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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00033

Avocat : THOMAS

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506246

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 2 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des documents probants et variés, en méconnaissance des stipulations de l’article 6-1° de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence d’un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

3 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03068

Avocat : CHABBERT MASSON

3 juillet 2025• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00270

Avocat : KUHN-MASSOT

3 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504702

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence récente en France et de ses attaches familiales conservées en Égypte. La solution a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-3, L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DUMAS MATHILDE

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518008

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus s'accompagnait de la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour de six mois avec autorisation de travail, maintenant ainsi sa situation régulière. En l'absence d'éléments démontrant une urgence particulière, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

2 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508138

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un arrêté du préfet de police du 10 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l’article L. 313-11 6° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ces dispositions étant abrogées, et a relevé que M. B n’apportait aucun justificatif de sa situation personnelle et familiale. Il a également jugé que la circulaire ministérielle du 23 janvier 2025, postérieure à la décision attaquée, ne pouvait être invoquée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d’interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

2 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508142

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 13 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), M. A étant célibataire et sans enfant, et n'ayant pas justifié de risques de persécution en cas de retour au Pakistan. Les allégations de traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la même Convention) ont été écartées faute de preuves, d'autant que sa demande d'asile avait déjà été rejetée par l'OFPRA et la CNDA. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives au sursis à exécution et à la poursuite de la demande d'asile.

Avocat : TOMASI

2 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401208

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête des sociétés Altixia Commerces et Altixia Cadence XII, qui demandaient la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant une boutique de vente de boissons. Les sociétés contestaient le classement de leur local en catégorie MAG 3, estimant qu'il devait relever de la catégorie MAG 4. Le tribunal a jugé que les moyens dirigés contre la décision de rejet de leur réclamation préalable étaient inopérants et que le bien-fondé de l'imposition n'était pas établi, en application des articles 34 de la loi du 29 décembre 2010 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

2 juillet 2025• JU2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514872

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D contestant l’arrêté du préfet de police du 23 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 12 mois. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de disproportion de la mesure, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il retient notamment que M. D n’a pas obtempéré à une précédente mesure d’éloignement et n’établit pas l’ancienneté de son séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

2 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504876

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 13 février 2025 lui imposant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le requérant invoquait des risques de persécution au Sri Lanka en raison de son appartenance à la minorité tamoule, mais le tribunal a jugé ces allégations non étayées. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur l’absence de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

2 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507712

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant M. E, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Isère du 20 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, qui ne justifiait pas de liens personnels et familiaux intenses en France, ne pouvait se prévaloir d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : TOMASI

2 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509950

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d’enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour procéder à cet enregistrement, rendant la requête sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405981

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du délai de départ volontaire et du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : DUMAS MATHILDE

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517998

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police retirant le certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le retrait s’accompagnait de la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour de six mois avec autorisation de travail, renversant la présomption d’urgence. M. A n’a pas démontré d’atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

2 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00252

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

2 juillet 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509508

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, Mme B s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a toutefois condamné l'État à verser à Mme B la somme de 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508561

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a fait droit à la demande en fabriquant une carte de résident valable jusqu'en 2035. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510418

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais d'instance en condamnant l'Etat à verser 600 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 juillet 2025