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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504007

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la condamnation pénale de l'intéressé pour trafic de stupéfiants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : CHABBERT-MASSON

29 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511390

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de son activité professionnelle et de démontrer un lien de causalité entre l'absence d'attestation et la suspension de ses revenus, déjà intervenue avant l'expiration du document. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

29 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511468

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention à très bref délai, malgré la suspension de son contrat de travail et sa grossesse non démontrée. La décision précise que ce rejet ne fait pas obstacle à un éventuel recours sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

Avocat : TOMASI

27 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511421

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir l'existence d'un contrat de travail menacé de rupture imminente dans les quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen au fond de l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : TOMASI

27 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516963

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de sa situation irrégulière prolongée et de la possession d'un document provisoire de séjour valide. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516046

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu des circonstances de l'espèce, notamment la condamnation pénale du requérant. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512061

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

26 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502575

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A. Le juge a considéré que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé à tout étranger admis à déposer une demande complète. En revanche, la demande d'injonction de délivrance du récépissé a été rejetée, car une décision implicite de rejet de la demande de titre était intervenue entre-temps. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

26 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201162

Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme C. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté du 22 juillet 2022 du président du conseil exécutif de Corse fixant l'alignement individuel de leur parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté, se bornant à constater les limites de la voie publique, n'a pas à être motivé, rendant le moyen d'insuffisance de motivation inopérant. Il a également estimé que l'arrêté, conforme aux articles L. 112-1 et L. 112-3 du code de la voirie routière, ne fait que constater les limites actuelles de la voie publique sans erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503821

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Suite à la délivrance du titre par le préfet le 16 septembre 2025, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CHABBERT-MASSON

26 septembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02521

Avocat : SCP LOGOS TOMAS-BEZER BLIEK-VEIDIG CECERE

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511278

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait à ce qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets établissant un risque immédiat et grave pour sa situation professionnelle ou financière. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

26 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02642

Avocat : MASILU LOKUBIKE

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511065

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. B, ressortissant malgache, contestant le refus du préfet de l'Essonne d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle qu'un refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, notamment en l'absence de l'acte de naissance original exigé par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511228

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour pour finaliser son inscription en doctorat et exercer ses fonctions d'enseignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments concrets démontrant une nécessité d'agir dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515655

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., visant à contester son assignation à résidence. Le juge a estimé que cette contestation relevait de la procédure spéciale prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513285

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation du refus implicite de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible de recours. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS

25 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516794

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les circonstances invoquées (situation irrégulière, risque de perte d'emploi et de droits sociaux) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. Il a également relevé que le requérant pouvait justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l'expiration de sa carte de résident, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que les erreurs de droit et de fait invoquées, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’interdiction de retour.

Avocat : THOMAS

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417085

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 17 novembre 2022, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette somme répare les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral subis entre le 27 avril 2023 et le 25 septembre 2025. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande de frais de justice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CHAMAS

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13