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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504021

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D E C, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a estimé que l'activité professionnelle du requérant, bien que réelle, ne constituait pas un motif exceptionnel ou une considération humanitaire justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504017

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, qui justifiait d'une activité professionnelle stable de plus de cinq ans dans le secteur de la petite enfance. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518291

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 29 juin 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. A, ressortissant bangladais, de retourner sur le territoire français pendant 36 mois. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une interpellation pour exhibition sexuelle sans suite judiciaire et dont la matérialité n'était pas établie, pour justifier une durée d'interdiction aussi longue. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la fixation de la durée des interdictions de retour.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 8e Section - MESD
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01595

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517932

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 25 juin 2025 par lequel le préfet de police a obligé un ressortissant hongrois à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trente-six mois. Le tribunal estime que les faits de vol et de violence invoqués, non suivis de poursuites judiciaires, ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français est annulée, entraînant l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510345

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre sa carte de résident. Après avoir engagé la procédure, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417577

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la compétence du signataire était établie, que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 juillet 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416723

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 25 octobre 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de sa vie commune et de son interpellation pour usage de faux documents. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, fondé sur l'usage d'un faux document d'identité et l'absence de garanties de représentation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 juillet 2025• 7ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402286

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les recours de M. D, un ressortissant étranger, contre deux arrêtés préfectoraux : le premier du 9 juillet 2024 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire avec interdiction de retour, et le second du 31 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 2, 3, 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

7 juillet 2025• étrangers JU
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508027

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la compétence du signataire, la motivation des décisions, et l'application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du règlement (UE) 2018/1806 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504260

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de l’arrêté du maire de Pinsac s’opposant à la déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. En cours d’instance, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 7 juillet 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans tenir d’audience, et a ainsi mis fin à la procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

7 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409745

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet de police de Paris a obligé M. A, ressortissant sénégalais, à quitter le territoire français. La décision est annulée pour insuffisance de motivation et défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de munir M. A d'une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation sous trois mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517050

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait son maintien en rétention administrative. Le juge écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 est suffisamment motivé et ne révèle ni défaut d'examen, ni vice de procédure. Il considère notamment que le droit d'être entendu a été respecté et que la décision de maintien en rétention, fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518282

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui n'était ni présente ni représentée à l'audience, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, malgré les risques de licenciement et de perte de logement évoqués. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-1, L. 423-2, L. 423-7 et L. 423-23, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415444

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2107131 du 18 août 2022, a constaté que la préfète du Val-de-Marne n’avait pris aucune mesure pour réexaminer la situation de Mme A et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, malgré plusieurs relances. En application des articles L. 911-2, L. 911-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint à la préfète de procéder à ce réexamen et à cette délivrance dans un délai déterminé, sous astreinte. La solution retenue vise à assurer l’exécution effective de la chose jugée.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508031

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant les décisions du 25 juin 2025 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'autorité de la chose jugée, erreur de droit, atteinte à la vie privée et familiale) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de circulation, en raison du comportement de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409802

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 2 août 2024 par lequel le préfet de police de Paris a obligé M. A, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La décision est annulée pour défaut de motivation et défaut d'examen particulier, l'arrêté se limitant à des formules stéréotypées sans mentionner les éléments propres à la situation personnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515255

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de base légale (l'obligation de quitter le territoire français ayant été régulièrement notifiée), et la méconnaissance des articles L. 612-10 du CESEDA et 8 de la CEDH. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte de la situation personnelle du requérant et que l'interdiction n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517049

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne créait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de l'urgence n'a pas été examinée, et les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515001

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le requérant ayant été entendu lors d'un procès-verbal de police, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025• 8e Section - MESD