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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507761

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable, soit parce qu'elle visait une décision inexistante, soit parce qu'elle était tardive, la décision de refus étant contenue dans un arrêté du 23 septembre 2024 déjà contesté hors délai. En conséquence, aucun moyen n'était susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et la demande de suspension a été rejetée, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507788

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un certificat de résidence algérien en qualité de conjointe de Français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que les difficultés invoquées (irrégularité, impossibilité de travailler et de se soigner) n'étaient pas suffisamment établies pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03063

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

11 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi qu'une interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508029

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par un ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas que sa présence auprès de son père malade nécessite une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête est donc rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507745

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, qui n'a jamais été titulaire d'un titre de séjour, ne justifiait pas d'une situation de précarité ou d'un risque d'éloignement suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02274

Avocat : SCP MASSE - DESSEN - THOUVENIN - COUDRAY

11 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507037

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508351

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de la préfète de la Savoie. Les textes appliqués incluent les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518293

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 28 juin 2025 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour douze mois, assorti d’un signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal a d’abord jugé recevables les conclusions tardives de M. A dirigées contre l’arrêté de remise, notifié simultanément, en application de l’article R. 922-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, il a annulé l’arrêté de remise au motif qu’il était insuffisamment motivé, en méconnaissance des articles L. 621-1 et L. 621-2 du même code. La solution retenue est donc l’annulation partielle de l’arrêté préfectoral, sans que le tribunal ne se prononce sur la légalité de l’interdiction de circuler ou du signalement Schengen dans le cadre de ce résumé.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507060

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (plus de six ans), de sa durée d'emploi (près de quatre ans et demi) et de sa bonne intégration sociale. Cette annulation entraîne celle de l'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 mars 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423825

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 600 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a été établie à compter du 5 juillet 2023. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours sans logement. L'État a également été condamné à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517945

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 juin 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français, en raison d'un défaut d'examen individuel de sa situation. Le juge a relevé que le préfet n'avait pas mentionné des éléments essentiels, notamment la possession par l'intéressé d'un passeport en cours de validité, sa présence en France depuis 2006 et sa convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Cette omission a entaché la décision d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen, en méconnaissance des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423934

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 300 euros à M. C pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. C, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 février 2022, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction judiciaire. Cette carence engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence à 1 300 euros, tous intérêts compris.

Avocat : CHAMAS

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505885

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise judiciaire à la demande de l’association syndicale autorisée (ASA) du canal de Gap, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à examiner les désordres et la pollution affectant une parcelle située à Saint-Jean-Saint-Nicolas, potentiellement liés à l’activité de criblage et de concassage exercée par la société Les Établissements Guérin, aux droits de laquelle vient la SAS Société routière du midi. Le juge des référés a estimé la demande utile, car elle se rattache à une action ultérieure en responsabilité, et a désigné un expert avec une mission technique et indemnitaire. La demande de la SAS Société routière du midi tendant au rejet de l’expertise a été rejetée.

Avocat : CHARMASSON NICOLAS

11 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508096

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution implicite du refus de délivrance d'un titre de séjour et d'un titre de voyage présentée par M. C, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant invoquant la nécessité de se rendre en Égypte pour raisons familiales sans justifier d'une situation suffisamment impérieuse. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, injonction, frais) ont également été rejetées.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

11 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505592

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne résultait pas d'un défaut d'examen de sa situation personnelle et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025• 2e Section - 2e Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505140

Avocat : MASSON

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505140.20250711• 5ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404863

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant invoquait la méconnaissance de l’article L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal constate que le préfet a délivré un certificat de résidence valable jusqu’en 2035 postérieurement à l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes et condamne l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500960

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de Corse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire d'Alata du 24 décembre 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division parcellaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (principe de continuité de l'urbanisation en Corse) était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement du troisième alinéa de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 juillet 2025