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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511702

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté de la préfète de la Savoie du 15 septembre 2025 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) initiale d'un an. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la durée de la prolongation n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle de l'intéressé, qui s'était maintenu irrégulièrement en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

19 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432857

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B pour son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 juin 2021. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision dans le délai de six mois ni respecté une injonction du tribunal, engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, évalué pour la période du 22 décembre 2023 à la date du jugement, résulte du maintien de conditions de logement inadaptées aux ressources du requérant. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. B, somme incluant la réparation du préjudice et les frais d'avocat.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMAS

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506881

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B, ressortissant guinéen, contre deux arrêtés du préfet de police : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 20 février 2025 et une interdiction de retour de douze mois du 8 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas le droit d'être entendu, et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a également jugé que la fixation du pays de destination ne violait pas les articles 2 et 3 de la CEDH. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et les demandes de frais de justice ont été écartées.

Avocat : TOMASI

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508448

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'ancienneté du séjour en France (plus de cinq ans) et de l'insertion professionnelle stable du requérant (contrat à durée indéterminée). En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B dans un délai de deux mois, sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00979

Avocat : NOHE-THOMAS

19 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521906

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet de police. Le requérant invoquait notamment la violation des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les conditions légales pour l'obtention du titre n'étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

19 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515224

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension des décisions de classement sans suite de sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué le requérant pour déposer sa demande, abrogeant ainsi les décisions contestées. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, faute de frais exposés établis.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516045

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien gravement malade. Ce dernier demandait la délivrance d'un titre de séjour d'un an pour soins, soutenant que le renouvellement de simples récépissés de trois mois depuis deux ans l'empêchait d'accéder à une transplantation pulmonaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière à 48 heures n'était pas remplie, malgré la gravité de la pathologie et le pronostic vital engagé. Il a toutefois invité le requérant à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code pour contester le refus implicite de titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516112

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'il ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute notamment de prouver avoir déposé un dossier complet. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511336

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite une demande d’admission exceptionnelle au séjour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, compétent pour les litiges concernant les résidents de la Seine-Saint-Denis.

Avocat : THOMAS

18 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03623

Avocat : TOMASI

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00966

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

18 septembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512042

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de plusieurs textes, dont le règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a considéré que M. B... ne pouvait utilement se prévaloir des dispositions de l'article 19 de ce règlement, sans autre précision sur le bien-fondé de ses moyens, et a donc validé la décision de transfert.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

18 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505345

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 31 décembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505347

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de police avait refusé d’admettre au séjour M. A, ressortissant burkinabé, et l’avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a retenu un vice de procédure substantiel, constatant que le requérant n’avait pas été régulièrement convoqué devant la commission du titre de séjour, en violation des articles L. 432-15 et R. 432-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrégularité a privé M. A d’une garantie, justifiant l’annulation de l’arrêté.

Avocat : TOMASI

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510531

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant les arrêtés du préfet de police du 23 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 541-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA et de la Convention de Genève.

Avocat : TOMASI

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301088

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui contestait la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire prononcée à son encontre. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure disciplinaire due à l'absence d'identification de l'auteur de la décision de poursuite, mais a estimé que ce vice n'avait pas influencé le sens de la décision ni privé l'intéressé de garanties. Il a également écarté les moyens relatifs aux fouilles, considérant qu'ils étaient inopérants car ces décisions ne constituaient pas la base légale de la sanction. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 234-14 du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : MASSARDIER JULIA

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303314

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, agent communal, qui contestait un arrêté du maire de Nîmes lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de quatre mois pour avoir détourné des déchets métalliques collectés pendant son service afin d’en tirer un profit personnel. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que la sanction, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 18 septembre 1989, n’était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des faits et du comportement professionnel antérieur de l’agent.

Avocat : DUMAS LAIROLLE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511794

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités croates. Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé, en application de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne révèle pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Le juge écarte également les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la charte des droits fondamentaux. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'État membre responsable de la demande d'asile.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

18 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406303

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 29 mai 2024 par laquelle la préfète de l'Essonne a rejeté la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant tunisien, au bénéfice de son épouse. Le tribunal juge que l'administration a commis une erreur de droit en opposant une condition de ressources au requérant, alors que celui-ci, âgé de plus de 65 ans, résidant régulièrement en France depuis plus de 25 ans et marié depuis plus de 10 ans, relevait de l'exception prévue à l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DALMAS

18 septembre 2025• 6ème chambre