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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 327 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 327

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MASEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600389

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... Le juge estime que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de renouvellement, n'est pas caractérisée en l'espèce, et que les moyens soulevés (incompétence, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHABBERT-MASSON

2 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602567

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète de la Savoie déterminant le pays de reconduite d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne procédant pas à un examen complet de la situation personnelle du requérant, qui avait indiqué avoir une demande d'asile pendante en Suisse. La décision a été annulée pour défaut de motivation et d'examen suffisant, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602429

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'administration ayant finalement convoqué le requérant pour la prise d'empreintes nécessaire à l'instruction de son dossier. Les conclusions relatives aux frais ont été rejetées, le requérant n'ayant pas justifié de dépenses exposées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601278

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet implicite du renouvellement du titre de séjour de M. C... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la vulnérabilité du requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était caractérisé, l'administration ayant justifié l'envoi d'une convocation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400445

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention d'une carte de séjour, le tribunal a acté ce désistement. Il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

26 février 2026• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02978

Avocat : SCP MASSE - DESSEN - THOUVENIN - COUDRAY

26 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602372

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la préfète de la Savoie n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie familiale du requérant, malgré la présence en France de sa fille de nationalité espagnole. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'examen des conventions internationales invoquées.

Avocat : TOMASI

26 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512200

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris après le rejet d'une demande d'asile, était légalement motivé et que la signature par une autorité déléguée était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601907

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait légalement exercé son pouvoir en prononçant cette interdiction de retour, au titre des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'intéressé ne justifiait pas de circonstances humanitaires, son risque allégué dans son pays d'origine ayant déjà été écarté par l'OFPRA et la CNDA, et que la décision attaquée n'était pas contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509266

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral du 4 juin 2025 était suffisamment motivé, conformément aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et aux vices de procédure, ont également été écartés.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

26 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400629

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. Le requérant, père d'un enfant français, invoquait l'article L. 423-7 du CESEDA. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration, malgré une demande de communication des motifs, constituait une illégalité au regard des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

26 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306986

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Land Company, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 28 décembre 2007 autorisant un prélèvement d’eau souterraine et instaurant des servitudes de protection au profit de la commune de Saint Michel de Cazères. La société invoquait un intérêt à agir en raison de l’impact présumé sur le débit d’un ruisseau alimentant sa retenue d’eau. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas de lien direct entre les prélèvements autorisés et une éventuelle diminution du débit, ni un préjudice suffisant, et a donc déclaré la requête irrecevable pour défaut d’intérêt à agir. La décision s’appuie sur les principes généraux de la recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 février 2026• 3ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03202

Avocat : DUMAS

25 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414567

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) concerne une demande d'indemnisation pour préjudice résultant de la carence de l'État à reloger une personne reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour cette carence fautive et l'a condamné à verser à la requérante une indemnité de 825 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et du préjudice moral. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent les obligations de l'État en matière de DALO et les conséquences de leur inexécution.

Avocat : TOMAS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600444

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de la Vienne refusant un titre de séjour à une ressortissante étrangère et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le refus de titre de séjour et l'OQTF étaient entachés d'une erreur d'appréciation et d'une insuffisance de motivation, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle et familiale de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 février 2026• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600477

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime en date du 4 février 2026, considérant notamment que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 février 2026• étrangers JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516779

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement prises par le préfet de police. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne pouvant justifier d'un séjour régulier. Les autres décisions attaquées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour) ont également été considérées comme légales, notamment au regard de l'absence d'erreur manifeste d'appréciation de la part de l'administration.

Avocat : TOMASI

25 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521714

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour, ordonnant l'éloignement et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 juillet 2025, considérant que le préfet de police avait méconnu les dispositions des articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne justifiant pas du caractère effectif et actuel des condamnations invoquées pour motiver son refus. Il a également jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605304

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que les arrêtés préfectoraux sont réguliers, notamment en ce qui concerne la compétence de leur signataire, leur motivation et l'examen individuel de la situation. Elle applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 612-6) ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

25 février 2026• 8e Section - MESD