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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509651

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant, liée à l'absence de renouvellement de son contrat de travail, n'était pas suffisamment établie et ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508876

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de clôture du dossier de demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que cette décision, prise pour dossier incomplet, était contestable car la requérante avait fourni les pièces demandées, et que la condition d'urgence était remplie, sa situation portant une atteinte grave à sa vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509563

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise réfugiée, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que Mme A avait déposé sa demande de renouvellement sous un motif erroné ("visiteur") et non en qualité de bénéficiaire d'une protection internationale, et qu'aucune décision implicite de refus n'était intervenue sur le fondement des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée irrecevable, faute de décision administrative attaquable, et toutes les conclusions de Mme A ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417574

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et a substitué d'office le fondement légal de la décision, passant du 2° au 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans priver l'intéressé de garanties. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507444

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour "visiteur" de Mme A, ressortissante ghanéenne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508948

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'intégration sociale et professionnelle du requérant et de sa charge d'enfant. Il a également estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de l'erreur de fait sur la situation familiale était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'affaire est renvoyée au fond pour examen de la légalité de la décision au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508924

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 30 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A au titre de la vie privée et familiale. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est la suspension de la décision contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301979

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait la fixation d’un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce courrier de convocation ne constituait pas un acte décisoire susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir, rendant les conclusions irrecevables. Par conséquent, les demandes d’injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302142

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant le 4° de l'article L. 611-1 du CESEDA, applicable en cas de rejet définitif de la demande d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302170

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2022 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé de demande de carte de séjour, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer et rejette le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à un constat de perte d’objet du litige.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302119

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 28 juillet 2022 du préfet de la Guyane refusant de l'admettre au séjour. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la délivrance d'un récépissé n'ayant pas abrogé la décision de refus. Il a ensuite jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré la présence établie de l'intéressé en France depuis 2015 et son contrat de travail.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504654

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 9 octobre 2024 par lequel le préfet de police refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant iranien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision retient que le motif de menace pour l'ordre public, fondé sur une condamnation isolée et peu grave pour usage de stupéfiants, constitue une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des mesures contestées, incluant l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302123

Obligation de quitter le territoire français sans délai – Tribunal administratif de la Guyane – Irrecevabilité de la requête pour défaut d'objet – Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mai 2023. Il a relevé que l'attestation de demande d'asile délivrée le 26 septembre 2023, antérieurement à l'introduction de la requête, privait d'objet les conclusions en annulation. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais d'instance, a été rejeté comme irrecevable.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302125

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour Mme B, ressortissante haïtienne. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301912

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C, ressortissante haïtienne, contre l'arrêté du 11 juillet 2023 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction n'avait pas abrogé l'arrêté de refus initial.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301989

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506429

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a rappelé que les ressortissants algériens ne peuvent se prévaloir de l'article L. 435-1 du CESEDA, leur situation étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503771

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 21 octobre 2024 par lequel le préfet de police a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B, ressortissant malien. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que les enfants de M. B étaient de nationalité malienne, alors qu'ils sont français, ce qui révèle un examen insuffisant de sa situation personnelle. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302128

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 16 août 2023 par lequel le préfet de la Guyane lui avait refusé un titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction n'avait pas pour effet d'abroger la décision de refus. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et qu'il était suffisamment motivé, rejetant ainsi les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504604

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 17 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant bangladais, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la présence continue de M. B en France depuis 2020 et de son insertion professionnelle stable et rémunérée. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre