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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434145

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du 20 novembre 2024 du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 432-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432651

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et lui interdisant le retour pendant cinq ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public, en raison d'une condamnation pénale pour trafic de stupéfiants, conformément aux articles L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 222-37 du code pénal. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, les moyens relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour ont été écartés comme infondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510188

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de police avait prolongé de douze mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A, ressortissant ivoirien, et ordonné son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve de notification de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour initiales du 19 août 2024, ce qui prive l'arrêté contesté de base légale au regard des articles L. 613-3 et L. 613-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal condamne l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304781

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. E, de nationalité centrafricaine, contestant le refus de naturalisation prononcé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision d'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510278

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de police du 13 avril 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois et un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de liens familiaux intenses et de circonstances humanitaires. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506183

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les demandes principales, le désistement étant pur et simple.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304397

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lalbenque du 4 juillet 2023 ordonnant l’interruption de ses travaux de construction. En cours d’instance, la commune a abrogé cet arrêté le 3 avril 2025, ce qui a privé d’objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

20 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300070

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. B D contestant des indus de prime d'activité, d'allocation personnalisée au logement et de revenu de solidarité active. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence. Il a constaté que les conclusions relatives au revenu de solidarité active étaient irrecevables en l'absence de recours administratif préalable obligatoire, et que l'indu d'allocation personnalisée au logement avait été régularisé, rendant sans objet les conclusions correspondantes. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des codes de l'action sociale et des familles, de la construction et de l'habitation, et de la sécurité sociale.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

20 mai 2025• juge unique (2)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507022

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré le risque de perte d'emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507550

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que l'administration lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507433

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. C. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré un titre de séjour à l'intéressé le 10 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507309

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A bénéficiait d'attestations de prolongation d'instruction régulièrement délivrées, et qu'il n'établissait pas de préjudice grave et immédiat résultant de la situation. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428990

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police du 29 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de vingt-quatre mois et signalement aux fins de non-admission au système d'information Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507020

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, car le dossier de demande était incomplet, ce qui empêchait la formation d'une décision implicite de rejet. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506069

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, qui n’a pas justifié d’une vie privée et familiale stable en France, ne pouvait se prévaloir d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que le droit d’être entendu n’avait pas été violé et que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’illégalité par voie de conséquence et du caractère disproportionné de l’interdiction de retour, étaient infondés. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500505

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B E, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1). Il retient que M. E ne justifie ni de la régularité de son entrée en France, ni de la possession d'un passeport en cours de validité, ni de l'existence d'attaches personnelles ou professionnelles suffisantes sur le territoire.

Avocat : THOMAS

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507535

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après qu'elle a été convoquée par la préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait contesté le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a également condamné l'État à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506861

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 11 août 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503448

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C A et Mme D. Ceux-ci, demandeurs d'asile colombiens avec un enfant de neuf mois et une grossesse à risque, sollicitaient une injonction d'hébergement d'urgence face à une expulsion imminente de leur logement du programme d'accueil et d'hébergement des demandeurs d'asile (PRAHDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants se maintenant dans les lieux sans démonstration d'une expulsion imminente, et que leur situation résultait de leur propre comportement ayant justifié la fin de leur prise en charge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMAS

17 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507292

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une convocation pour déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour. La requête initiale visait à suspendre la décision implicite de rejet de cette demande de renouvellement. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mai 2025