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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 815 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 815

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 134

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MASEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601747

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus d'enregistrement d'une demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, les allégations de la requérante étant jugées insuffisamment étayées. En revanche, il a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600974

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge des référés estime que le requérant n'apporte aucun élément étayant l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601012

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour raison de santé. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence de sa situation, notamment en ne démontrant pas que son état de santé nécessitait une prise en charge immédiate en France. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux procédures médicales.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601088

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de prolongation d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a constaté que l'étranger, initialement en rétention à Lyon, avait été ultérieurement assigné à résidence en Haute-Savoie. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, elle a déclaré incompétente et a transmis le dossier au tribunal administratif de Grenoble, territorialement compétent du lieu de l'assignation à résidence.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601892

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de la nécessité d’une mesure dans un délai de quarante-huit heures, notamment en l’absence de preuve d’une activité professionnelle antérieure. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601131

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant japonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et que la précarité administrative seule ne suffisait pas à caractériser une urgence. Il a également relevé que le droit au séjour des membres de famille de citoyens européens n'est pas subordonné à la détention d'un titre, et que M. A... n'a pas démontré de préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601160

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le dépôt du dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’aucune décision implicite n’était née. Par conséquent, la requête au fond étant irrecevable, la demande de suspension était manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

30 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601958

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (vie privée, travail, dignité) en raison de l'expiration de son titre et de l'absence de document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée, rappelant que l'attestation de prolongation d'instruction prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut être délivrée que pour une demande complète. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601829

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension d’une décision de refus de remise de sa carte de résidente. Le juge a estimé que l’existence même de cette décision administrative n’était pas établie avec suffisamment de vraisemblance par la requérante. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’une décision attaquable n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01826

Avocat : KUHN-MASSOT

29 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601801

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, l'urgence n'a pas été démontrée faute de production du titre de séjour en cours de validité. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601749

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libanaise, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car l'administration était réputée avoir implicitement rejeté la demande de renouvellement de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, Mme B... ne pouvait se prévaloir d'un droit à une nouvelle attestation, et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601753

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’une nouvelle attestation de prolongation d’instruction et une carte de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de titre de séjour de l’intéressé avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet, rendant inopérant le droit à une nouvelle attestation de prolongation. En conséquence, les conclusions de M. A... ont été jugées manifestement mal fondées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais d’instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601867

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain. Ce dernier demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction afin de pouvoir travailler et circuler, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de titre de séjour de l'intéressé avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, le privant ainsi du droit d'obtenir une nouvelle attestation. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02547

Avocat : THOMAS

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01825

Avocat : KUHN-MASSOT

27 janvier 2026• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600859

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B., ressortissante serbe, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. En effet, la requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et elle n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment pour sa scolarité ou son permis de conduire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

27 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600840

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Essonne sur une demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante algérienne enceinte, invoquait l’urgence en raison de la précarité de sa situation et de la perte imminente de ses droits à l’assurance maladie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour l’intéressée de démontrer qu’elle ne pouvait pas supporter les coûts liés à sa grossesse ou obtenir une attestation de prolongation d’instruction via les démarches en ligne. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602086

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Paris refusant à la SELARL Pharmacie JB Masliah une dérogation au repos dominical. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le simple manque à gagner financier et la perte de clientèle invoqués ne constituant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, notamment l'incompétence du signataire ou la violation du principe d'égalité.

Avocat : MASLIAH

27 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404077

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

27 janvier 2026