée en l’espèce, M. B... ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la viabilité de son activité professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

15 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201798

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de Mme Duprat, qui contestait le retrait de son agrément d'assistante familiale (décision du 3 juin 2022) et son licenciement consécutif (décision du 29 juillet 2022) par le président du conseil départemental des Landes. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée, et a jugé que la décision de retrait d'agrément était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP THOMAS GACHIE

15 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510781

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a considéré que la mesure d'éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515687

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la communication du dossier administratif de Mme B... épouse A.... La requérante invoquait l'urgence en raison des répercussions sur sa demande de titre de séjour, mais n'a pas fourni d'éléments suffisamment précis pour établir une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. Le juge a donc estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, conformément à l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507216

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a assigné à résidence M. B... en vue de l'exécution d'une mesure d'expulsion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, la copie de sa requête en annulation de l'arrêté contesté. Le juge des référés a appliqué la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans inviter le requérant à régulariser cette irrecevabilité.

Avocat : DUMAS MATHILDE

14 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303055

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCCV LM Veroncle demandant l’annulation de la décision du maire de Gordes du 7 juin 2023 constatant la caducité du permis de construire délivré le 30 juillet 2009. Le tribunal a jugé que l’annulation contentieuse de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 29 septembre 2018 n’avait pas suspendu le délai de validité du permis initial, et que les travaux avaient été interrompus pendant plus d’un an, entraînant sa péremption sur le fondement des articles R. 424-17 et R. 424-19 du code de l’urbanisme.

Avocat : MAS

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516227

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en rappelant que la possession d'une promesse d'embauche ne constitue pas un motif exceptionnel en soi. Il a jugé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524989

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 août 2025 l'assignant à résidence à Paris pour 45 jours renouvelables. Le requérant invoquait l'impossibilité de respecter cette mesure en raison de sa situation de rue et de son hébergement ultérieur au CASA de Nanterre. Le tribunal écarte ce moyen en rappelant que la légalité de l'acte s'apprécie à sa date d'édiction, date à laquelle M. C... avait déclaré une adresse à Paris. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

14 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525282

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police du 28 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence, a rejeté l’ensemble de ses demandes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que la convocation litigieuse ne constituait pas une manœuvre déloyale et que les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’avaient pas été méconnues. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité des arrêtés attaqués, fondés sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

14 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517484

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Le tribunal a fait droit à cette demande et condamné l'État à verser 600 euros à M. A... sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025