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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 887

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509187

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et l'examen de sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a conclu au non-lieu, ce désistement étant pur et simple. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512459

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 24 à 36 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en se fondant sur les articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire et de l'absence de liens personnels solides en France.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

4 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506538

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet de police avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a estimé que l'activité professionnelle de M. A, bien que réelle, ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été validée.

Avocat : TOMASI

4 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404589

Cette décision du Tribunal administratif de Melun (13ème chambre, référés) concerne le recours en excès de pouvoir de Mme E, ressortissante camerounaise, contre un arrêté du préfet du Nord du 2 avril 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. La requérante invoque notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de fait, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation de sa situation professionnelle. Le tribunal, après avoir examiné les moyens soulevés et les pièces du dossier, statue sur la légalité de l’arrêté au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a été saisi pour annuler la décision préfectorale.

Avocat : WOMASSOM TCHUANGOU

4 juin 2025• 13ème chambre, référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506549

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 7 février 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. S'agissant du fond, il a jugé que la durée de l'emploi salarié de M. A et l'absence de qualification particulière ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

4 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106158

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Syndicat Linaro, qui contestait le règlement du stud-book français du poney New Forest du 21 décembre 2020 et les décisions de retrait d’approbation de deux étalons. Le tribunal a relevé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable, et que les conclusions en annulation du règlement étaient tardives. Sur le fond, les décisions de retrait étaient légalement fondées sur la mise en conformité du stud-book français avec le livre généalogique d’origine britannique, en application du règlement (UE) 2016/1012 et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : MASSON

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500540

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SAS League Event. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Grand-Bourg du 21 mai 2025 lui refusant l'autorisation d'organiser la manifestation "BIG DREAM PARTY". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la construction et de l'habitation, notamment en matière de sécurité des établissements recevant du public.

Avocat : PLUMASSEAU

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110789

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme le H dirigée contre un permis de construire modificatif tacite obtenu par Mme D le 9 avril 2021. Les requérants contestaient notamment la légalité du permis pour incompétence, fraude et méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir au regard des seules modifications apportées par le permis modificatif, le permis initial étant devenu définitif. Cette solution s’appuie sur l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : DAUMAS-WILSON & ASSOCIES

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302774

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une présence continue en France ni de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens pour bénéficier des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 juin 2025• 3ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00096

Avocat : KUHN-MASSOT

3 juin 2025• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201618

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Yacht club international de Saint Laurent du Var, concessionnaire du port de plaisance, d'une demande de condamnation de M. E au paiement d'un arriéré de redevances d'occupation du domaine public pour un poste d'amarrage. Le tribunal a retenu sa compétence sur le fondement de l'article L. 2331-1 du code général de la propriété des personnes publiques, estimant que le litige relatif à l'occupation sans titre du domaine public relève de la juridiction administrative. La solution retenue est que la requête de la société est fondée, M. E étant redevable des redevances pour la période où il a occupé le poste d'amarrage sans titre, en application des articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du même code.

Avocat : DALMASSO MAGALI

3 juin 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03108

Avocat : MOMASSO MOMASSO

3 juin 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200663

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé un ordre de versement de 2 610 euros émis le 1er décembre 2021 par la direction départementale des finances publiques des Alpes-Maritimes à l'encontre de Mme A, propriétaire d'une villa à Théoule-sur-Mer, pour occupation sans titre du domaine public maritime. La solution retenue est fondée sur un vice d'incompétence, l'agent signataire ne disposant pas d'une délégation régulière pour émettre un tel titre exécutoire. Le tribunal a rejeté les autres moyens de la requête, notamment le défaut de motivation et l'absence de base légale. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : AARPI ADALTYS - CABINET ADAMAS

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508730

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508261

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué avoir fait droit à la demande de l'intéressé et délivré un titre de séjour valable jusqu'en mai 2026. Le juge a constaté que les conclusions en suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500142

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du 17 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé, de l'absence de preuve d'une insertion professionnelle stable et de la présence de ses attaches familiales au Nigéria. En conséquence, le moyen tiré de l'impossibilité de faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français a été écarté, et l'ensemble des conclusions de M. D a été rejeté.

Avocat : SCP MASSE - BERLEMONT

3 juin 2025• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506274

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C A d'une demande de suspension d'une décision implicite de la préfète du Rhône rejetant une demande de regroupement familial. En cours d'instance, la préfète a fait droit à la demande, conduisant le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

3 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429580

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris le 7 octobre 2024. Le requérant soutenait être titulaire d'un titre de séjour "salarié" depuis le 24 octobre 2024, mais le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, il n'en était pas détenteur et avait seulement déposé une demande. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429613

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant les décisions du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432652

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 25 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment précis. Sur le fond, il a jugé que l'activité professionnelle de M. A n'était pas suffisamment substantielle pour justifier une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre