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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 315

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509084

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507935

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de son emploi. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508101

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d'irrecevabilité soulevées par le préfet, estimant que la convocation à un rendez-vous ne privait pas la requête d'objet et qu'une décision implicite était née. Sur le fond, le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509476

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et un arrêté du 24 mai 2025 prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les vices de procédure allégués. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509085

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction avant l'audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504019

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, fondant la mesure sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier) plutôt que sur le 1° (entrée irrégulière). Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, précédée d'un examen particulier de la situation et respectueuse du droit d'être entendu.

Avocat : TOMASI

24 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427054

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ukrainien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle du requérant, notamment de son intégration professionnelle en tant que menuisier et de la présence régulière de son épouse et de sa fille en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" sous deux mois, sans astreinte. La demande de suppression de propos diffamatoires dans le mémoire en défense est rejetée, ces mentions relevant de la controverse contentieuse.

Avocat : TOMASI

24 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516017

Refus de renouvellement de certificat de résidence (art. 6.7 accord franco-algérien) pour motif médical. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, alors qu'il bénéficie d'un suivi médical et que son état de santé n'est pas caractérisé comme nécessitant une prise en charge dont le défaut pourrait entraîner des conséquences irréversibles.

Avocat : TOMASI

24 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413645

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable aux Algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la requérante n'a pas justifié de motifs exceptionnels ni d'une insertion personnelle ou familiale suffisante en France, malgré des éléments de vulnérabilité. La décision a donc été confirmée comme légale au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUHN-MASSOT

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501236

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de police de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait en réalité délivré ce récépissé le 3 décembre 2024, avant l’introduction du recours le 16 janvier 2025, rendant la décision attaquée inexistante. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : TOMASI

24 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514535

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 mai 2025 l'assignent à résidence à Paris. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il juge que la mesure est légalement fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. B faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français datant de moins d’un an. Enfin, il estime que les modalités de contrôle (présentation deux fois par semaine au commissariat) sont adaptées et proportionnées, et ne portent pas une atteinte excessive à sa liberté d’aller et venir.

Avocat : TOMASI

24 juin 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507902

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de réfugié. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d’irrecevabilité soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, considérant que la décision implicite était née et que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas la requête d’objet. Toutefois, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que le moyen tiré du défaut de motivation n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509431

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et à ce qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une carte de résident. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, sa demande de frais de justice a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500167

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que M. B ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa demande ayant été déposée sur le seul fondement de l'article L. 435-1 du même code. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

24 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302398

Le Tribunal Administratif de Pau annule la décision du maire de Mauvezin de publier une réponse à la tribune du groupe d'opposition dans le magazine municipal de juillet 2023. Le juge estime que cette réponse, insérée immédiatement après la tribune, a porté atteinte à la liberté d'expression des élus d'opposition, en méconnaissance de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. Il précise que la tribune ne présentait pas de caractère outrageant ou diffamatoire justifiant une réponse dans le même support. En revanche, la demande d'injonction de publier un communiqué judiciaire est rejetée comme irrecevable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502959

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 12 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a substitué la base légale de la mesure d'éloignement, initialement fondée sur les 1° et 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour la fonder sur le 2° de ce même article, et a requalifié l'« interdiction de retour » en interdiction de circulation sur le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction, au motif que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à l'article 8 de la CESDH) n'étaient pas fondés.

Avocat : MASSIERA

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501699

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé à M. B, ressortissant malien, après le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la remise d’un récépissé dès lors que la demande est admise à souscrire. Toutefois, il rejette la demande d’injonction de délivrance du récépissé, car une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née entre-temps. Les conclusions relatives aux frais de justice sont également rejetées.

Avocat : TOMASI

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508948

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'intégration sociale et professionnelle du requérant et de sa charge d'enfant. Il a également estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de l'erreur de fait sur la situation familiale était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'affaire est renvoyée au fond pour examen de la légalité de la décision au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508924

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 30 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A au titre de la vie privée et familiale. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est la suspension de la décision contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507444

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour "visiteur" de Mme A, ressortissante ghanéenne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025