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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500465

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement des requérants (SCI Rivoli et autres) de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Pietrosella. En conséquence, les interventions volontaires sont devenues sans objet. La commune de Pietrosella a été condamnée à verser 750 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le surplus de leurs conclusions sur ce point étant rejeté. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

18 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01624

Avocat : CABINET THALAMAS MAYLIE

18 juillet 2025• Juge des référés
« Précédent142143144145146147148Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03507

Avocat : MASILU LOKUBIKE

18 juillet 2025• Juge des référés
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303676

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Alès pour un préjudice subi suite à une chute sur un trottoir. La requérante n'a pas prouvé le lien de causalité entre la défectuosité alléguée du revêtement (un raccord d'environ 1 cm) et sa chute, le dossier médical évoquant un malaise. À titre subsidiaire, le tribunal a jugé que cette irrégularité, visible et peu profonde, ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voie publique engageant la responsabilité de la commune. Les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées, et les frais d'expertise ont été mis à la charge de Mme B.

Avocat : THOMASIAN

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502790

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la condition de contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant n'était pas établie. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme D.

Avocat : NOHE-THOMAS

18 juillet 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501892

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. et Mme C, de nationalité azerbaïdjanaise, qui contestaient les arrêtés du 24 juin 2025 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de leur droit à l'information et l'absence d'entretien individuel conforme au règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été respectée et que les décisions de transfert étaient légales. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

18 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501959

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

18 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510081

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de l'Essonne à l'encontre de M. A, ressortissant turc. Le juge estime que les éléments produits par le requérant, notamment des justificatifs de scolarité de sa fille et des versements irréguliers, ne démontrent ni une présence continue et stable en France depuis 2001, ni l'intensité des liens familiaux ou une activité professionnelle durable. En conséquence, l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas considérée comme disproportionnée, et la condition d'urgence n'est pas remplie. La requête est rejetée.

Avocat : TOMASI

18 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04098

Avocat : MASILU LOKUBIKE

17 juillet 2025• 7ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00280

Avocat : KUHN-MASSOT

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00494

Avocat : KUHN-MASSOT

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02864

Avocat : CHABBERT MASSON

17 juillet 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501208

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501208.20250717• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501211

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501211.20250717• 4ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502758

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions principales, désistement jugé pur et simple. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et, dans les circonstances de l’espèce, a condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L.761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502777

Suspension de titre de séjour – Tribunal Administratif de Nîmes – Désistement – Article L.521-1 du code de justice administrative. Le requérant demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Il s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante disposait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 septembre 2025 et qu’un nouveau titre de séjour était en cours de fabrication. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517428

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A C, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prononcée par le préfet de police. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation et juge que l’éloignement du requérant, qui n’a pas exécuté une obligation de quitter le territoire français de 2023, demeure une perspective raisonnable au sens de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il estime également que l’assignation à l’adresse déclarée par l’intéressé ne constitue ni une erreur de droit ni une erreur de fait, et que l’article R. 733-1 du CESEDA n’apporte pas une atteinte disproportionnée à la liberté de circulation. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes de M. A C.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517435

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 24 mai 2025 interdisant le retour sur le territoire français de M. A, ressortissant égyptien, pour une durée de douze mois. La décision est motivée par une erreur de fait, le préfet n'ayant pas démontré que M. A s'était soustrait à une précédente mesure d'éloignement, condition pourtant prise en compte pour fixer la durée de l'interdiction en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. A dans le système d'information Schengen dans un délai de trente jours.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302148

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de rendez-vous pour déposer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette demande de simple fixation de rendez-vous ne constitue pas une décision administrative faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute de justificatif de dépôt d'une demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025