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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506745

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait, pour elle et son fils mineur, un hébergement d'urgence sous astreinte. Le juge a estimé que, bien que la situation de la requérante soit précaire, l'absence d'hébergement ne caractérisait pas, en l'espèce, une carence de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 345-2-2, mais retient que l'urgence invoquée ne justifiait pas la mesure demandée.

Avocat : THOMAS

24 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303474

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du 18 janvier 2023 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé son licenciement, ainsi que de la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique par la ministre du travail. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation et l'erreur de droit, ainsi que le lien entre le licenciement et le statut protecteur de la salariée, candidate aux élections du comité social et économique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., fondé sur l'application des articles L. 2411-7 du code du travail relatifs à la protection des candidats aux élections professionnelles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MASOTTA SARAH

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413460

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du 30 juillet 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au signataire des arrêtés était régulière et que les moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : TOMASI

24 septembre 2025• 11ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00334

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

23 septembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04070

Avocat : DE MASSON D'AUTUME

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507096

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 13 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assortie d’une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302209

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamien, qui contestait le retrait de sa carte de séjour temporaire par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public (violences) et sur l'absence de contribution avérée à l'entretien et à l'éducation de son enfant français pour retirer le titre de séjour, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 432-4 et R. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515667

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 19 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision a été prise en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515931

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension des décisions implicites du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction valable trois mois, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508975

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la décision. Il a substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants tunisiens, le pouvoir général de régularisation du préfet, sans pour autant annuler la décision. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : TOMASI

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512921

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525604

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision préfectorale du 21 juillet 2025 délivrant à M. B, ressortissant malien, une carte de séjour temporaire "travailleur temporaire" valable six mois. Cette décision valait refus implicite de délivrer un titre d'un an, correspondant à la durée de son contrat de travail renouvelé de professeur contractuel. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car la courte validité du titre compromettait la poursuite de son emploi et la continuité du service public d'enseignement. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

23 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400181

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de prime d'activité de 282,24 euros pour la période de janvier à mars 2021. Le requérant soutenait que la décision implicite de rejet de la commission de recours amiable de la CAF du Nord était illégale faute de motivation, mais le tribunal a jugé que cette illégalité n'est caractérisée qu'en l'absence de communication des motifs dans le délai d'un mois, ce qui n'était pas établi en l'espèce. Sur le fond, la séparation alléguée avec Mme D... depuis 2019 n'a pas été retenue, l'indu étant fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 845-2 et R. 847-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

23 septembre 2025• juge unique (2)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500582

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 30 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'erreur d'appréciation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que ces moyens n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris sa demande d'assistance d'un interprète en langue Soussou, jugée non applicable à la procédure collégiale.

Avocat : TOMASI

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502466

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également jugé que M. B ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une insertion socio-professionnelle notable, pour prétendre à une régularisation. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503689

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Après que le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

23 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500962

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 20 décembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son expulsion et le retrait de son certificat de résident. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation et que, compte tenu de la nature, de la gravité, de la réitération et du caractère récent des nombreuses condamnations pénales de l'intéressé (violences, agressions sexuelles, stupéfiants), sa présence en France constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00333

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503740

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions visant à modifier une précédente ordonnance, après que le préfet du Gard lui a délivré un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour valable jusqu’au 16 mars 2026. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de modifier ses mesures en cas d’élément nouveau. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHABBERT-MASSON

23 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308601

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Auto-Ecole A et M. A d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à l’annulation, pour défaut de base légale, de l’arrêté préfectoral du 22 avril 2020 retirant l’agrément de M. A. La préfète de l’Ain a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision préalable sur la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que la demande préalable du 11 octobre 2023, bien que concomitante au dépôt de la requête, constituait une décision implicite de rejet de l’administration, régularisant ainsi la requête. Sur le fond, le tribunal a jugé que l’illégalité de l’arrêté constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, mais a limité l’indemnisation au préjudice direct et certain, en écartant les demandes relatives à l’atteinte à la réputation et au trouble de jouissance, faute de justificatifs suffisants. L’État a été condamné à verser 98 000 euros à la société Auto-Ecole A et

Avocat : ROCHER-THOMAS

23 septembre 2025• 6ème chambre