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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500561

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et l'irrégularité de la procédure liée à l'avis du collège de médecins de l'OFII. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500568

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle et professionnelle sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que sa présence en France depuis 2019 et son activité professionnelle dans la restauration depuis 2021 ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300973

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme B..., agent hospitalier, contestant la décision du centre hospitalier d’Uzès fixant sa guérison au 24 avril 2022 et refusant l'imputabilité au service de ses arrêts et soins postérieurs. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'aucune erreur d'appréciation n'était caractérisée, au regard des expertises médicales produites. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'imputabilité au service des accidents.

Avocat : EVE SOULIER - JEROME PRIVAT - THOMAS AUTRIC

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501647

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la décision d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie familiale stable et ancienne en France. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CHABBERT-MASSON

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400482

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A... C... épouse B..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400417

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions à fin d’annulation, au motif qu’aucune décision implicite de rejet ne peut naître du silence gardé sur une simple demande de rendez-vous. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A... une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer et rejeté les demandes de frais d’instance.

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400183

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre un arrêté préfectoral du 5 juillet 2023 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté que l’intéressée s’est vu délivrer une carte de séjour temporaire postérieurement à l’introduction de sa requête. Cette délivrance a implicitement abrogé l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes de frais d’instance.

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511225

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une menace imminente et grave sur sa situation professionnelle ou financière. La simple allégation d’une possible suspension de son contrat de travail par son employeur, non étayée par des éléments concrets, ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une intervention judiciaire sous 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510482

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son contrat d'alternance et sa grossesse. Aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510449

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant sri-lankais reconnu réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction ne faisait pas obstacle à la naissance de la décision implicite de refus après quatre mois. Sur le fond, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les difficultés invoquées (visite au père, permis de conduire, logement social) ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité.

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502718

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 1er février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus de titre de séjour opposé à l'intéressé en 2020. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433902

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 9 septembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante américaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en motivant son refus par l'absence de contrat de travail et d'autorisation de travail, alors que Mme B... produisait ces documents. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi sont également annulées. La solution est fondée sur les articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515736

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant tunisien, contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de sa situation familiale et professionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique du 17 septembre 2025. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : THOMAS

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01701

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

24 septembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01714

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

24 septembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01715

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

24 septembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01226

Avocat : KUHN-MASSOT

24 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511089

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier, dont le titre de séjour avait expiré, demandait à être convoqué pour déposer une demande de renouvellement et à obtenir un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule suspension de son contrat de travail ne caractérisant pas une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : TOMASI

24 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304754

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 630,16 euros pour janvier-février 2023. La requérante invoquait des vices de procédure (notification, commission de recours amiable, droit de communication) et une erreur d'appréciation sur sa situation déclarative. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision de récupération de l'indu. La demande subsidiaire de remise gracieuse de la dette a également été rejetée.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

24 septembre 2025• juge unique (6)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502091

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : THOMAS

24 septembre 2025• 7ème Chambre