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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404863

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant invoquait la méconnaissance de l’article L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal constate que le préfet a délivré un certificat de résidence valable jusqu’en 2035 postérieurement à l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes et condamne l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510501

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. B..., ressortissant algérien entré en France en 2013. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’atteinte grave et immédiate à la situation personnelle, familiale et professionnelle du requérant. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511436

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail et de circulation. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 juillet 2025, sans tenir d’audience publique, constatant que rien ne s’opposait à cette issue. Aucune mesure d’injonction ni condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507628

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant été mise en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 septembre 2025, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507878

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour bénéficier de cette procédure, n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments suffisants pour étayer ses allégations de perte de revenus et d'accès aux soins. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

10 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500960

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de Corse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire d'Alata du 24 décembre 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division parcellaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (principe de continuité de l'urbanisation en Corse) était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement du troisième alinéa de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506808

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans à la date de la décision, ce qui imposait, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la saisine préalable de la commission du titre de séjour. L'absence de cette saisine constitue un vice de procédure privant le requérant d'une garantie, entraînant l'illégalité de l'arrêté. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

10 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507898

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de procédure, n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants sur les risques allégués de perte d'emploi et de précarité. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

10 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509859

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite était née. Il a ensuite constaté que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et qu'aucune circonstance particulière n'était invoquée par le préfet pour l'écarter. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510942

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 mai 2025 rejetant sa demande de carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». En effet, le préfet a abrogé cette décision par un arrêté du 8 juillet 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a toutefois admis provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403915

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D, agent contractuel d’un EHPAD, contestant la sanction disciplinaire d’exclusion de trois jours qui lui a été infligée. Le tribunal a d’abord précisé que la décision initiale du 13 juin 2024 ayant été retirée et remplacée par une décision du 7 novembre 2024 de même portée, la requête devait être regardée comme dirigée contre cette nouvelle décision. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 7 novembre 2024 au motif qu’elle ne comportait pas l’énoncé des griefs retenus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : EVE SOULIER - JEROME PRIVAT - THOMAS AUTRIC

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02627

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

10 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508185

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 23 mars 2025 ordonnant son expulsion, le retrait de son titre de séjour et fixant la Tunisie comme pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'urgence, un vice de procédure, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 juillet 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01714

Avocat : SCP MASSON & DUTAT

9 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402772

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été rejetés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402415

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 9 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. Le tribunal a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi n'étaient pas illégales et ne violaient pas les articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500152

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. C B d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par le président de la Polynésie française à l’Eurl Aneto pour un immeuble d’habitation à Papeete. Le requérant s’est désisté de l’intégralité de ses conclusions, et le défendeur, l’Eurl Aneto, s’est également désisté de ses propres conclusions reconventionnelles. Par ordonnance du 9 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements d’instance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes de fond relatifs à l’urbanisme ou à la loi organique n’a été nécessaire en raison du désistement.

Avocat : DUMAS

9 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508038

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tadjik, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire fixant le Tadjikistan comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 721-4 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH, en raison de l'absence de preuve de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

9 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508051

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, qui contestait la décision du préfet de l'Allier fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a notamment estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de risques personnels et actuels établis en cas de retour en Serbie.

Avocat : TOMASI

9 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA103Décision

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500289

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était appelé à statuer sur la demande de suspension de la décision du 7 mars 2025 accordant le concours de la force publique pour expulser Mme A de son logement à Faa'a. Le juge des référés a constaté que l’expulsion avait été exécutée le 30 juin 2025, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer, sans tenir d’audience.

Avocat : DUMAS

9 juillet 2025