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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507263

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, en raison d'incohérences dans les pièces fournies par le requérant, notamment l'utilisation d'un nom différent sur ses bulletins de salaire. Par conséquent, la décision de refus de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes ont été validées.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507294

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel. Il a jugé que la situation du requérant relevait de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit de manière complète les conditions de séjour des ressortissants algériens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507295

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police de Paris le 4 février 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il juge également que le requérant ne peut utilement se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation relevant de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507299

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante zambienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière faute de production de l'avis du collège de médecins de l'OFII, une erreur d'appréciation sur son état de santé et la disponibilité des soins dans son pays d'origine, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et que les conditions médicales ne justifiaient pas le renouvellement du titre de séjour au regard des articles L. 425-9 et R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni porté une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507691

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 8 mars 2025 par lequel le préfet de police avait fait obligation de quitter le territoire français à M. B, ressortissant afghan. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder cette mesure sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé bénéficiait, en application de l'article L. 573-1 du même code, d'un droit au maintien sur le territoire jusqu'à son transfert effectif vers la Bulgarie, État responsable de l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est donc l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510656

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l'a obligée à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne régularisant pas la situation de la requérante, compte tenu de sa durée de présence en France (depuis 2016), de son activité professionnelle stable d'auxiliaire de vie depuis près de cinq ans et des circonstances particulières de l'espèce. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence mention "salarié" dans un délai de trois mois, sur le fondement du pouvoir de régularisation et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510662

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que, malgré son activité professionnelle stable en tant que coiffeur, M. B ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels, compte tenu de sa situation personnelle et familiale. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510664

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car le préfet n'a pas démontré que l'intéressé, souffrant d'une pathologie hémorragique grave, pouvait bénéficier effectivement d'un traitement approprié en Algérie, le seul disponible ayant provoqué des réactions allergiques. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407963

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à l’annulation d’un titre de perception émis au titre de la taxe d’aménagement. Le requérant s’étant désisté, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ce point. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

16 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308026

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A E contestant la décision du préfet de la Vienne du 15 juin 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que la décision du ministre de l'intérieur confirmant cet ajournement. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation de sa situation professionnelle et de ses ressources. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'insertion professionnelle et la stabilité des ressources de M. E n'étaient pas pleinement établies, conformément aux dispositions du code civil relatives à l'acquisition de la nationalité française.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501377

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les requêtes de M. A C, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux instances et a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 22 avril 2025, estimant que la décision de refus de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C justifiant de sa qualité de parent d'un enfant français. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CHABBERT-MASSON

16 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00943

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

16 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301560

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité d'étudiante. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, prise par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière, n'était pas entachée d'incompétence. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement refuser de délivrer le récépissé en application des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande de Mme D présentait un caractère abusif ou dilatoire.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302073

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre le refus de titre de séjour du préfet des Pyrénées-Atlantiques. En cours d'instance, le préfet a retiré sa décision initiale du 13 mars 2023 pour la remplacer par une nouvelle décision de refus le 7 mars 2024, rendant sans objet les conclusions contre la première décision. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la nouvelle décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité du refus de séjour.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315733

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Descamps, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 200 000 euros pour l’exercice 2014 et l’octroi du même montant pour l’exercice 2017, au titre des dépenses liées à l’élaboration de nouvelles collections (article 244 quater B, II, h du code général des impôts). Le tribunal a jugé que la société, qui conçoit et commercialise du linge de maison, n’exerce pas une activité industrielle au sens de ces dispositions, faute de démontrer un rôle prépondérant des installations techniques dans sa production. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux dépens et aux frais de justice.

Avocat : CABINET VINAMASTE (SELARL)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423795

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 4 août 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence ont été évalués à 900 euros, tous intérêts compris. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : TOMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429201

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 800 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 novembre 2022, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction sous astreinte prononcée en octobre 2023. Cette double carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, resté sans logement.

Avocat : TOMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509683

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, Mme A ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510660

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant hondurien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de liens personnels et familiaux d'une intensité, ancienneté ou stabilité suffisantes en France pour bénéficier d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La décision a donc été confirmée sur le fondement des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre