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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 141

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502295

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales pertinentes.

Avocat : MASSIERA

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505833

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A, ressortissant marocain, contre deux arrêtés préfectoraux des 23 et 29 avril 2025. Le premier lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an ; le second l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-marocain. En conséquence, il a validé les décisions contestées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KUHN-MASSOT

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que des principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• Section 12 - Chambre 3 - OQTF 6 semaines
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425634

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant son refus sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que la situation de Mme B relevait exclusivement de l'accord franco-algérien. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301971

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 24 février 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressée, postérieurement à l'introduction de la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028. En conséquence, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202388

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés non bâties pour l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette taxe, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a donné acte du désistement de la demande de transmission d’une question prioritaire de constitutionnalité. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

22 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434125

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant l'absence de visa de long séjour, exigé par l'article 9 de l'accord franco-algérien. Il a jugé que M. B ne remplissait pas les conditions de l'article 7b) de cet accord, faute de contrat de travail visé, et que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inapplicable aux ressortissants algériens, dont le séjour est exclusivement régi par l'accord bilatéral. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418900

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 4 avril 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de séjour "passeport talent" à Mme A, ressortissante chinoise. Le tribunal estime que l’activité de création graphique et d’édition de livres exercée par la requérante relève bien de la qualité d’artiste au sens des articles L. 421-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et L. 212-1 du code de la propriété intellectuelle. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de trois mois.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423684

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles L. 431-2 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été jugée légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du même code, en raison du rejet de la demande de réexamen de l'asile de M. A.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• Section 12 - Chambre 3 - OQTF 6 semaines
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423683

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 11 juillet 2024 par lequel le préfet de police a obligé M. A, ressortissant afghan débouté de l'asile, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que la décision est insuffisamment motivée car elle ne mentionne pas la demande de réexamen de l'asile déposée par l'intéressé quatre jours avant l'arrêté, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet doit réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• Section 12 - Chambre 3 - OQTF 6 semaines
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423677

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de défaut d’examen sérieux de sa situation. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’entrée récente de l’intéressée et de la situation irrégulière de son époux. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment ses articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• Section 12 - Chambre 3 - OQTF 6 semaines
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423675

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'OQTF découlant nécessairement du rejet définitif de sa demande d'asile. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'un défaut d'examen, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• Section 12 - Chambre 3 - OQTF 6 semaines
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423464

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 11 juillet 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant nigérien, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le fait que M. B avait déposé une demande de réexamen de sa demande d'asile le 27 juin 2024, avant l'arrêté attaqué, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire en application des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a donc jugé que le préfet ne pouvait légalement édicter une obligation de quitter le territoire français dans ces circonstances.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• Section 12 - Chambre 3 - OQTF 6 semaines
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423446

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1) ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• Section 12 - Chambre 3 - OQTF 6 semaines
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424096

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 513-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas fondé, faute d’éléments circonstanciés établissant des risques personnels en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• Section 12 - Chambre 3 - OQTF 6 semaines
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424084

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il rejette également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés établissant des risques personnels en cas de retour au Bangladesh. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025• Section 12 - Chambre 3 - OQTF 6 semaines
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505071

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant malien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police du 18 décembre 2024, estimant qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En effet, M. C résidait en France depuis l'âge de 9 ans, y avait toute sa famille proche et justifiait d'une activité professionnelle, sans que son comportement ne constitue une menace pour l'ordre public. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504970

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante tchadienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 24 janvier 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que, compte tenu de la durée de son séjour depuis 2018, de son intégration professionnelle par des formations et un emploi stable, et de ses attaches familiales en France, la décision de refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme B.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510454

Le Tribunal administratif de Paris annule l’arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois à l’encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge estime que cette décision est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’intégration professionnelle stable du requérant (CDI, CACES) et de l’absence de menace pour l’ordre public. La décision méconnaît les conséquences sur sa vie personnelle, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504254

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 20 janvier 2025. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'activité professionnelle non qualifiée et de courte durée de M. B. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de charge de famille en France et des attaches familiales conservées au Nigeria. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande d'injonction.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1