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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302162

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D E, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Guyane le 2 octobre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la subdélégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502631

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, malgré son emploi stable depuis 2018. La décision a également écarté le moyen tiré d'une erreur de droit liée à l'absence d'avis du service de la main-d'œuvre étrangère, le préfet s'étant fondé sur d'autres éléments. Enfin, le tribunal a jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513973

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme E, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa présence en France depuis l'âge de 8 ans. La décision est fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302215

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 16 septembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait implicitement abrogé ces décisions en délivrant à M. A une attestation de demande d’asile. En conséquence, il a jugé que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302232

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400165

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 octobre 2023 refusant son admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en outre condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400209

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Guyane du 1er août 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : MASCLAUX

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302172

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 29 mars 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que, compte tenu de l'intensité des liens familiaux noués en France, notamment avec son enfant né en 2019 dont le père est français, le refus de titre de séjour porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. La solution est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH et les dispositions de l'article L. 423-23 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302196

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B D, ressortissant haïtien, qui contestait le refus du préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables et exposé les éléments de fait pertinents relatifs à la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D, incluant l'annulation de l'arrêté et les injonctions. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1), la convention européenne des droits de l'homme (article 8), la convention internationale des droits de l'enfant, et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302205

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B C, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 20 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, le préfet ayant fait droit à la demande. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400130

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante dominicaine, qui contestait l’arrêté du 23 janvier 2024 du préfet de la Guyane lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400133

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. C, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de M. C au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que l'intéressé résidait en France depuis 2014, y vivait en concubinage avec une ressortissante française, était père de deux enfants nés en France en 2017 et 2021, et que sa mère résidait régulièrement sur le territoire. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400174

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 28 février 2023 par lequel le préfet de la Guyane refusait d'admettre au séjour M. A, ressortissant haïtien. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur des éléments inexacts concernant la prise en charge de la nièce du requérant, sa scolarité et son lien de filiation avec sa sœur. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300537

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de M. D qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 octobre 2022 par la commune d'Urtaca à M. C pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme, avait commencé à courir à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain et était expiré à la date d'enregistrement de la requête. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles L. 151-41, UA 3 et UA 7 du règlement du PLU, n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505343

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 31 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que les circonstances invoquées par M. B, notamment son emploi de cuisinier depuis 2020, ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02449

Avocat : CHABBERT MASSON

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510840

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant une autorisation de travail pour son employeur, la société Lexoland. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, M. A n'ayant pas justifié de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle malgré un séjour régulier. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la violation des articles L. 3211-2 du code des transports et L. 5221-20 du code du travail.

Avocat : TOMASI

16 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511317

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer une carte de résident en qualité de conjoint de français. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de résident valable dix ans. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507159

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait la décision du 18 juin 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été produite, ainsi que celui du défaut de motivation, la décision étant suffisamment circonstanciée. Il a également jugé que le moyen tiré de l’exception d’illégalité de la mesure d’éloignement était abandonné en raison du caractère définitif de l’interdiction judiciaire. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 721-4 du CESEDA, ni l’article 3 de la CEDH, l’état de santé de l’intéressé n’étant pas de nature à faire obstacle à son éloignement.

Avocat : TOMASI

16 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507950

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'attestation de prolongation d'instruction dont disposait la requérante, valable jusqu'au 29 septembre 2025, lui ouvrait les mêmes droits que son précédent titre de séjour, sans conséquences immédiates. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

16 juillet 2025