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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510643

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'absence de convocation depuis 2022. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à ce type de référé-liberté, n'était pas remplie. Il a relevé que le délai de traitement, bien que long, n'était pas spécifique à sa situation et que la délivrance d'un récépissé ne l'aurait pas autorisée à travailler dans le cadre de son alternance. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

11 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500450

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant guinéen, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour et d'enregistrer cette demande. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé en France (depuis 2014), de sa situation familiale (marié, quatre enfants nés en Guyane dont trois scolarisés) et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. La solution s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée et sur l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MASCLAUX

11 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303830

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de révocation prise par le centre départemental de l’enfance du Morbihan. Par un mémoire enregistré le 26 mai 2025, le requérant s’est désisté de son instance. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 11 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la partie défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MASCRIER

11 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511392

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 8 septembre 2025 fixant le pays de destination, pris en conséquence d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a relevé que la préfète de l'Ain était en situation de compétence liée, cette mesure d'éloignement découlant automatiquement de la peine complémentaire prononcée par le tribunal judiciaire de Marseille. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'insuffisance de motivation ou de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants. La décision se fonde sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

Avocat : TOMASI

11 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509830

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 avril 2025 par lequel la préfète de l’Essonne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant algérien, et l’a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n’était pas remplie en l’espèce, compte tenu du jugement imminent sur le recours au fond, déjà audiencé et en délibéré. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

11 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513813

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... B..., ressortissant soudanais, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en mars 2026, lui permettant de séjourner et travailler en France. Cette délivrance ayant privé d’objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejette le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514867

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, l’Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’Etat.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516063

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise retirant sa carte de résident à M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (tardiveté, disproportion, absence de menace pour l'ordre public, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : THOMAS

11 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515685

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., étudiante étrangère, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation invoquée, liée aux risques de rupture de son contrat d'apprentissage et de non-validation de son année universitaire, ne caractérisait pas l'urgence particulière exigée par ce référé liberté. Il a également relevé que la requérante pouvait, si elle s'y estimait fondée, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515616

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer son titre de séjour ou un document provisoire. Le juge estime que la situation de l’intéressé, bien que regrettable en raison de l’impossibilité de renouveler son titre malgré une décision favorable, ne caractérise pas l’urgence particulière requise pour ce type de procédure. Il invite le requérant à saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir des mesures utiles.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515174

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le renouvellement pour 67 jours d'une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance prise par le ministre de l'intérieur. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une méconnaissance des délais de notification, et une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur le respect des articles L. 228-1, L. 228-2 et L. 228-5 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514523

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... épouse A... de ses conclusions tendant à la suspension des décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de résident et de son récépissé. Ce désistement fait suite à l'issue favorable donnée à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409988

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 3 150 euros pour absence de relogement. La commission de médiation l'avait reconnu prioritaire en décembre 2022, mais le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. En effet, M. B... n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses besoins et capacités financières, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401001

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. La requérante, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes de frais d’instance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510572

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures conservatoires dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, les difficultés invoquées (suspension des droits sociaux, impossibilité de travailler, problèmes de logement) ne caractérisant pas une urgence particulière justifiant une intervention immédiate. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510422

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 15 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h (150 km/h au lieu de 90 km/h). Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (caractère disproportionné, défaut d'examen, atteinte à la vie privée et familiale) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. La condition d'urgence n'est donc pas examinée, et la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

10 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522130

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant pakistanais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 23 juillet 2025. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, cette décision n’ayant pas été édictée dans l’acte attaqué. Sur l’interdiction de retour d’une durée de douze mois, le juge a appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour vérifier sa légalité. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la proportionnalité de la mesure au regard des critères légaux.

Avocat : TOMASI

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506419

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise sans hébergement. La requérante sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de la Haute-Garonne pour être prise en charge dans un hébergement d'urgence, invoquant une atteinte grave à son droit à l'hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, relevant que Mme A n'avait pas sollicité dans les délais les conditions matérielles d'accueil liées à sa demande d'asile. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS

10 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522066

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, un ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 portant de douze à vingt-quatre mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la violation du droit d'être entendu et des articles de la Convention européenne des droits de l'homme et du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514503

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... C... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 423-7 et L. 423-23, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025