LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 206

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401499

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise du 23 août 2023 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le seul motif invoqué par le préfet, à savoir l'utilisation d’une carte d’identité contrefaite lors de l’embauche, ne suffisait pas à caractériser une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision a été annulée pour méconnaissance de ces dispositions.

Avocat : THOMAS

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511566

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, la décision faisant obstacle au renouvellement du contrat jeune majeur de l'intéressé et compromettant gravement sa situation. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'un défaut d'examen sérieux de la situation de M. A.

« Précédent141142143144145146147Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508053

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de certificat de résidence algérien de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que la requérante n'avait pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507423

Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait assigné à résidence M. C, ressortissant moldave, pour une durée de 45 jours dans ce département. La solution retenue est fondée sur le constat que l'intéressé réside et travaille en Seine-Saint-Denis et à Paris, sans aucun lien avec l'Essonne, ce qui rend la mesure inadaptée. Le juge a ainsi appliqué les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507408

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du 23 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 9, 13 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Autriche, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507280

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de destination de sa reconduite à la suite d'une interdiction du territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la décision est suffisamment motivée et que, compte tenu de la situation personnelle et du casier judiciaire du requérant, l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas disproportionnée. La requête est donc rejetée.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505556

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D, ressortissant cap-verdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et juge que M. D ne justifie pas contribuer à l’entretien d’un enfant français, ce qui ne permet pas de méconnaître l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, sur le fondement des articles L. 921-1 et L. 922-2 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517013

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 13 juin 2025 du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure, de l'erreur de droit (l'Italie étant toujours considérée comme l'État responsable malgré un rejet définitif de la demande d'asile en août 2024), et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517530

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. A, ressortissant bangladais. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de la décision : aucune obligation de quitter le territoire français n'avait été préalablement notifiée à l'intéressé, condition nécessaire pour édicter une interdiction de retour en application des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517608

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision du préfet de police du 27 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision était signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la convention de Genève, de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers n’était pas suffisamment précisé. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508992

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du préfet de la Drôme du 12 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 12 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517102

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière et que les allégations de défaillances systémiques en Pologne n'étaient pas établies. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517168

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507484

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 25 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la préfète de l'Essonne n'avait pas méconnu les dispositions des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le principe de non-refoulement. Il a également jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement n'avait pas été entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision de transfert a été validée et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511325

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 juin 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, car la décision plaçait le requérant en situation irrégulière et le privait de revenus et de la possibilité de poursuivre son insertion professionnelle. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'un défaut d'examen de la situation personnelle de M. A. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 juillet 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500804

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500804.20250718• 8ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02870

Avocat : MASILU LOKUBIKE

18 juillet 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02877

Avocat : TOMASI

18 juillet 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502012

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B, ressortissante malienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 23 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des droits prévus par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Après avoir admis provisoirement l’intéressée au bénéfice de l’aide juridictionnelle, le tribunal a examiné les moyens soulevés et a rejeté la requête, considérant que l’arrêté attaqué était légal. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 572-1 et L. 571-1, ainsi que sur les règlements européens précités.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 juillet 2025• étrangers JU
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301025

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mars 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. Le requérant s'est désisté de ses conclusions en annulation, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser 750 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant le surplus de cette demande. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI-BIANCA

18 juillet 2025