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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505615

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur de droit, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511195

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un référé-suspension et d’un référé-liberté pour obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête avant tout jugement au fond. Par une ordonnance du 2 octobre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511178

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., qui contestait la suppression de son dossier de demande de titre de séjour « jeune majeur » sur la plateforme « démarches-simplifiées ». Le requérant n'ayant pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative), le juge a examiné chaque hypothèse et les a toutes écartées comme manifestement infondées ou irrecevables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

2 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516731

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l'encontre de M. A..., ressortissant ukrainien. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre la mesure d'éloignement étaient irrecevables, car l'exécution de l'OQTF est suspendue de plein droit par l'effet de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile tant que le tribunal n'a pas statué sur le recours au fond. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, notamment au regard de sa situation familiale et professionnelle insuffisamment démontrée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a partiellement annulé l'arrêté du maire de Martillac du 11 juillet 2022 portant alignement individuel de la voie publique au droit de la propriété de M. et Mme B.... La requête a été jugée irrecevable pour M. B..., mais recevable pour Mme B.... Le tribunal a considéré qu'en l'absence de plan d'alignement, l'arrêté individuel aurait dû se fonder uniquement sur les limites réelles et actuelles de la voie publique, et non sur des éléments comme un fossé, des clichés ou des autorisations d'urbanisme antérieures. Par conséquent, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance des articles L. 112-1 à L. 112-8 du code de la voirie routière.

Avocat : THOMAS

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516525

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la convocation pour prise d'empreintes et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet a pris une décision favorable accordant à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04284

Avocat : MASILU LOKUBIKE

1 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510613

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le moyen tiré du défaut d’audition préalable était infondé. Il a également estimé que l’obligation de quitter le territoire ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et que la fixation du pays de destination ne violait pas les articles 2 et 3 de la même convention. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510619

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant fondé sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Enfin, les conclusions relatives à la fixation du pays de destination ont été rejetées, le moyen tiré de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la même convention n'étant pas fondé.

Avocat : TOMASI

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510623

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les textes applicables, notamment le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, la décision d'éloignement et la fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : TOMASI

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510628

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile, ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français en application des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen et de la méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision du préfet a été confirmée.

Avocat : TOMASI

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510631

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant colombien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré des articles L. 435-1 et L. 435-4, la demande ayant été présentée sur un autre fondement. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23, faute pour le requérant de démontrer une intégration suffisante et des liens personnels et familiaux en France justifiant la délivrance d'un titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sri lankaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit concernant la vérification de son droit au séjour et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à la vérification requise de son droit au séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511468

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le préfet de police a refusé d'admettre exceptionnellement au séjour M. A..., ressortissant indien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le refus méconnaît l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la stabilité de l'emploi du requérant depuis huit ans, de sa progression professionnelle et de sa présence en France depuis plus de douze ans. En conséquence, il annule également les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511830

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par un bénéficiaire d'une délégation régulière. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1, L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres décisions (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour) ont été jugées légales par voie de conséquence.

Avocat : TOMASI

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527293

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du préfet de police du 18 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que les arrêtés visaient les textes applicables (notamment le CESEDA et la CEDH) et étaient suffisamment motivés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

1 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527294

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant iranien, contestant les arrêtés du préfet de police du 18 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, estimant que les décisions étaient légalement fondées. Il a notamment considéré que la volonté du requérant de demander l’asile, après un refus en Allemagne, ne faisait pas obstacle à la mesure d’éloignement au regard des articles L. 521-7, L. 541-2 et L. 542-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention de Genève et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

1 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516641

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable trois mois, l’autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512191

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 25 septembre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans à l'encontre de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a retenu que cette décision avait été prise en méconnaissance du principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu, le requérant n'ayant pas été mis à même de présenter ses observations préalablement à l'édiction de la mesure. Cette solution a été fondée sur les articles L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général du droit de l'Union européenne.

Avocat : TOMASI

1 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513131

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. E... A... contestant les arrêtés du 12 septembre 2025 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de la méconnaissance du champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'entrée en France du requérant, placé en garde à vue lors d'un transit sans volonté d'entrer, ne relevait pas de ces dispositions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'audience a eu lieu et le jugement est en délibéré. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

1 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement