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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402766

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. G... E... et Mme H... K... C... contestant les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Les requérants demandaient l’annulation des refus de visa de long séjour opposés à Mme K... C... et à quatre enfants mineurs. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen, de la méconnaissance des articles L. 434-1 et L. 561-2 à L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511684

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour "passeport talent". Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, car le silence gardé par l'administration pendant soixante jours avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 421-26 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant impossible la délivrance d'un récépissé. En outre, la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de preuve d'un risque immédiat de perte d'emploi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511724

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car le requérant avait déjà introduit un recours en annulation contre le même arrêté, ce qui suspendait déjà son exécution. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516771

Refus de regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 juin 2025. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu du dépôt tardif de la demande, de la possibilité de visites et de l'absence d'isolement de l'enfant, ainsi que de la non-conformité du logement aux exigences légales.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516773

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour pour soins de M. B..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506610

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 mai 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité à M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'intérêt public lié à la sécurité des biens et des personnes. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : FERHMIN THOMAS

3 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503999

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. Après que le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction le 24 septembre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508820

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait les décisions implicites de rejet de ses demandes d'abrogation d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois, prises par le préfet de police le 25 août 2023. Le tribunal a relevé d'office la tardiveté de la requête, en application des articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative, qui imposent un délai de recours de quarante-huit heures pour contester une obligation de quitter le territoire sans délai. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : TOMASI

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524060

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police portant de douze à vingt-quatre mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle avait été précédée d'un examen individuel de la situation du requérant, au regard des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé.

Avocat : TOMASI

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524360

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, en application des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503811

Le Tribunal administratif de Nîmes a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à une ressortissante tunisienne par le préfet du Gard. Le juge des référés a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309289

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 4ème chambre, était saisi par l'association Illusion&Macadam d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 7 juillet 2023 par laquelle la région Auvergne-Rhône-Alpes a refusé de solder l'opération "Big Torrent" et a requalifié en recettes une somme de 44 000 euros perçue via trois contrats de coproduction. L'association soutenait que cette décision méconnaissait le règlement (UE) n°1303/2013 et le décret n° 2016-279 du 8 mars 2016, et était entachée d'erreur de droit, d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard de ces textes, notamment l'article 61 du règlement européen relatif aux opérations générant des recettes nettes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur l'application des règles d'éligibilité des dépenses des fonds structurels européens.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS

3 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314862

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision expresse du 28 février 2024 s’était substituée à la décision implicite de rejet, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également jugé que la commission n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant la reconnaissance du caractère prioritaire, dès lors que l’hébergement chez un tiers ne constitue pas, en soi, une situation de privation de logement au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : TOMAS

3 octobre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402085

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 950 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 juin 2021, n’avait reçu aucune proposition de logement, demeurant hébergée chez un particulier. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, la carence étant constatée à compter du 25 décembre 2021. L’indemnisation a été fixée à 950 euros, tous intérêts compris, pour les troubles dans les conditions d’existence subis.

Avocat : TOMAS

3 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407964

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours de M. A... contestant un titre de perception émis en septembre 2023 pour la redevance d’archéologie préventive. Postérieurement à la requête, l’administration a édicté un titre d’annulation le 27 novembre 2024, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

3 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515675

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre à l'autorité consulaire française à Moroni de fixer un rendez-vous pour la remise d'un visa de long séjour pour son enfant dans le cadre du regroupement familial. Le juge constate que postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire a pris une décision de refus de visa le 17 septembre 2025. En application de l'article L. 521-3, le juge des référés ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas établi en l'espèce. La demande est donc rejetée.

Avocat : MASCRIER

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506320

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 8 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la commission du titre de séjour avait bien été saisie, que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'ancienneté alléguée du séjour ne constituait pas un motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526944

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 17 septembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance du principe du contradictoire. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 754-2 et L. 754-3, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502847

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le refus était motivé par le non-respect du délai de 90 jours pour déposer sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a annulé la décision de l'OFII. Il a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant, liée à son état de santé et à son isolement, ce qui constituait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

3 octobre 2025• étrangers JU
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517368

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation invoquée par le requérant, qui rencontrait des difficultés techniques pour utiliser le téléservice « Administration numérique des étrangers en France » suite à un changement d'adresse, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par ces dispositions. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 octobre 2025