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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 327 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 327

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509460

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 mars 2025 du préfet de police de Paris, considérant que le refus de délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi - création d'entreprise" était entaché d'une erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510100

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024, estimant que le préfet de police de Paris avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur une disposition légale inapplicable à la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601434

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de suspension en référé d'un ressortissant chinois visant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, car l'administration avait, après l'introduction du recours, délivré au requérant un récépissé le maintenant en situation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603799

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. E... visant à annuler la décision de la préfète de l'Essonne fixant le Pérou comme pays de renvoi. La juridiction estime que la décision est régulière, étant prise par un agent dûment habilité, suffisamment motivée, et que le requérant n'apporte pas d'éléments probants démontrant un risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 721-4 du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522240

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour prononcées contre lui. Le juge a estimé que le préfet de police avait suffisamment motivé sa décision en relevant l'absence de titre de séjour, de passeport et d'entrée régulière, et que le requérant n'avait pas démontré avoir été privé de son droit d'être entendu de manière utile. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : TOMASI

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522314

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant sa reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que le requérant ne remplissait pas les conditions prévues par les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre. Elle a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524569

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 retirant les titres de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence du requérant constituait une menace pour l'ordre public, au sens des articles L. 432-4 et R. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de police de restituer la carte de séjour pluriannuelle dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406981

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le juge a considéré que la décision expresse de la commission de recours du 28 mai 2024, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, était légalement fondée sur le risque de détournement de l'objet du visa. Cette appréciation s'appuie sur un faisceau d'indices (absence d'activité professionnelle récente, lien familial avec l'employeur, refus antérieur) et est conforme aux dispositions du code du travail (article L. 5221-2) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MASCRIER

6 mars 2026• 9ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600522

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 retirant le titre de séjour de M. A... et prononçant son éloignement. La juridiction a jugé que le préfet de la Charente-Maritime avait méconnu les dispositions de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en ne démontrant pas que l'intéressé constituait une menace actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

6 mars 2026• étrangers JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522269

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., une ressortissante bangladaise, visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de destination qui lui ont été notifiées. La juridiction estime que la décision du préfet de police, intervenue après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 611-1, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602773

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de deux ans, pris à l'encontre d'un ressortissant malien. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté les moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen particulier de la situation personnelle, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'autorité administrative avait procédé à l'examen requis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601424

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien en situation irrégulière, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, la fixation de son pays de destination et une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légalement fondé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne pouvant justifier d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Il a également estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans son appréciation de la situation.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604952

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation des arrêtés d'éloignement pris à l'encontre du requérant. La juridiction estime que les décisions du préfet de police sont régulières, notamment quant à la compétence de leur signataire et à leur motivation, et qu'elles ne méconnaissent pas l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508825

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de sa carte de résident. Le juge constate un non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet puisque le requérant avait déjà déposé sa demande de renouvellement avant de saisir la justice. La demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

5 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524522

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... D..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et leur motivation. Elle a jugé que le requérant, qui sollicitait un titre au titre d'une activité salariée, relevait prioritairement des dispositions spécifiques de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et non des dispositions générales de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) invoquées.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603194

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une interdiction de retour de douze mois. La juridiction estime que le préfet de police a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte des critères légaux, notamment l'absence de preuve d'intégration familiale et la soustraction à une précédente obligation de quitter le territoire. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une violation de l'article 8 de la CEDH sont écartés, l'administration ayant respecté les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604121

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour de 24 mois. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est légal, car il est suffisamment motivé, fondé sur une délégation de signature régulière, et respecte les procédures légales. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après examen de la situation personnelle du requérant.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604231

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. La juridiction estime que le préfet de police a légalement pris sa décision en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Elle écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de base légale et la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602755

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. M’hamed A... visant à annuler la décision de la préfète du Puy-de-Dôme prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour constater une menace à l'ordre public, en application des articles L. 511-1 et L. 511-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600356

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. et Mme P... visant à annuler les arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert vers la Croatie pour l'examen de leur demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde était compétent pour prendre ces décisions et que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013), n'étaient pas établis. La juridiction a également rejeté les demandes d'injonction et de condamnation aux dépens.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

5 mars 2026• 3ème chambre - JU