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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510617

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant népalais, contestant l’arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le requérant ne justifiant pas d’une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 542-2, L. 542-4 et L. 542-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515327

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515379

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d’injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande en cours d’instance. Le requérant demandait la modification des mesures d’exécution d’une précédente ordonnance pour obtenir le réexamen de sa demande et le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515697

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a fait droit à la demande de Mme A... en lui délivrant une carte de résident valable dix ans. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516253

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... pour suspendre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a fait droit à sa demande, ce dont le tribunal lui a donné acte. L'ordonnance admet Mme A... B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516383

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue écarte l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, mais refuse la suspension faute d'urgence caractérisée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01947

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE MARIPIERRE

30 septembre 2025• 6ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01101

Avocat : SELARL MASSOL AVOCATS

30 septembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03211

Avocat : KUHN-MASSOT

30 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511552

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer un récépissé ou de prolonger son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. M. B... invoquait un risque de perte d'emploi à l'expiration de son titre de séjour, prévue dans plus d'un mois, ce qui ne constituait pas une urgence immédiate. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511566

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était manifestement infondée, car une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui excluait toute atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. De plus, l'urgence n'était pas établie.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505612

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français (requête n° 2505612) et une interdiction de retour de douze mois (requête n° 2507261). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien, n’étaient pas fondés. Il a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515507

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402597

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510645

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sri lankaise, contestant l’arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La requête ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés (insuffisance de motivation, défaut d’examen) et un moyen de légalité interne non assorti de précisions suffisantes (méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme). En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414709

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 330 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation en 2015. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence du requérant, vivant dans une chambre insalubre de 15 m², pour la période postérieure au 3 juin 2022.

Avocat : CHAMAS

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414766

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 8 760 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en octobre 2019, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le requérant étant toujours sans logement. Le tribunal a également alloué 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424071

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolé, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le requérant ne pouvait être regardé comme entré régulièrement sur le territoire français. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de non-refoulement n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police le 6 février 2025. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Il a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504129

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 janvier 2025 par lequel le préfet de police refusait le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A..., ressortissante malienne. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, en estimant que l’intéressée justifiait d’une progression et d’un sérieux dans ses études, conformément à l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par voie de conséquence, l’obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025• 4e Section - 3e Chambre