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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 048

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430861

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant colombien, qui contestait le refus de titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 10 octobre 2024. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'avis du collège des médecins de l'OFII, qui concluait que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00348

Avocat : EL KOLLI;KUHN-MASSOT

10 juin 2025• Juge des référés
« Précédent163164165166167168169Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508591

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la rupture du contrat d'apprentissage et de la précarité du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508660

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation familiale et professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508696

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante malienne, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la décision implicite était née et que la requête était recevable. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 432-13, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508792

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante nigériane. Le juge a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à l'existence d'une décision implicite de rejet. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 août 2025, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514331

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de motivation, en se fondant sur une délégation de signature régulière et sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : TOMASI

10 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513039

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois contre M. A, ressortissant pakistanais. La décision est annulée pour défaut de base légale, le préfet n'ayant pas produit l'obligation de quitter le territoire français du 13 juillet 2023 sur laquelle elle se fondait. Le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. A dans le système d'information Schengen et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance. Cette solution s'appuie sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515467

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B. La condition d'urgence a été reconnue s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en se fondant sur des faits ne relevant pas des articles L. 611-1 ou L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501225

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Vienne refusant l'enregistrement de la demande d'asile de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation précaire de l'intéressé résultait de son propre fait, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, la compétence pour enregistrer la demande relevant du préfet de la Gironde. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426371

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. C, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en novembre 2019, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période courant à compter du 22 décembre 2023, une précédente indemnité ayant déjà couvert la période antérieure. Le tribunal a estimé que le maintien de la famille de six personnes dans un logement sur-occupé de 45 m², déclaré insalubre, justifiait une indemnisation de 3 000 euros pour troubles dans les conditions d'existence et 1 000 euros pour préjudice moral.

Avocat : CHAMAS

6 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410542

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 10 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique et l'instruction a été clôturée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TOMASI

6 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504148

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'éloignement, appliquant les articles L.612-2, L.612-3 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSOL

6 juin 2025• ELOIGNEMENT
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01695

Avocat : SELARL THOMAS TINOT

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512672

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 avril 2025 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et précisant les éléments de fait relatifs à la situation de l'intéressé. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet avait suffisamment tenu compte des critères légaux (durée de séjour, liens avec la France, menace à l'ordre public, soustraction à une précédente mesure d'éloignement) prévus aux articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512072

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de notification, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et les erreurs de droit, en s'appuyant sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502644

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 20 décembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé d'enregistrer la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant bangladais. Le tribunal juge que le préfet a illégalement motivé son refus par l'absence de justificatif d'un domicile parisien, alors que l'incomplétude du dossier ne pouvait être opposée sur ce seul fondement. La décision est fondée sur les articles R. 431-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de police d'enregistrer la demande et de l'instruire dans un délai de trois mois.

Avocat : TOMASI

6 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507198

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante britannique, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision implicite d'abroger son visa de long séjour, révélée par cet arrêté, était entachée d'une erreur de droit au regard de l'article R. 312-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de remplir les conditions légales d'abrogation. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : TOMASI

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512544

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que la mesure d'éloignement ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé en France et des violences commises. La décision est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASDEMONT

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512592

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire bénéficiait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, l'autorité ayant pris en compte les critères prévus à l'article L. 612-7 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : TOMASI

6 juin 2025• 8e Section - MESD