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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509196

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, les conclusions de la requérante tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500020

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire, sans enfant et présent en France depuis seulement 2022. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

16 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501514

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Vienne à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière d'expulsion, n'était pas établie en l'espèce, le requérant ne démontrant pas que la mesure préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L.631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509045

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ayant régularisé sa situation administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413018

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte prononcée le 10 juin 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait assuré le relogement du requérant le 16 septembre 2022, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte à 4 800 euros pour la période du 1er septembre 2020 au 31 août 2022. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMAS

16 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507004

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 6 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, le défaut d'examen, la méconnaissance des articles L.612-10 et L.612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête et de l'intervention de l'épouse, les juges estimant que la décision était proportionnée et légalement fondée.

Avocat : TOMASI

13 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411612

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 2 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a estimé que le préfet avait légalement pu considérer que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en application des articles L. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : TOMASI

13 juin 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04894

Avocat : THOMAS

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515246

Cette décision du Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de police le 30 avril 2025 à l'encontre de M. B, ressortissant chinois. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la gravité des faits de proxénétisme aggravé commis par l'intéressé. La condition d'urgence n'ayant pas à être examinée, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

13 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411031

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 2 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des deux condamnations pénales du requérant. Il a également estimé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie et que les autres moyens, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de la méconnaissance de diverses libertés, étaient infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-13 et L. 426-17, ainsi que sur la circulaire du 5 février 2024.

Avocat : TOMASI

13 juin 2025• 4ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501594

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 14 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l’illégalité de l’assignation à résidence, ont également été rejetés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 juin 2025• étrangers JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507005

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant marocain, qui contestait la décision du 5 juin 2025 du préfet du Puy-de-Dôme fixant son pays de destination. Le tribunal a relevé que cette décision était la conséquence nécessaire de l'interdiction définitive du territoire français prononcée par le tribunal judiciaire d'Aurillac, plaçant le préfet en situation de compétence liée. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

Avocat : TOMASI

13 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515440

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police de Paris du 14 juillet 2024, qui avait clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour « visiteur » de Mme A, ressortissante américaine. Le juge a rappelé que la suspension est conditionnée à l’urgence et à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. En l’espèce, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car la requérante ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de quitter le territoire pour des examens médicaux. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 423-23 et L. 426-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

13 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502335

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Var du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé que le préfet n'avait pas précisé le fondement légal exact de l'obligation de quitter le territoire parmi les cas prévus à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée pour insuffisance de motivation et défaut de base légale, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au délai de départ et à l'interdiction de retour.

Avocat : CHABBERT-MASSON

13 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506235

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 5 février 2025 refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution repose sur l'ancienneté de la présence en France de M. B depuis juillet 2019, la stabilité de son emploi à temps plein en contrat à durée indéterminée dans la blanchisserie, et le soutien de son employeur. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

12 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500479

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D B, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit fait droit aux moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515427

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 juin 2025 lui imposant une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant au regard des critères prévus par la loi.

Avocat : TOMASI

12 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504013

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale établie en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506232

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulière. Sur le fond, il a estimé que la situation professionnelle de M. A, caractérisée par des emplois discontinus et peu qualifiés, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

12 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200713

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Sixbap, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société avait acquis un hôtel-restaurant à Ajaccio dans le but de le revendre après travaux de restructuration en lots commerciaux et d'habitation. Le tribunal a jugé que l'inexploitation de l'immeuble n'était pas indépendante de la volonté de la société, car elle résultait de son projet de revente, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au I de l'article 1389 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 juin 2025• Magistrat statuant seul