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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515665

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, d'autant qu'elle bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er octobre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428989

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 400 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 août 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 3 février 2024. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral à 400 euros, tous intérêts compris, rejetant le surplus des conclusions et la demande de frais irrépétibles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMAS

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500888

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 11 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, car il n'avait pas été privé de la possibilité de présenter spontanément ses observations avant l'édiction de l'arrêté. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504806

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté comportant les motifs de droit requis. Les autres moyens, fondés sur les articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme manifestement dépourvus de précisions suffisantes, faute de pièces justificatives produites par le requérant. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509032

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 autorisant SNCF Réseau à pénétrer sur des propriétés privées pour des études préalables au projet ferroviaire Lyon-Turin. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de dommages irréversibles imminents. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, imprécision, erreur de droit sur le fondement légal, absence de dérogation espèces protégées) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MASCRE

12 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509034

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 autorisant SNCF Réseau à pénétrer sur des propriétés privées pour des études préalables au projet ferroviaire Lyon-Turin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat résultant de la réalisation des sondages et relevés. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'absence de dérogation espèces protégées, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 29 décembre 1892.

Avocat : MASCRE

12 septembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305818

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C pour contester un indu de revenu de solidarité active et demander la remise de sa dette. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que le désistement était pur et simple. En revanche, la demande de Mme C au titre des frais de justice (article L. 761-1) a été rejetée, le tribunal estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

12 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301242

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre requêtes en annulation de permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine sur un même tènement. L'association soutenait notamment que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire aurait dû surseoir à statuer en raison de l'élaboration d'un futur plan local d'urbanisme. La société défenderesse a contesté l'intérêt à agir de l'association et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a joint les quatre instances pour statuer par un seul jugement.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301237

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir visant à annuler des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine sur le site de Padulella. L'association soutenait que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et le plan d'aménagement et de développement durable de Corse, et que le maire aurait dû surseoir à statuer en raison d'un futur plan local d'urbanisme. La société défenderesse a contesté l'intérêt à agir de l'association et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511407

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 septembre 2025 de la préfète de la Haute-Savoie lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'édiction et la durée des interdictions de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que la décision attaquée était suffisamment motivée et proportionnée, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions légales applicables.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511447

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du 8 septembre 2025 de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de circulation.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501924

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 11 août 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'arrivée de l'intéressé en France à 16 ans, de sa scolarité continue et de ses perspectives professionnelles. Cette annulation entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510668

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-liberté de Mme B, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante résidant à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le tribunal a constaté son incompétence territoriale au profit du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. La demande a donc été rejetée comme ne relevant pas de la compétence de la juridiction saisie.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510692

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (méconnaissance de l'article R. 431-5 du CESEDA et défaut de motivation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition relative au doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510744

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou d'examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, invoquant une atteinte grave à son droit à une vie familiale normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. Il a également relevé qu'elle n'apportait pas la preuve d'avoir déposé une demande complète ouvrant droit à la délivrance d'un récépissé, en application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510746

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de la carte de séjour "étudiant" est née du silence de l'administration, conformément à l'article R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande est manifestement mal fondée, le requérant pouvant contester cette décision implicite par d'autres voies de droit.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515751

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, cette dernière n'étant pas présumée pour ce type de recours, et que le requérant disposait d'autres voies de droit, comme un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515783

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et une urgence liée à l’impossibilité de débuter son alternance. Le juge a estimé que la situation, bien que préoccupante, ne caractérisait pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513816

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 mai 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant pakistanais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressé ne pouvait se prévaloir d’une situation d’urgence après le retrait antérieur de sa carte de résident en 2021, régulièrement notifié. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02540

Avocat : CHABBERT MASSON

11 septembre 2025• 4ème chambre