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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515446

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 août 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant rwandais. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'existence d'une précédente demande d'asile en cours dans l'Essonne. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. G, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501079

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant que la décision était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision de refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409519

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait interdit à M. A, ressortissant ivoirien, de circuler sur le territoire français pendant 36 mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car la seule plainte pour viol déposée à l'encontre de M. A, qu'il conteste, ne suffisait pas à établir qu'il représentait une menace pour l'ordre public. Cette décision a été prise en application des articles L. 622-1 et L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510625

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments suffisants sur sa situation personnelle. Les autres moyens, relatifs à l'absence de motivation ou au délai de traitement, ont été jugés inopérants. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514733

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir été convoqué par la préfecture, ce dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514784

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l’impossibilité temporaire de travailler et les difficultés administratives liées à la prise d’empreintes. La solution retenue écarte la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, mais refuse la suspension faute d’urgence caractérisée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514952

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension des refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant pour déposer sa demande et lui remettre un récépissé. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514978

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué l'intéressé pour lui remettre un récépissé de renouvellement, l'autorisant à séjourner et travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411306

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 31 janvier 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée malgré le délai écoulé, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions accessoires de M. A (frais de justice et dépens) ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

15 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425973

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 275 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2013, n'avait pas été relogée dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 21 décembre 2023. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d'existence, incluant l'hébergement chez un tiers avec un enfant handicapé, et a alloué cette somme, intérêts compris. L'État doit également verser 450 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425985

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 600 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 mars 2023, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 23 septembre 2023. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral à 600 euros, et a également accordé 450 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504622

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans audience.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416767

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant qu'une décision implicite n'est pas illégale pour ce seul motif et que le requérant n'avait pas sollicité la communication des motifs. Il a ensuite jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable aux Algériens, régis de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que M. B ne justifiait d'aucune circonstance exceptionnelle ou motif humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour, rejetant ainsi l'ensemble de ses demandes.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506434

Ce litige porte sur la contestation par M. B, géotechnicien au CEREMA, d'un arrêté ministériel du 11 avril 2025 limitant sa prolongation d'activité au 30 décembre 2025, alors qu'il estimait bénéficier d'une décision implicite d'acceptation de son maintien en fonction jusqu'au 14 juin 2028. Saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier lié à une éventuelle perte de trimestres de retraite n'étant pas suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

15 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425979

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 263 euros à Mme B pour carence fautive dans l’exécution d’une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un hébergement d’urgence, en application de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 5 octobre 2023, faute d’offre d’hébergement dans le délai de six semaines. Le tribunal a évalué le préjudice subi au titre des troubles dans les conditions d’existence, liés à l’absence de domicile fixe et à un hébergement temporaire chez des proches.

Avocat : TOMAS

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505586

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de police du 28 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a rejeté sa requête. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur l’absence d’avis du service de la main-d’œuvre étrangère, sans que cela constitue une erreur de droit. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510841

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour, en invoquant l'atteinte à sa liberté professionnelle et une situation de précarité. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la procédure de référé liberté, n'est pas établie, faute pour la requérante de justifier d'éléments concrets sur sa précarité et de démontrer que l'absence de document compromet définitivement son contrat d'apprentissage. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du bien-fondé de l'atteinte alléguée, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514786

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 décembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514824

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation malgré ses allégations de risques d'expulsion et de perte de droits sociaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025